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29/10 : retour en France

30102007

Lundi 4h00 PM : Je prend un taxi pour l’aéroport de Newark qui se trouve à 20 minutes de Manhattan, dans le New Jersey. Le chauffeur est Sénégalais. Nous discuttons de ce pays que je connais bien.
Il est tellement content de parler de son pays avec moi.
Il est arrivé à NY il y a 14 ans et a acqui la nationalité américaine. Il rentre au Sénégal tous les 4 mois. Il est heureux et sa famille aussi. Je lui parle des grèves d’Air France, que je suis content d’avoir choisi une autre compagnie. Lui ne comprend pas vraiment pourquoi les francais sont toujours en grève…

A l’aéroport, je m’attendais à être fouillé de fond en comble avec tout mon matériel mais il n’en fut rien. Je suis passé comme une lettre à la Poste (quand il n’y a pas de grève…).
Nous décollons à l’heure à bord de « LAVION », cette compagnie que je vous recommande si vous devez partir à NY. Le vol se déroule bien. Je n’arrive pas à dormir alors je regarde deux films sur mon écran. Je ne vois pas passer les 6 heures de vol. Attérissage à Orly à 7h00 pile. Arivée des bagages immédiate, pas de douane. En 10 minutes je suis dehors.

Mon père vient me chercher en voiture. Je dors toute l’apres midi, décalage horaire oblige.

Demain, TGV direction Arcachon.

Mon blog ne s’arretera pas là…




20/10: end of an american trip !

29102007

Voilà c’est fini.

Dans moins de 40 minutes, je descendrai du loft pour aller à 20 mètres, dans Greenwich street appeler un taxi jaune qui me conduira a l’aéroport de Newark dans le New Jersey.
Mon avion décollera à 19h00.

Je viens de me promener une dernière fois le long de l’East River, jusqu’à une petite marina en plein coeur de Manhattan. Les quelques bateaux qui y sont amarés ont une vue directe sur la statue de la Liberté. Tout cela entouré de buildings impressionnants !

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J’ai déjeuné dans une sorte de grande brasserie à l’américaine. Petites tables avec nappes à carreaux rouges, ketchup sur toutes les tables et personnel hyper rapide et souriant. J’ai pris une salade avec du parmesan et du poulet braisé et… une Bud Light !
Puis, juste à côté, un coffee Mocha with leche au StarBuck.
Je l’ai bu tranquilement sur le chemin du retour au bord de la rivière sous un ciel bleu magnifique peuplé d’hélicoptères de la NYPD. J’ai pris quelques dernières photos que je vous montrerai demain car je ne peu plus sortir le matériel qui est maintenant bien rangé pour le voyage.

J’ai deux énormes sacs qui vont en soute et un gros sac photo avec tout mon matériel plus le macbook en cabine. Je m’attends à être fouillé, refouillé et encore refouillé. Tans pis, on ne peu pas leur reprocher d’être vigilant, surtout après avoir été voir les cicatrices du 11 septembre sur Ground Zero…

Je ne devrais pas être trop embêté par les grèves d’Air France puisque je voyage sur la compagnie « Lavion ».

Ce trip américain a été au delà de mes espérances. Je n’ai rencontré que des gens gentils, aimables, souriants. Je n’ai pas vu de violence, assez peu d’obèses et je n’ai pas rencontré Georges Buch ! J’ai découvert New York, une ville d’une autre planète, incroyable, fascinante à tous les coins de rue.
New York est en mouvement perpétuel. Cette immense cité ne s’arrete jamais.
Les américains avancent vite, beaucoup plus vite que nous.

J’ai eu la confirmation que Cape Cod avait de nombreux points communs avec le Bassin d’Arcachon.
Cet endroit est sublime, entièrement préservé grace à une vraie politique environnementale. Nos élus du Bassin feraient bien de s’en inspirer au lieu de nous pourrir le Bassin de projets aussi absurdes les uns que les autres et de nous soupoudrer quelques mesures écologiques bidons histoire d’avoir bonne conscience…
A cape Cod, pas de publicités en 4x3m sur le bord des routes, pas un seul immeuble et pourtant 4 fois plus d’habitants que sur le Bassin à l’année. A Cape Cod il est interdit de construire une maison sans utiliser le bois comme matériau. A Cape Cod, les ostréiculteurs (shell fishermen) sont peu nombreux mais sont la fierté de la baie qui a pris des mesures environnementales draconniennes pour protéger cette activité. A Cape Cod, les seuls bateaux à moteur sont des vedettes destinées à la pêche au gros, ou des bateaux traditionnels en bois fabriqués dans des chantiers du Massachussets ou du Connecticut. Pour la plaisance, les gens naviguent en grande majorité sur des voiliers.

Je suis content de revenir. Pour parler de ce que j’ai vu, pour montrer mes photos, et pour vous faire découvrir d’autres horyzons.

Je repartirai à New york et à Cape Cod, c’est certain.
Et j’irai en Floride et en Californie. Plus tard… mais très bientôt.

Merci à toutes celles et tous ceux qui ont suivi ce blog depuis le début, ou qui l’ont pris en cours de route. Pardonnez moi pour les nombreuses fautes d’orthographe mais le temps m’a manqué pour me relire.
Un immense merci à Isabelle et Pascal Leyo, qui m’ont accueilli à NY dans des conditions exceptionnelles. Je leur doit la réussite de ce voyage.

Fin du trip américain, partie 1.




28/10 : dernier jour à New York

29102007

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Aujourd’hui c’est mon dernier jour et ma dernière soirée aux USA.
Demain soir je reprend l’avion pour Paris, puis le TGV pour Arcachon.

Pour ce dernier jour, j’ai la chance d’avoir un ciel bleu. Le bleu que j’aime tant.
Je vais au labo Duggal chercher les 8 films argentiques que j’ai fait à Cape Cod. Je suis agréablement surpris par le résultat. Dommage que je n’ai pas eu un peu plus de temps sur place pour faire d’avantages de films. J’ai emmené avec moi Raphael, le fils de mes amis qui n’a que 6 ans et demi. Hier il s’est pris d’un soudain intérêt pour mes appareils photos et je lui ai donc confié le D-200 quelques minutes. Il a réussi à faire des photos tout à fait correctes, nettes, bien cadrées.
Durant tout le trajet il n’aura cessé de prendre des photos. Au labo, il découvre ce que sont les films. Il les regarde avec moi sur l’immense table lumineuse, puis nous nous remettons en route.

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En fin d’apres midi, Raphael et Pascal m’accompagne au bout du pont de Brooklyn afin de faire des photos de nuit de Manhattan. Je sors le panoramique rotatif, ce qui me permet d’avoir une vue intéressante des deux ponts avec Manhattan au milieu. Comme d’habitude, ce curieux engin attire de nombreux badots…

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Je n’aurai pas le temps de développer le film à NY alors je vais prendre le risque de le passer aux rayons X demain à l’aéroport. D’après Albert Delamour, cela ne pose aucun problème. On verra bien…

(les photos de moi ont été prises par Raphael, 6 ans et demi)

@ suivre…




28/10 : New York & Halloween

28102007

Ce matin il pleut encore.

Je pars au labo, chez Duggal sur la 23 st.
Je dépose mes 8 films que j’irai récupérer demain.

Ce voyage m’a appris une chose essentielle: il est inutile de m’encombrer de tout mon matériel moyen format car compte tenu du nombre de sites à photographier et du peu de temps dont je dispose, il est impossible d’être suffisament productif pour obtenir des images nombreuses et variées.
Mes appareils moyen format réclament une mise en place assez lourde et finalement, je n’aurai fait quasiment que du numérique, surtout à New York. Quand je pense à la galère que cela va être de rapporter ce matériel dans l’avion… j’aurais pu m’en passer.
Bon à savoir pour le prochain voyage…

Je m’arrete manger dans un « diner ». Vous savez ces restos tout en longueur où l’on peu manger au bar et où le café est à volonté (la serveuse vient vous resservir en permanence avec la cafetière). Vous avez vu ça des centaines de fois dans des films.
Je commande des oeufs « bénédicte » : deux oeufs pochés sur des toasts, accompagné d’une sauce hollandaise et de pommes de terres. C’est bon. Le menu « lunch » à 9,50 $ est composé d’un jus doranges pressées, d’un café (à volonté), des oeufs bénédicte et d’une salade de fruits fraits. Qui dit mieux ?

L’estomac bien rempli, je reprends le métro « downtown, ligne 1″ direction Franklin Street. Je rejoins Isabelle et les enfants dans un parc juste à côté ou tous les enfants du quartier ont rendez vous pour Halloween. Deux paparazzi sont là à guetter l’éventuelle venue de Gwineth Paltrow qui vient souvent avec ses enfants dans ce parc.

Puis nous partons avec Pascal sur Soho, refaire un peu les boutiques.
Je découvre encore des boutiques que je n’avais pas vu… mais j’arrête les frais car j’ai peur de ne plus avoir de place dans mes bagages…

Nous nous arrêtons diner dans un restaurant italien magnifique, en terrasse extérieure. Il fait encore très bon à NY. Je commande des Penne avec une sauce composée de saumon et bacon mixés, de crème fraiche, de tomate et de … vodka ! Une recette que je compte bien étudier à mon retour.

Pascal et Isabelle me conseillent de me rendre au dernier étage d’un hotel de « Meat Packing ». Là il y a un bar avec une terrasse panoramique qui donne sur NY. Je m’y rends donc vers 22h00.
Dès mon arrivée dans le métro, les gens commencent à arriver déguisés. Dans le quartier de Meat Packing, tout le monde est déguisé. Je me sens un peu ridicule. Je monte au bar. Effectivement la vue est interessante. En plus, c’est la pleine lune ce soir…

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En repartant, je me ballade un peu dans les rues très animées et prends quelques photos discrètement des meilleurs déguisements. Il y a des limousines partout !

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Nétant pas déguisé, je ne peut malheureusement pas rentrer dans les bars alors je décide d’aller me coucher.

@ suivre…




26/10 : une journée à New York

27102007

Ce petit périple à Cape Cod m’avais épuisé. Je m’en suis rendu compte ce matin en me réveillant à …10h00 ! J’avais besoin de rettraper le sommeil perdu.

Aujourd’hui je décide de retourner à Ground Zero.
Quand j’arrive sur place, il fait assez froid et il pleut. En observant les gens qui sont là, il me vient une idée : pourquoi ne pas photographier les visages en gros plans pour capter leurs expressions…
J’emboite le 80-200 et commence à mitrailler. Toutes les races sont là, toutes les couleurs de peau, et toutes les générations.
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J’ai pris des centaines de visages et je compte en faire une mosaique à mon retour en France.

La gare est en dessous et des milliers de New Yorkais se pressent pour ne pas rater leur train. Pour eux, le 11 septembre c’est déjà du passé. Les américains ont cette particularité de regarder devant eux, contrairement à nous qui passons notre temps à nous tourner vers le passé… ils avancent, ils avancent vite, peut être parfois trop vite, sans avoir pris le temps de réfléchir.

Je sais que dans quelques jours, les grêves de transports m’attendent à Paris… impensable ici !

Ce soir, Isabelle et Pascal m’emmènent rejoindre Monica et Raphaël dans un resto branché du quartier de Meat Packing : le Buddakan.
A l’exterieur, rien ne pourrait laisser croire ce qu’il y a à l’intérieur.
A New York, on passe devant les restaurants sans les voir, car à l’extérieur rien n’attire le regard. Les enseignes sont inexistantes, ou alors très discrêtes et les entrées sont minuscules. Mais quand on se retrouve à l’intérieur, alors là, c’est allucinant, gigantesque, et des décos fantastiques !
Au Buddakan, pas moins de 8 hotesses d’accueil !

Nous prenons un apéritif New Yorkais : le « Cosmopolitan ». Très agréable mais aussi très « traitre »…
D’après Pascal c’est à base de Cointreau. Soudain, Isabelle discute avec une fille qui est juste à côté de nous. Avec Pascal, nous pensons que c’est une de ses connaissances. En fait non. Isabelle me demande de m’approcher et de me retourner : j’ai l’étiquette du prix de mon nouveau blouson en cuir qui est encore accrochée et qui pendouille ! éclats de rire. Je me justifie comme je peux avec mon anglais façon  » where is Bryan ? » … j’explique que j’ai pris la pluie, que mon blouson est trempé, et que j’ai dû prendre celui là précipitament avant de partir et que je n’avais pas vu cette étiquette là… le petit ami de l’américaine qui s’est emparé de l’étiquette me rassure :  » don’t worry man, 150 dollars ! you made a good deal !!! »

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On nous installe à une table agréable et les filles commencent à commander pour tout le monde.
Soudain, je crois reconnaître la jeune femme qui est à ma gauche à l’autre table.
Il s’agit de l’actrice Renée Zelweger, l’actrice du « journal de Bridjet Jones »… Isabelle lui demande poliment si elle accepte une photo avec moi pour mon blog… et voilà !

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J’offre mon livre sur le Bassin à Monica et Raphael et je leur parle de mon pilote d’ULM, Michel Boudigues et de son incroyable histoire…

La cuisine est excellente ! les saveurs asiatiques excquises. Monica et Isabelle ont commandé une ribambelle de plats. C’est délicieux. Le Saké se boit facilement mais… doliprane obligatoire le lendemain !

@ suivre…

@ suivre




Retour à New York

26102007

Ce matin il pleu toujours sur Cape Cod… là bas, de l’autre côté de l’Océan, la Cabane Tchanquée N°53 pleure encore…

Mon vol en hélico ne se fera pas.
Je décide rentrer à New York.

5 heures de route à 60 miles/h… cela paraît interminable…

A peine arrivé et posé mes bagages, je rejoin Isabelle dans la galerie de Michèle et son mari photographe Albert Delamour. Ils ont organisé le vernissage d’une expo d’un artiste peintre contemporain : Ethan Andrews.

Et puis on va dîner en bas de chez eux, dans un resto français : le « parigot ».
Nous y retouvons Jean et Céline, avec qui nous avions dîné la semaine dernière. Jean nous montre sur son iphone les photos de la magnifique Aston Martin DB2 qu’il vient de s’offrir. Il en rêvait de cette voiture, et bien ç a y est : il en est propriétaire. Il doit aller la chercher dans le Texas.

J’apprends qu’il y a pas moins de 80 000 français à New York ! C’est énorme.

Demain, après une bonne nuit de récupération, j’irais faire développer mes films chez Duggal.

à suivre…




Provincetown

25102007

Comme prévu, je quitte mon hotel à Hyannis et prend la route pour Provincetown, à la pointe de Cape Cod.
Je roule tranquillement pendant une heure en écoutant la radio. Ce qui est bien à la radio ici, c’est que contrairement à la télé qui est envahie de pubs, les programmes sont très agréables. Vous pouvez trouver facilement une radio qui correspond à vos goûts musicaux et écouter de la bonne musique sans être interrompu par des animateurs débiles du genre de NRJ ou Sky Rock…
Il y a beaucoup de radios « country ». Il est vrai que cette musique se prête particulièrement au « cruis’in ».
De temps en temps, cachée à un croisement, une voiture de police « sheriff fais moi peur… » attends une proie… comme dans les films.

Je crois comprendre qu’aux USA, ils attendent une faute plutot que de faire des barages e contrôle comme en France.

J’arrive à Provincetown. Je m’étais renseigné sur les hotels. Beaucoup sont fermés pour cause de saison estivales terminée. Les hotels sont très chers ici, surtout les chambres d’hôtes qui sont toutes tenues par des gays. Car Provincetown est la ville des gays et lesbiennes du Massachussetts. Une sorte de petit San Francisco.
J’ai reservé une chambre dans un hotel assez bizarre. C’est à la pointe de Cape Cod, assez grand mais très kitsh. Dans le hall et les couloirs, on se croirait dans un western. La chambre est franchement minable… c’est vieux, ca sent le moisi, la déco est « à chier » façon années 80 (mais alors début des années 80 !). Enfin… il y a le wifi dans la chambre ce qui me permet de poursuivre mon blog. Je me dis que c’est juste pour dormir alors…

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Je pose mes bagages et pars faire quelques photos dans le centre ville. Il pleu, le temps est très gris alors c’est inutile que je perde mon temps à faire du paysage. Je préfère saisir les petites originalités de cette ville qui a beaucoup de charme.

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Comme partout à Cape Cod, chaque maison, chaque mètre carré est décoré avec soin.
Les magasins sont superbes ! Le stock est énorme ! il faut le voir pour le croire. Quand on est pas habitué, on ne sais plus quoi acheter tellement il y a de choses tentantes. C’est dingue.
Les magasins de vêtements sont fantastiques ! surtout pour les hommes je pense. Il y a un choix immense et toutes les tailles.

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Pour voir toutes mes photos de Cape Cod, cliquez ici

Je trouve les lunettes de soleil Oakley que mon ami Guillaume m’a demandé de lui rapporter. Tu les auras Guillaume !
La vendeuse m’indique un bon restau non loin. Il est 18h00, il fait nuit et je n’ai rien mangé ce midi.
Pour me consoler de ce temps minable et aussi parceque je suis fatigué, je décide donc de me faire plaisir. L’endroit est causy. Le serveur (gay bien sur) s’evertue à m’expliquer le plat: un demi hommard + un rumsteack (un plat que j’avais découvert au restaurant du Casino de Gujan il y a deux ou trois ans !). C’est parfait, rien à dire.

Je sors du restau à 20h00, prends un café à emporter dans une sorte de StarBuck et retourne à l’Hotel.

A la télé, on ne parle que d’une chose : les incendies qui sont en train de ravager la Californie. C’est impressionnant ! J’ai des clients à San Diego qui venaient juste de recevoir 3 grandes photos du Bassin que je leur avais envoyé avant mon départ. J’éspère qu’ils vont bien, surtout qu’ils viennent tout juste d’avoir un bébé…
En zappant, je tombe sur une émission allucinante : une opération des seins filmée dans tous les détails,en gros plans et sans aucun floutage… Bon apêtit !
Il y a aussi cette émission dans laquelle on peu suivre les policiers pendant leurs interventions… et puis cette nana bisexuelle qui doit choisir parmis 12 hommes et 12 femmes en compétition pour la séduire… et puis cette black hyper sexy et vulgaire qui doit choisir elle aussi entre une douzaine d’abrutis ultra stéréotypés…
et puis cette emissions ou 6 jeunes femmes obèses se font la compètition pour maigrir…
et puis cette emission de déco, et puis cette emission culinaire, et puis des débats politiques locaux en direct, des séries TV, des films, du sport, beaucoup de sport, une chaîne météo, une chaîne consacrée aux animaux dans laquelle on pu suivre une équipe de la police new yorkaise spécialisée dans les chiens et chats (sorte de fourière évoluée). Les américains adorent les animaux et particulièrement les chiens.
Ils ramassent les merdes de leurs chiens sans honte. A NY, l’amende pour une crote non ramassée est de… 1000 dollars !!! et il est totalement exclu de ne pas avoir son chien en laisse, où que ce soit !

Demain je retourne à Hyannis. Si le temps le permet, je ferais peut être une heure de prises de vues en hélico. Ce sera mon cadeau avant mon départ. Depuis l’armée je ne suis pas remonté dans un hélico. J’en ai très envie.

à suivre…




aujourd’hui : massacre à Arcachon

24102007

Aujourd’hui il pleut sur Cape Cod…
Peut être les larmes de la Cabane Tchanquée N°53 qui, de l’autre coté de l’Océan, est en train de sécrouler sous les coups d’un bulldozer…

Je suis triste pour ce qui est en train de se passer. C’était un peu pour cette raison aussi que je suis parti aussi loin. Je ne voulais pas être sur le Bassin le jour de sa destruction.

Elle va me manquer.

La nouvelle cabane, concue pour devenir un musée ne m’interresse pas.
Ce que sont en train de faire les élus du Bassin, se servir de ce lieu aussi beau, aussi fragile, pour assouvir leurs ambitions politiques, attirer de plus en plus de monde, construire des infrastructures de plus en plus pratiques et évoluées pour accueillir de plus en plus de touristes…
Nous le paierons dans quelques années.

J’en veux au maire de la Teste et à son équipe municipale pour cette idée ridicule et je reste convaincu que tout était calculé d’avance. Un budget de 600 000 euros… cela peut faire tourner la tête…

J’en veux aux habitants du Bassin, aux « gens d’ici », aux « enfants du pays », qui n’ont rien dit, qui ne ressentent même pas ce que cela signifie. Le prochain qui me demande si « je suis d’ici » il va s’en souvenir, croyez moi !

C’est dommage, vraiment dommage…




Nantucket

24102007

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Aujourd’hui le temps est couvert mais j’ai décidé hier soir que j’irai à Nantucket.

Cette ile est située à une heure de ferry de Cape Cod. On m’en a tellement parlé qu’il fallait que j’y aille.
Le Ferry est un catamaran très rapide.
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D’ailleurs quand le capitaine, au sortir du port de Hyannis, pousse les manettes à fond, l’accélaration est puissante. La mer est mauvaise est on prend de sacrés paquets. Du coup tous ceux qui, comme moi, avaient pris une place à l’extérieur, finissent par se réfugier à l’intérieur.

Au bout d’une heure, me voici à Nantucket.
La petite ville, qui cultive un art de vivre et son attachement pour les baleines (Moby Dick c’est ici !), est vraiment très jolie. Les rues sont en gros pavés noirs, les boutiques sont sublimes. C’est très chic.

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Disons que c’est le Saint Jean de Luz du Massachussetts !

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Je devais contacter Cary Hazzelcrove, une photographe locale qui fait à peu près la même chose que moi à Arcachon (mais qui n’a pas de galerie), mais j’ai oublié ses coordonnées à mon hotel. Dommage…

Je passe à l’Office du Tourisme (Chamber of commerce) et me présente. Je leur montre mon livre sur le Bassin et, comme tous les américains à qui je l’ai montré, ils sont fascinés par ce qu’ils voient. Je crois en fait qu’ils ne s’imaginent pas que l’on puisse avoir des paysages aussi semblables que les leurs.
Ils me conseillent de louer un vélo et m’indiquent quelques endroits à photographier.

C’est là que je regrette d’avoir emmené autant de matériel. Mon sac est lourd et je suis obligé de le faire tenir en équilibre sur le porte bagage arrière du vtt.
Pas terrible mais ca tient. Je m’engage sur une piste cyclabe qui traverse l’ile pour atteindre une plage océane.

Il fait lourd. j’ai chaud, j’ai soif et je me demande si cela en vaut la peine.
Arrivé à destination, je suis déçu… ce n’est pas très varié comme paysage et la lumière est plombée. On ne peux pas gagner à tous les coups…
Je parviens quand meme à faire quelques photos et me remet en route vers le centre ville. A nouveau 45 minutes à pédaler dans l’autre sens. Je croise quelques maisons sympas dans une nature composées de pins et d’arbres de toutes les couleurs. Je me dis qu’à défaut de faire de belles photos aujourd’hui, j’aurai peut être éliminé quelques calories !

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Le soleil est déjà couché. A 17h30, à ma grande surprise, toutes les boutiques sont déjà fermées. Tans pis pour les cadeaux souvenirs…

Je mange dans un restau assez cool. Personnel très sympa, bonne musique, et mon plat s’est avéré excellent, surtout le gateau « grandMa’  » aux carrottes. Encore une fois je montre mon livre du Bassin au personnel. Et encore une fois, ils allucinent !

Contrairement à une idée reçue on peu arriver à bien manger aux USA, mais traduire la carte peu s’avérer fastidieux… il suffit d’avoir fait l’impasse sur un mot pour voir arriver un plat qui ne correspond pas du tout à ce que l’on attendait !
Au début je me faisait avoir mais depuis quelques jours, je n’ai plus honte de demander des explications quand je ne connais pas un mot. Cela me permet aussi de parler anglais.
Les francais sont très apprécié aux USA. Les américains ont surement autant de clichés sur nous que nous en avons sur eux. Ils sont tous au courant que notre monnaie est forte et que notre pouvoir d’achat est élevé dans leur pays. Alors ils sont aux petits soins.
L’Amérique c’est le pays du pourboire (tip). Il est dans la tradition de laisser environ 17 % du montant de l’adition. C’est pourquoi les serveuses sont souriantes et efficaces. Pour le moment je n’ai jamais été décu. Sauf dans des fast foof où parfois les employés ne sont pas très souriants.
Mais la politesse est omniprésente dans ce pays.

A chaque fois que vous quittez une boutique : « have a nice day, you’re welcome »
A chaque fois que quelqu’un vous frole, il se confond en excuses
Sur la route, je n’ai jamais vu un excité du volant. Tout le monde roule paisiblement et attends son tour sagement. C’st peut être un des bienfaits de la boite automatique. Je m’y suis très vite habitué.
Ma prochaine voiture sera une boite auto c’est certain !

Quand on conduit pour la première fois aux USA, il faut faire attention : certaines différences peuvent surprendre. Les feux sont situés en aval du carrefour. Il faut donc penser à bien lever la tête par devant soi quand on arrive à un croisement. Mais on s’habitue très vite, preuve que le système ne doit pas être mauvais.
Les stop sont particuliers. La priorité à droite ne s’applique pas ici. C’st celui qui est arrivé au stop après l’autre qui doit céder le passage… surprenant !
Sur l’autoroute (limitée à 80 km/h à Cape Cod), on peu rouler sur la voie de droite et doubler par la droite ! on peu aussi rester sur la voie de gauche, car , de toutes façons, les gens respectent les limitations de vitesse à 10 km/h près.
Je me demande quelle est la reaction des américains quand ils découvrent nos autoroutes…

A chaque fois que je montre le livre, il y a toujours quelqu’un qui me demande comment faire pour l’acheter… c’est encourageant pour mon projet de faire un livre sur les côtes américaines.

A 20h00, retour à Hyannis.
Je suis épuisé. Je dors à moitié dans le Ferry. A quelques siègs de moi, 5 cap-verdiens jouent aux cartes. C’st vrai que depuis mon arrivée à Cape Cod, j’avais remarqué que certains restaurants et certains plats était décris comme « portuguese ». Effectivement, il y a plus de 10 ans, je suis allé 15 jours aux Iles du Cap Vert, et j’avais appris qu’il existait une forte communauté cap-verdienne à Boston. Il y avait même un avion direct : Mindelo-Boston !

à suivre…




22/10: Barnstable, Weelfeet, et ProvinceTown…

23102007

Aujourd’hui, beau temps. Le ciel n’est tout de même pas aussi dégagé et pure qu’hier. Hier c’était exceptionnel !

Je pars en direction de Barnstable pour voir le musé des Coast Gard. Mais je ne le trouve pas.
Sur la route mon regard est attiré par une masse orange sur l’herbe devant une église. Ce sont des centaines de Potirons qui sont à vendre pour Halloween.

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Je poursuis ma route. Mon GPS ne fonctionne plus très bien… perte de réseau toutes les deux minutes. Mais c’est pas grave : la route est simple… c’est … tout droit !
Au bout d’un moment j’en ai marre et je décide de prendre une route transversale. Je traverse un bout de forêt et me retourve devant une étrange construction…

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Il s’agit en fait d’un urluberlu hyppie qui s’est installé dans la forêt. Il fabrique depuis plus de trente ans un bateau en bois qu’il compte mettre à l’eau un de ces jours. Le gars s’appelle Chuck. Mais il n’est pas là. C’est un voisin qui me renseigne. Je lui montre mon livre sur le Bassin pour lui faire comprendre la raison de ce voyage. Il est lui même fils de « shell fisherman » (ostréiculteur). Il m’explique les mesures environementales draconiennes qui ont été instaurées par les politiciens locaux afin de protéger la nature Et ca marche !

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Je poursuis ma route vers Wellfleet, le « Gujan Mestras de Cape Cod ».
Là je découvre enfin les huitres américaines.
Je m’arrette dans un resto et en commande une assiette (2 huitres, deux palourdes et deux grosse crevettes). Les coquillages sont excellent. Leur huitres sont tres fines.
Ils ne connaissent pas le Bassin d’Arcachon… mais les ostréiculteurs arcachonais connaissent-ils Cape Cod..? je ne pense pas…

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Je me remet en route direction Procincetown. Quand j’arrive, c’est djà trop tard, la lumière est quasiment tombée. Je fais quand meme quelques photos et, sentant la fatigue arriver, je me remet en route vers Hyannis.

@ suivre

PS: Ce soir pas de galerie phot car je tombe de someil et une rude journée m’attends demain.







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