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Nouveau livre : « J’ai Rêvé du Bassin »

2122015

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J’ai le plaisir de vous annoncer la sortie de mon 5 ème livre, le 4 ème ouvrage consacré au Bassin d’Arcachon.

Format 30×22, 224 pages, couverture rigide avec vernis sélectif. 1,7 kg de paradis.

« J’ai Rêvé du Bassin » était en gestation depuis des années, mais je cherchais un nouveau style, de nouvelles couleurs, de nouvelles ambiances afin de ne pas me répéter. Je pense que j’ai réussi à atteindre ce but. Fini les maquettes aux fonds noirs, nous sommes désormais dans le blanc, épuré, aéré. Les ciels bleus denses qui avaient fait ma réputation ont laissé place à des ambiances parmes, roses, fuschias. Les panoramiques sont toujours aussi présents car je recherche en permanence ce style « cinématographique » qui vient entretenir ma passion pour le 7ème Art. Dans ce livre vous découvrirez ma vision du Bassin sous trois angles : Terre, Mer et Air. A bord de mes bateaux, de l’ULM ou tout simplement à pieds je vous emmène en immersion totale sur ce petit paradis. Des Sabloneys à la Pointe du Cap Ferret, en passant par l’Ile aux Oiseaux, les ports ostréicoles et le Delta de la Leyre, vous vous laisserez aller avec moi dans ce doux rêve en trois dimensions. C’est donc un livre assez personnel, où le photographe que j’incarne apparaît souvent, pour évoquer les inspirations, la technique et la passion du Bassin.

Les photos de ce livre sont quasiment toutes des nouveautés. Les dernières ont été prises le samedi 22 novembre au Cap Ferret, alors que je partais imprimer le livre chez Escourbiac dans le Tarn le surlendemain ! Une grande partie des prises de vues ont été réalisées entre septembre et novembre 2015 à la faveur d’un Été Indien un peu capricieux mais généreux en couleurs originales voir surréalistes.

En ce qui concerne les textes, j’ai essayé de reproduire à la manière de mon blog quelques récits et anecdotes de mes petites « aventures photographiques » sur cette « reproduction miniature de planète ». Je vous parle de ma vision « cinématographique » et de l’utilisation du format panoramique, de ma nuit au pieds des Cabanes Tchanquées pendant la « Lune de Sang », de mon attirance pour la Conche du Mimbeau, de la technique de prises de vues sous la Pleine Lune, ou encore de la navigation en bateau. J’ai également ajouté quelques jolies citations de photographes connus dont j’admire l’oeuvre.

Et puis, pendant que je réalisais la maquette, j’ai eu l’idée d’offrir quelques pages à des gens que j’apprécie et qui ont un rapport très intime avec le Bassin. Ainsi mon ami Hervé Helary de Radio Cap Ferret a accepté de réaliser un magnifique texte d’introduction aux pages  consacrées à la Côte Noroît. Ce texte, je suis certain que vous le lirez et le relirez avec plaisir tant chaque mot à son importance, et souvent une double signification. Si j’avais su qu’il écrivait aussi bien, je lui aurait confié tout le livre !

Pour les pages consacrés aux quartiers ostréicoles de Gujan-Mestras (mon lieu de vie), c’est l’architecte-designer Jean-Jacques Marvielle qui s’est prêté amicalement à l’exercice. Il est né et à grandi à la Hume au milieu de ces cabanes simples et « pratiques ». Il nous raconte comment cet environnement non-ostentatoire a influencé sa manière d’aborder l’architecture. Je rappelle au passage que Jean-Jacques Marvielle est le propriétaire des Ecuries de Pereire, qu’il a sauvé d’un bétonnage assuré, en effectuant une rénovation magnifique que vous pouvez découvrir en vidéo en cliquant sur le lien.

L’ami Olivier Terlez, alias « Ourco », qui m’a un peu aidé dans la logistique pour réaliser quelques photos où j’apparais (notamment la photo de couv), a aussi écrit un petit texte poétique sur Gujan-Mestras.

Enfin, j’ai tenu a laisser le mot de la fin à un personnage du Bassin que j’ai découvert comme beaucoup dans le film de Guillaume Canet « Les Petits Mouchoirs », mais que j’ai appris à mieux connaître en lisant son livre auto-biographique « Sur la Vague du Bonheur ». L’ostréiculteur – acteur – auteur – Joël Dupuch a une vision du Bassin (et de la vie) que je partage à 100 %. Il sait mieux que moi trouver les mots pour décrire notre préoccupation commune de voir ce territoire se dégrader sous les coups des buldozers, et d’assister peu à peu à la disparition des libertés qui font tout le charme de cet endroit que nous voulons préserver d’un développement inadapté. C’est donc Joël qui signe la postface de ce livre, comme Tom Perrin l’avait fait pour « Balade en Altitude » en 2007. Pas de préface mais une postface, c’est devenu une habitude dans mes livres ;-)

Je tiens à dire que ce livre a aussi pour moi une importance toute particulière. J’ai réellement démarré la maquette la nuit des attentats, le vendredi 13 novembre. Ancien parisien, je connaissais bien le quartier du 11 ème. Je connaissais aussi la salle du Bataclan pour y avoir filmé des concerts dans les années 90. Je ne vous cache pas que j’ai, comme tout le monde, été très affecté et qu’il a été très difficile de se concentrer pour le terminer à temps pour Noël. La photo de couverture a été réalisée au lendemain des attentats. Allez savoir pourquoi, ce soir là la lumière du Bassin était absolument magique. J’espère néanmoins que c’est une image de bonheur et d’évasion que vous ressentirez en tournant les pages de cet ouvrage photographique et que pour les parisiens qui sont nombreux à fréquenter le Bassin l’été, ce sera un moyen de s’évader un peu du cauchemar  qu’ils viennent de traverser. Un rêve pour oublier un cauchemar, si seulement cela pouvait marcher.

J’ai tenté une petite originalité en première page : pour les possesseurs de smartphones ou de tablettes, vous trouverez un QR code qui vous permettra, en le flashant, d’accéder à une playlist sur Deezer. Une sélection de morceaux que j’ai écouté lors de mes déplacements sur le Bassin pendant les prises de vues ou pendant les longues nuits devant mon écran d’ordinateur à réaliser la mise en page.  La « Bande Originale » du livre en quelques sortes ;-)

Si vous êtes abonné à Instagram, vous pouvez aussi taper le #jairêvédubassin et voir apparaître instantanément une grande partie des photos du livre ou des séquences vidéos « making of ».

Voilà, je crois que je vous ai tout dit.

… ah non, j’allais oublier un détail : si vous voulez l’acquérir, son prix est de 49 € et vous le trouverez dans la plupart des librairies et espaces culturels du Bassin et de Bordeaux, à l’exception de ALICE et Intermarché, deux enseignes avec lesquelles je ne veux plus travailler compte tenu de leur manque de respect pour les auteurs locaux. Inutile également de le chercher sur Amazon, je boycotte cette entreprise depuis mon premier livre. Si vous n’êtes pas sur le Bassin, vous pouvez me le commander directement et je vous l’enverrais. Prix spécial pour les grosses quantités.

Vous pouvez aussi m’envoyer un mail avec votre ville et je vous indiquerai le point de vente le plus proche.

OFFRE DE LANCEMENT JUSQU’AU 18 DECEMBRE 2015 : 45 € au lieu de 49 € et frais de port OFFERTS pour la France, les DOM, l’Europe, les USA et la Canada ! Livraison garantie avant le 25 pour la France métropolitaine. Pensez aux cadeaux de Noël ! ;-)

Dédicace sur demande.

Vous pouvez régler par paypal en cliquant ici

ou par chèque adressé à Grand Angle SARL, Stéphane Scotto, 3 bis allée des Pins Verts 33470 Gujan-Mestras

ou encore par virement (me contacter par mail dans ce cas – scottophotographe@me.com)

 

quelques pages :

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Nouveau livre : Mon Petit Paradis

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nouveau livre de Stéphane Scotto

Il y a 3 semaines, alors que mon livre « J’ai rêvé du Bassin » était en phase de finalisation de la maquette, j’ai dû prendre une difficile décision: annuler la sortie de cet ouvrage ambitieux et la reporter à une date ultérieure. C’est le contexte économique très préoccupant en Europe pour les mois à venir qui m’a conduit à ne pas investir la somme exorbitante que représente un livre d’un tel format, au risque de ne pas rentrer dans mes frais avant le mois d’octobre, ce qui m’aurait mis dans une situation embarrassante.

Il n’était pas question pour autant de ne rien faire. J’ai donc rapidement réfléchi à une autre possibilité : sortir à la place un petit livre qui me trottait dans la tête depuis déjà quelques temps. Un petit livre composé uniquement de photographies, les plus belles, très bien imprimées, sur du très beau papier, avec une jolie couverture, qui en ferai un petit objet collector. Comme d’habitude j’ai pu compter sur les conseils d’Olivier Gaudefroy de l’imprimerie Escourbiac, et une fois la décision du format prise, j’ai travaillé jour et nuit pendant deux semaines pour réaliser la mise en page. Ce livre est au format 13×21 cm à l’italienne. Il fait 208 pages pour une épaisseur de 4 cm. La couverture est toilée et les titres sont gravés dans la toile. Il y aura deux visuels de couverture différents, l’un avec une photo du Mimbeau au Cap-Ferret, l’autre avec une photo du Banc d’Arguin prise depuis la Dune du Pilat. Vous pourrez acheter ou offrir la version qui vous convient le plus selon vos affinités avec le Nord ou le Sud Bassin…

Son prix sera de… 20 euros seulement. C’est vraiment le petit livre mignon, d’ une belle finition, qu’on a envie d’emmener partout avec soit pour avoir en permanence son « petit paradis » à portée de regard et à un prix très doux. Idéal aussi pour un petit cadeau, une petite intention.

Mais ce n’est pas tout. Pris dans les tourments du conflit avec la Mairie d’Arcachon ces deux dernières années, je n’avais pas sorti de calendrier en 2012. Manque d’énergie et d’inspiration en étaient les causes. Cette année, je me rattrape en vous proposant dans quelques jours, non pas UN, mais DEUX calendriers 2013 ! L’un contient des nouvelles photographies de paysages variés, l’autre est composé exclusivement de photos du Bassin prises sous la Pleine Lune. Il n’y aura que 1000 exemplaires de chaque mis en vente, ne passez pas à côté. C’est cet été qu’il faudra l’acheter !

Toutes ces nouveautés devraient être dans les points de vente fin juin. Vous pourrez également me les commander directement dans quelques jours. Je vous communiquerai les détails dans un prochain post.

Nouveau livre : Mon Petit Paradis dans Mon actu photographique Calendriers2013calendriers_verso-1024x844 dans Mon actu photographique

 

 

 




Nouvelles prises de vues pour mon prochain livre : Les 18 heures d’Arcachon

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http://www.dailymotion.com/video/xjr5a1
Je ne rate jamais le départ de la régate des 18 heures d’Arcachon.
C’est l’événement qui marque le début de la saison d’été.

Mais je prépare aussi les prises de vues pour mon prochain livre qui aura pour thème : le plan d’eau. Toutes les photos du livre seront prises depuis un lieu qui se trouve sur l’eau ou depuis un bateau.

Le principe de la régate des 18 heures d’Arcachon c’est que tous les voiliers disposant d’une cabine peuvent y participer. Pendant 18 heures, les équipages manoeuvrent, luttant contre le sommeil, entre le Cercle de Voile d’Arcachon et la jetée Belisaire du Cap-Ferret. Au final, celui qui a fait le plus de tours remporte la victoire.

Depuis 10 ans, j’ai photographié les 18 H sous tous les angles : depuis le Belvédère de la Ville d’Hiver, comme ici en 2003 :

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En aérien comme cette photo de 2008 :

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et cette année… depuis mon bateau Cape Cod One.
J’ai voulu les suivre depuis le départ, jusqu’au petit matin.
Au coucher du soleil, je me suis positionné face à la bouée de Belisaire afin d’avoir une bonne perspective avec la Dune du Pilat magnifiquement éclairée derrière les voiliers à la manoeuvre.

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Puis, je suis allé me mettre au mouillage pour la nuit dans la Conche du Mimbeau et j’ai mis le réveil a 5:30 pour ne pas rater le lever du soleil sur les voiliers sous spis.

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Survol du Bassin après la tempête « Klaus »

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Ce matin, le soleil étant au rendez-vous avec une température extérieure supportable, nous décidons avec mon pilote Michel Boudigues d’effectuer un survol du Bassin afin de photographier les éventuels dégâts de la tempête du 24 janvier.

Nous sommes en hiver et en altitude la température est plus basse qu’au sol. N’oublions pas que nous volons sans porte afin de me faciliter le travail et qu’en plus de la température extérieure je dois supporter le vent projeté par l’hélice de l’ULM. Je m’étais donc emmitouflé d’une polaire + un pull, d’un blouson marin faisant également office de gilet de flottaison ainsi que d’un chapeau polaire et de mitaines pour que mes mains ne gèlent pas.

Nous décollons par « Whisky » (c’est à dire par la Dune du Pyla) à 11h20. La marée est basse avec un coefficient 80. La température extérieure au sol est de 7°c.
Nous survolons la Corniche. Le toit de l’hôtel est entièrement bâché. Nous longeons le Banc d’Arguin. Je ne constate rien d’anormal si ce n’est que le sable a semble t-il pas mal recouvert les oyats.
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J’en profite pour faire une photo de profil de la passe sud qui nous permet de constater que l’extrémité du Banc se rapproche de plus en plus de la plage du Petit Nice… il sera bientôt possible de se rendre sur le Banc d’Arguin à pied !

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Nous prenons la direction de la pointe du Cap Ferret. je m’attendais à voir de gros dégâts mais il n’en est rien. J’ai même du mal à percevoir des toitures endommagées…
Nous remontons jusqu’au village du Canon. Quelques arbres sont tombés mais pas sur les maisons heureusement. Mais nous ne pouvons survoler les zones d’habitation donc je ne peux que constater pour la zone située en première ligne. Le village de l’Herbe est heureusement intact.

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Nous longeons la Conche du Mimbeau qui à l’air épargnée. Quelques bateaux se sont détachés de leurs amarres et sont venus s’échouer sur la bande sablonneuse.
Que les people se rassurent, le restaurant « Chez Ortense » ne s’est pas envolé !

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Nous repartons vers le Pyla que nous longeons en direction d’Arcachon. Beaucoup de maisons ont subit des dégâts importants au niveau de leur toiture et particulièrement une dont le toit s’est effondré.
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Le front de mer d’Arcachon semble intact et le Port aussi.
Plage de la Hume, deux bateaux dont un voilier « modèle Yves Parlier » sont échoués sur la plage.

Nous remontons le long des ports ostréicoles de Gujan.

On voit bien que les abords du Bassin sont totalement saturés d’eau et certaines habitations sont à la limite de l’inondation.
Je pense qu’en cas de pluies abondantes, certains lotissements devraient se trouver sous les eaux…

Retour par Gujan Mestras. Nous survolons la voie rapide dont les abords sont inondés. Là aussi il y a risque en cas de retour à la pluie.
La forêt est particulièrement touchée aux alentours du zoo, de l’hippodrome et de l’aérodrome. Le Golf de Gujan est défiguré par endroits.

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Atterrissage en douceur après 1h10 de vol, en même temps que deux hélicoptères d’EDF.

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Une semaine après…

11112007

Une semaine que je suis rentré.

A peine déposé mes bagages dans ma petite maison en bois de la Hume que je reçois un coup de téléphone de Jean-Philippe Claverie, le réalisateur de la Teste qui a tourné et monté le reportage du DVD qui accompagne mon livre sur le Bassin. Il fait un temps splendide et il voudrait que je lui tourne des images vidéos à bord de l’ULM. Il en a besoin pour son DVD sur le Bassin qui sortira dans quelques semaines. Vous pouvez d’ailleurs en voir un extrait sur son site : www.bassindarcachon-lefilm.com.
C’est vrai qu’il fait beau. A 17h00 je décolle avec Michel Boudigues. JP m’a amené sa caméra pro. Il fait très froid là haut. La tour de Cazaux nous autorise à survoler la Dune et le Banc d’Arguin quelques instants à 1000 pieds. Il y a beaucoup de trafic aujourd’hui. J’ai du mal à trouver la bonne position pour lutter contre le vent et garder la caméra stable. J’aurais préféré être à gauche mais Michel a l’habitude de piloter à cette place alors je dois faire avec.
Nous longeons à 150 pieds (50 mètres) les plages océanes du Cap Ferret. C’est superbe ! Puis nous coupons vers le phare autour duquel nous tournons presque à la verticale. Nous remontons vers le Mimbeau, puis direction le Moulleau. Je filme la plage Pereire puis le front de mer d’Arcachon baigné d’une lumière rasante orangée. Arrivé au niveau du port, nous partons vers l’Ile aux Oiseaux. Je demande à Michel de faire le tour par le Village d’Afrique. Nous sommes toujours à 150 pieds. Sous nos ailes, un groupe d’oiseaux migrateurs nous accompagne. Quel bonheur !

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Ma joie est de courte durée et prend un goût amer. Je découvre de mes propres yeux le chantier de la Cabane Tchanquée 53. Ca y est, elle n’est plus là… Décidemment j’ai du mal à accepter cette destruction… Je sais ce qu’ils vont faire de la nouvelle cabane-musée, je devine ce qui se passera par la suite, la dérive dans laquelle nous nous laissons emporter sans rien dire. Je reste convaincu que ce chantier préfigure le devenir du Bassin. Depuis mon retour de Cape Cod je suis encore plus attiré et choqué par les grues innombrables qui bordent les routes d’Arcachon, de Gujan et de la Teste… des résidences, des immeubles, des cages à lapin partout ! des « Pichet » interviewés par la presse locale et qui, avec la complicité des élus locaux qui leurs octroient les permis de construire, ont trouvé la bonne formule pour justifier l’urbanisation : « si on arrette de construire, l’immobilier continuera à flamber et les enfants des locaux ne pourront pas se loger… » Quelle connerie ! de toutes façons cela fait bien longtemps qu’il est devenu quasiment impossible de se loger sur le Bassin pour des jeunes ménages… et puis les enfants des locaux moi je n’en vois pas beaucoup rester sur le Bassin, et ce n’est pas vraiment pour des problèmes de logement mais plutot par l’absence de travail…

Le Bassin est une jolie station balnéaire, un environnement de travail pour les métiers de la mer, ostréiculteurs, pêcheurs, charpentiers de marine, une source d’emploi pour les métiers du tourisme et du commerce. Mais ça les élus ne veulent pas l’assumer. ils veulent voir plus grand, plus moderne, plus… valorisant pour leur carrière politique !

Je suis un parisien qui aime les grandes cités. J’aime New York, j’aime le dynamisme des grandes villes et leurs excentricités. Mais chaque chose à sa place. Quand je me suis installé ici, je cherchais le calme, la nature, l’authenticité. J’ai de plus en plus de mal à retrouver ces qualités.

Je redoute que la magie de ces lieux, de cette lumière si particulière qui m’avait inspiré depuis 7 ans, ne fonctionne plus à présent.
Je me dis qu’il est temps pour moi d’envisager de partir. Oui je vais envisager mon départ dans les 3 ans à venir. C’est mieux.




20/10 : premières photos de Cape Cod…

21102007

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Euh… comment vous dire…

C’est… splendide !

Il a suffit d’une apparition du soleil en fin d’après midi pour que je réalise que j’avais fait le bon choix de tenter ce voyage.
J’ai pris la voiture et conduit au hazar en direction de la côte.
J’ai d’abord traversé des rues bordées de maisons en bois splendides. Les américains préparent activement halloween alors les maisons sont toutes décorées. On dirait un décors de cinéma, je n’arrive pas à y croire. Etant en compétition avec le soleil qui se couche ici à 18h00, je n’ai pas eu le temps de m’arrêter pour photographier toutes ces maisons mais je vous promet de le faire car c’est extraordinaire !
J’arrive enfin sur un point dégagé et je peux voir l’Océan pour la première fois depuis mon arrivée à Cape Cod. De l’endroit où je suis, la ressemblance avec le Cap Ferret et le Teich est saisissante : des oyats, de la vase, des chenaux, une végétation similaire, une lumière fabuleuse.
Vite ! j’ai peu de temps… je me rends compte qu’il est déjà trop tard pour sortir la grosse artillerie (boitiers moyens formats) alors je me contente du boitier numérique. J’ai juste le temps de faire quelques vues et hop le soleil est déjà passé de l’autre côté de la terre.
Pour voir les photos, cliquez ici

Il est 18h30 et il fait nuit. Je n’ai qu’un donnuts dans l’estomac depuis ce matin alors j’ai assez faim. Je retourne sur Main Street, me gare et décide de tenter le « Röobar ». Accueil impeccable, on me propose de diner au bar ou à une table. Je choisi le bar, plus convivial. La serveuse semble sorti du film « American Beauty ». Elle me demande d’où je suis. Je lui réponds que je viens du même endroit mais de l’autre côté de l’Océan. Elle semble perplexe alors je vais à ma voiture chercher un exemplaire de mon livre. Là elle allucine ! elle appelle l’autre serveuse qui n’en reviens pas non plus. Du coup elles se démènent pour m’indiquer les endroits sympas ou je dois absolument aller. Stéphanie (la plus jeune des deux) me donne des conseils pour contacter le directeur de « la chambre du commerce – ici l’équivalent de l’Office du Tourisme » afin de me faire connaître. Elles ont dévoré le livre, page par page. Elles voulaient même me l’acheter…

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Un type se mèle à la conversation. Il ouvre le livre et tombe sur la page de la conche du Mimbeau à marrée haute avec le phare en arrière plan. « This is Cape Cod ! » s’exclame t-il.
Il n’y a plus aucun doute, la ressemblance existe bel et bien.
Il m’offre spontanément sa casquette « Harley Davidson ». Je refuse mais impossible de lui rendre.
Manifestement il veut être pote avec moi. J’ai beau lui dire de parler lentement, rien à faire, il baragouine et je ne comprend que un mot sur 20 ! Tans pis, je le laisse parler dans le vide.
Il pense qu’en France nous sommes tous riches et que les filles sont superbes. Comme quoi les clichés ne sont pas qu’américains !
Je commande un « Lobster Carbonara », comprenez un hommard carbonara ( 15 $)
Je crains le pire…
Jodie m’apporte mon assiette. Je goûte… hummm délicieux !
Il sagit en fait d’un demi hommard grillé avec des fettucini et quelques petits pois (qui n’ont rien de petits…) le tout sous une crème fraiche au cognac et au parmesan.
C’est délicieux ! la cuisson des pates est parfaite.
Je n’en reviens pas.
Je prends un dessert : cheesecake au citron et fraises. Délicieux aussi.
En tout j’en ai pour 35 $ : deux bières + le Hommard + le dessert.
Je laisse le « tip », comprenez le pourboire.

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Pour ceux qui ne connaissent pas les USA, sachez qu’ici le pourboire fait parti du mode de vie.
Il est dans la coutume de laisser environ 20 % de pourboire (sauf si on n’est pas satisfait du service). Les serveuses ont donc intérêt à être sympas et efficaces. Je me dis que certaines serveuses de certains établissements nocturnes du Bassin devraient venir faire un pett stage dans le coin… cela les rendrait peut être plus aimables…

Un petit orchestre de jazz avec sax et clarinette anime un peu le début de soirée.

Vers 22h00, le bar se rempli, les trois muciciens s’en vont et laissent place à un DJ. Les clients commencent à danser.
A Cape Cod, les bars ferment à … 1 h du matin ! et pas de discothèque !
Du coup les gens dînent et sortent tôt. Pas plus mal finalement. Cela permet de profiter de la journée du lendemain.

Demain j’attaque sérieusement les prises de vues.

à suivre…







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