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Au JT de TF1 pour parler de l’érosion du littoral

29052015

REPLAY :

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Vaste sujet que celui de l’érosion de notre littoral aquitain et surtout sujet ô combien sensible !

D’un côté les faits que nous pouvons constater : des plages rongées par la mer, des habitation menacées de s’écrouler dans les vagues, et des inondations devenues de plus en plus fréquentes dans certaines citées balnéaires.

D’un autre côté, ceux qui n’ont pas forcément intérêt à ce qu’on en parle : des promoteurs immobiliers qui voudraient bien continuer à profiter de cette manne, quelques acteurs du tourisme qui ne veulent surtout pas que l’on évoque des choses négatives, et bien sûr des maires peu scrupuleux, corrompus, ou tout simplement incompétents, qui ne tiennent pas à ce qu’on les mette en avant face à cette problématique.

Quelques soient les causes de cette érosion de nos côtes, il est clairement établi que nous ne pourrons jamais lutter efficacement et durablement contre la force des éléments naturels. L’Océan reprend ses droits et il semble même demander les intérêts de retard !

La pointe du Cap Ferret ne sera pas sauvée par le charismatique et controversé Benoît Bartherotte. S’il est vrai qu’il parvient à gagner un peu de temps tout en menant ses petites affaires dans les méandres sombres du pouvoir passé ou en place, il ne gagnera pas la guerre qu’il mène depuis 20 ans contre cette satanée montée des eaux. Pas plus que ces milliardaires de l’ile de Nantucket dans le Massachusetts qui regardent impuissants leurs villas à plusieurs millions de dollars se désagréger dans les vagues puissantes, juste en face de nous, mais de l’autre côté de l’Océan.

Et puisque nous n’arriverons pas, semble t-il, à inverser la courbe du réchauffement climatique,  un phénomène qui dure depuis des millénaires mais que notre ère industrielle fait accélérer de manière exponentielle depuis 50 ans, la moindre des décisions serait de nous éloigner des côtes au lieu de nous mettre au bord. C’est du bon sens. Mais comme beaucoup d’autres sujets, notamment liés à l’environnement, le bon sens passe en second plan devant l’argent, et certains lobbies se donnent les moyens de poursuivre leur oeuvre dans une certaine impunité. Pour illustrer mes propos, j’évoquerai le futur projet d’hôtel 5 étoiles avec Casino et parking souterrain sur le front de mer d’Arcachon Place Peyneau (détruisant au passage le musée aquarium le plus ancien au Monde), la construction d’un bâtiment de 200 m de long et 20 m de haut au Petit Port (toujours à Arcachon) et les innombrables nouvelles maisons (pour ne pas dire « maisonnettes ») sur le territoire de Gujan-Mestras, si proches de l’estran. Partout on bétonne, on densifie,  on magouille… Qui paiera la note quand dans 10 ou 20 ans, ces bâtiments seront submergés par les flots ?

Quand le journaliste de TF1 m’a contacté pour participer à ce petit sujet de 6min au JT de Claire Chazal, je lui ai bien précisé que je n’étais pas un spécialiste de la question de l’érosion. Je suis photographe de paysages marins mais pas scientifique. En revanche, je ressens les choses, je les vois évoluer sans pour autant pouvoir dire exactement dans quelles proportions. Et même si les spécialistes diront à juste titre qu’on ne peut pas sérieusement parler de ce sujet en 6 minutes, je pense personnellement, que toutes les occasions d’évoquer des sujets aussi importants, doivent être saisies. Dans ce supplément du JT de TF1, le sujet sur l’érosion du littoral était à la fois trop court et à la fois assez long pour toucher et sensibiliser les 8 millions de téléspectateurs de Claire Chazal. Et c’est cela qui compte avant tout. Cela permettra peut-être d’obtenir plus d’oreilles attentives dans des sujets plus complets ou des actions locales.

Sur le plan technique, le tournage devait au départ s’effectuer en hélicoptère. Finalement, pour des raisons de budget je suppose, nous avons tourné avec deux ULM. Je suis monté avec Michel Boudigues, et Christophe, le cadreur de TF1 s’est installé à côté d’Olivier Chaldebas, avec qui je vole aussi assez souvent. La difficulté a été de gérer le son. Impossible de m’interviewer puisque j’étais le seul passager possible à bord de l’ULM rouge de Michel. Et le cadreur ne disposait pas d’un enregistreur de son indépendant que j’aurais pu emporter avec moi. Inutile de vous préciser que le micro HF ne passe pas entre les deux ULM. Nous avons donc décidé d’enregistrer ma voix sur un canal à part, le cadreur récupérant mon dialogue dans son propre casque ! système D qui a ses limites et que nous ne pouvions pas poursuivre dans la « zone Cazaux », surtout ce jour là où l’activité militaire était assez intense. Nous avons donc fait ce que nous pouvions et avec les moyens du bord. Finalement le résultat n’est pas si mal et les images sont belles. Et pour moi, la satisfaction de n’avoir consommé qu’à peine 20 litres de super sans plombs pour l’ensemble du vol. Quand on sait qu’un hélico consomme 180 litres de carburant à l’heure, on peut se réjouir d’avoir eu un impact carbone quasi nul pour un reportage qui, de manière indirecte, nous alarme sur le réchauffement climatique.

Coincidence incroyable pour moi qui suis un amoureux de Cape Cod et des iles de MV et Nantucket, Claire Chazal nous proposait également un reportage sur le phare de l’ile de Martha’s Vineyard qui a dû être déplacé de 30 mètres à cause de l’érosion. Un phare que j’ai moi même photographié à plusieurs reprises, y compris en aérien !

 

REPLAY :

phare de Gay Head

 

Et quelques photos des coulisses du tournage :

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St Barth et la Bucket Regatta

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Il me fallait quelque chose de positif pour oublier cette mésaventure administrative et l’impossibilité de récupérer mon Pentax645Z, toujours bloqué en métropole, puisque j’ai décidé de ne pas céder au racket de l’Etat (lire article précédent).

Heureusement, mon ami Pierre Carreau, photographe installé à St Barth, m’a proposé de venir le rejoindre à l’occasion de la Bucket, cette fameuse régate de grands voiliers de luxe.

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Bien sûr j’ai immédiatement accepté l’invitation. J’embarque donc quelques jours plus tard à bord d’un twin- otter d’Air Antilles Espress  pour un vol de 45 minutes qui va m’emmener sur une ile vraiment à part. Pour la deuxième fois je survit à l’atterrissage (la piste de St Barth est l’une des 5 plus dangereuses du Monde) mais quel bonheur d’atterrir devant une plage aussi splendide que celle de St Jean.  Pierre m’attends et nous voilà partis directement nous enregistrer auprès de l’organisation de la Bucket. L’idée est de trouver une place sur le bateau presse pour le lendemain, ce que nous obtiendrons sans problème.

Les voiliers sont là, superbes, majestueux. Il y en a pour tous les goûts :  ultra modernes et design, comme « Better Place », le Wally. Ou plus classique comme le magnifique schooner « Elena of London ». Il y a aussi « Rebecca » que j’avais photographié à New Port en 2010 !

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Ils ne sont pas seuls à mouiller dans la rade de Gustavia. D’innombrables yachts et super yachts sont là aussi.

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Pas de doute, on est bien à St Barth !

Dans cette atmosphère très américaine qui n’est pas sans me rappeler Cape Cod et Nantucket, je me sens dans mon élément. Avec un curieux sentiment de culpabilité car je n’oublies pas que les 1% les plus riches du Monde sont en parti responsables (volontairement ou involontairement) de ce qui ne tourne pas rond sur la planète. J’ai moi aussi ma part d’hypocrisie. Je suis un être humain après tout.

La bonne humeur de mes amis et les sourires des jolies filles que je vais croiser vont vite me faire oublier ma conscience politique et je vais pouvoir me concentrer sur mes prises de vues qui s’annoncent difficiles pour moi, puisque je n’ai pas pu récupérer mon appareil photo et que je devrais me contenter de l’appareil de prêt qui n’est pas vraiment adapté à ce type de reportage. C’est d’ailleurs en utilisant le Pentax 645 D que je vais prendre conscience des progrès que Pentax à fait avec le 645Z. C’est un peu le jour et la nuit. Et là, je me retrouve dans la nuit…

Le vendredi matin, nous voici avec Pierre prêts à embarquer à bord du bateau presse. Cette année, ce n’est pas un tender confortable mais… un bateau de pêche ! une saintoise avec ces deux marins sympathiques. William, originaire de St Barth, connaît tout de son ile et a très envie de nous faire partager sa passion de son métier. En plus il a l’air de s’y connaitre assez bien en voile, ce qui nous facilite la tâche pour bien nous positionner. A bord il y a aussi la joyeuse Ingrid Abery, une photographe anglaise qui s’est spécialisée en photos de régates, Katarina Baliova, une artiste photographe très talentueuse basée à Londres, et Sandra Gâche, photographe de St Martin. Il y a aussi Ed, un américain qui prend des photos panoramiques avec un Sony alpha et qui n’est autre que ce gars qui s’était pris la roue d’un avion sur la tête pendant un atterrissage (article).

Cette année, il n’y a pas beaucoup de vent. Nos images seront donc moins impressionnantes que ce que mes confrères avaient pu faire les années précédentes. Mais il fait beau, et de toutes façons, pour moi, c’est une première expérience de ce type de régate, alors je suis HEUREUX !

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Au bout de deux heures en plein cagnard, je sens que le mal de mer commence à monter. Je me suis mal positionné sur le bateau, un peu trop à l’avant, dans un recoin inconfortable, et j’ai mal géré mon temps passé dans le viseur de l’appareil photo. Alors forcément… une bonne envie de vomir ne tarde pas à se faire sentir. Je préviens les autres : « attention, je vais dégueuler », je passe la tête par dessus bord en priant pour que personne n’ai eu l’idée de me prendre en photo, et j’expulse mon petit déjeuner. Ouf, ça va mieux. Le mal de mer a disparu aussitôt et nous voilà repartis pour la suite de la régate.

Je suis entouré de photographes tous équipés en Canon 5 D MIII avec des cadences de prises de vues en rafale. Moi je suis au coup par coup avec mon moyen format. C’est assez drôle d’entendre le claquement des obturateurs et le mien au milieu, lent, lourd, tel un pachiderme.

Mais je sais au fond de moi, que la qualité du capteur moyen format donnera peut-être un petit plus à mes images. De la profondeur, du détail, bref des petites choses subtiles que je me sens bien seul à percevoir aujourd’hui, au milieu de ces masses d’images filtrées et instagrammées à mort et partagées par milliards sur les réseaux sociaux. Tans pis, je poursuis ma route comme si de rien n’était, résigné à travailler , même « à titre posthume » comme dirait l’ami Tom Perrin :-)

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Toutes mes photos sont sur ce lien.

Cette première manche se termine et je pense déjà à celle de demain. Je choisi de varier l’angle de prises de vues et de ne pas embarquer dans le bateau presse le lendemain. Je resterai à terre, dans les hauteur de l’ile, afin de capturer les voiliers avec plus de recul. Et puis, on nous a promis en fin de régate un superbe show aérien. En effet, des passionnés d’aviation de la seconde Guerre Mondiale sont arrivés du Texas avec bombardiers et chasseurs tous droits sorti des Têtes Brûlées. Ils vont d’abord faire des passages bas au niveau de la piste d’atterrissage, puis nous présenter leur show au milieu des navires venus se mettre à l’ancre devant le Fort de St Barth. Pierre a pris son impressionnant 600 mm. Mais les conditions sont médiocres. Nous sommes en contre jour et les avions passent trop loin. Tout le public est déçu. Quant à nous, les photographes, on se dit qu’on aurait mieux fait d’aller à la plage… Heureusement, nous garderons un bon souvenir des passages bas au dessus de la piste.

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Dimanche, dernier jour de la régate, j’embarque à nouveau avec Pierre sur le bateau presse. Nous saisissons quelques belles images des navires sous spi, quand soudain, l’inespéré se produit : une baleine se met à faire des jump entre les bateaux. Je parviens à capter la baleine en train de sauter à côté d’un voilier sur le spi duquel est dessiné… une baleine !

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Je complèterai mon reportage par des photos de nuit du Port de Gustavia et j’en profiterai même pour retrouver par hasard, une copine de Dakar que je n’avais pas revu depuis presque 20 ans…

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Ainsi s’achève mon troisième séjour à St Barth en un an. Retour en Guadeloupe, où je dois passer encore quelques semaines avant de revenir dans mon petit paradis : le Bassin d’Arcachon ! Je ne manquerai pas d’amener soleil et chaleur dans mes bagages (en espérant qu’ils n’aient pas inventé une nouvelle taxe là dessus d’ici là !)…

 

Pour voir toutes mes photos de la Bucket c’est ici !

 




St Barth, « le Nantucket » de la Caraïbe !

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Jamais je n’aurais pensé ressentir un coup de coeur pour ce « cailloux » à milliardaires planté au beau milieu de la Caraïbe. Et pourtant…

Me voilà donc parti à bord du catamaran de Bernard et Betty, deux arcachonnais installés en Guadeloupe depuis plus de 10 ans. A bord il y a aussi Jean-Marc Meunier, arcahonnais lui aussi et Pascale sa compagne ainsi qu’un couple de landais. Nous sommes dont pour ainsi dire « entre gens du Sud Ouest » pour cette escapade d’une semaine à St Barth.

Le prétexte de ce voyage c’est d’aller accueillir les skippers de la régate AG2R dont certains sont des amis du propriétaire de notre bateau.

Partis à la tombé de la nuit, nous naviguons donc pendant près de 24 heures avant d’apercevoir cette petite île de 24 km de long, qui m’apparaît dès lors comme un écrin autour duquel quelques yachts ont jeté l’ancre. Mais que puis-je attendre de cette île pour riches, moi le photographe de paysages marins, de grands espaces… c’est la question que je me pose depuis le départ. Pourtant je dois bien l’avouer dès notre entrée dans la rade du Port de Gustavia, je ressent comme un bien être. Le même que j’ai ressenti en arrivant dans le port de Nantucket au large de Cape Cod. Le paysage n’est pourtant vraiment pas le même. Serais-ce la présence de ces magnifiques bateaux battant pavillon américain ? c’est bien possible.

Une fois débarqué, je comprends vite que je suis sur une île paisible. Tout est propre, tout est beau, c’est coquet. Comme un air de Nouvelle Angleterre… c’est déjà la fin de la journée et je vois un petit catboat (bateau à voile typique de Cape Cod) qui tire des bords dans la rade. Et là je comprend que les américains de la côte Est viennent ici prendre leur dose de chaleur pendant l’hiver. Nous ne sommes donc pas dans l’ostentatoire mais plutôt dans le « chic discret ».

Je sais que je ne vais pas faire beaucoup de photos pendant cette semaine car nous sommes en groupe à bord d’un bateau et que pour réussir mes photos, en général j’ai besoin de solitude. Je considère donc que je suis venu en repérages. J’ai hâte aussi de rencontre le photographe Pierre Carreau, ancien du Cap-Ferret, qui était venu à plusieurs reprises dans ma galerie d’Arcachon et qui est installé sur l’île depuis 10 ans. Il réalise des photographies de vagues avec une technique particulière qui en font de véritables oeuvres d’art vendus à la Clic Galerie, à NY, dans les Hamptons et ici à St Barth.

Pierre me propose de m’emmener découvrir quelques beaux spots pour mes prises de vues en panoramique. En réalité on va surtout beaucoup discuter et échanger sur notre métier.

Jour après jour, je visite, je me promène, je découvre des plages magnifiques, des paysages relativement arides mais somptueux. Je sens que cette île peut m’inspirer quelques belles photos, il faudra donc revenir, seul cette fois-ci.

Finalement tous mes préjugés sur St Barth auront vite été balayé, et pour ne rien vous cacher, si il n’était pas aussi difficile d’y trouver un logement accessible au commun des mortels, j’y poserai bien mes valises pour quelques années…

St Barth, on va se revoir bientôt…

ps: je n’ai pas eu le temps jusqu’à présent de traiter les photos prises lors de cette escapade. Il faudra patienter un peu.

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selfie en compagnie du photographe Pierre Carreau

 

 




L’Amérique parfaite…

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Nantucket est un endroit à part.

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Une petite Amérique parfaite, avec ses jolis cottages en tuiles grises et ses demeures de millionnaires construites au bout de chemins sablonneux, accessibles uniquement en jeep ou en land rover…

Le centre ville est coquet. Les rues sont en gros pavés (ce qui justifie peut-être le nombre hallucinant de jeeps), les boutiques plutôt luxueuses, les restaurants de qualité.
En regardant les plaques d’immatriculations on peut lire « New-York », « New-Jersey », « Pensilvania », « Virginia », « Florida »…

 

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Pour permettre aux millionnaires de venir passer un week-end, l’ile de Natucket s’est doté d’un véritable aéroport capable d’accueillir des gros porteurs et, bien sur, des jets privés… une multitude de jets privés !

Ils ont une résidence secondaire cachée dans les dunes, ou un yacht amarré au ponton d’une marina.
Ils n’ont pas envie de se cacher. Ils sont ici entre eux, s’habillent en Ralph Lauren des pieds à la tête pour aller au restaurant ou prendre une bière locale « Cisco » dans un pub branché du port.
Mais ils cultivent tous une certaine simplicité.

L’île ne compte que quelques 10 000 habitants à l’année et passe à 35 000 en pleine saison. Au Stop&Shop (le seul supermarché de l’ile), les prix sont 30 % plus chers qu’à Cape Cod.

C’est une ile parfaite. Donc une ile qui se mérite.

Elle n’est pas bien grande cette ile. On peut aller d’un bout à l’autre en 30 minutes et la traverser en largeur en 10 minutes.
A cause du vent et des embruns salés, les arbres ne poussent pas bien haut. On a un peu l’impression d’être sur un désert d’arbustes. Mais bon sang que c’est beau !
On s’y sent bien, comme protégé, apaisé.

Côté « surfside » les plages océanes sont sublimes. L’eau est émeraude et en août la température peut atteindre 26 °c
Les chiens sont autorisés à venir jouer avec les enfants dans les vagues.
Des familles entières, en bonne santé, viennent ici respirer un parfum de liberté dans une petite Amérique parfaite.
Le soir, on se retrouve sur la plage avec les jeep et on improvise un véritable buffet face au sunset.

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Et on ne se couche pas trop tard car demain, on régate sur un ketch ou un cat-boat.

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L’endroit idéal pour des vraies vacances en famille ou entre amis, isolé du reste du Monde sur une petite ile pourtant si proche de New-York…




Nantucket

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(le ferry au départ de Hyannis pour se rendre à Nantucket)

Au large de Cape Cod il y a deux îles: Nantucket et Martha’s Vineyard.

Je suis souvent allé à Martha’s Vineyard. C’est l’île la plus proche et aussi la plus grande.

Mais je ne m’étais rendu qu’une seule fois à Nantucket et c’était lors de mon premier voyage à Cape Cod en 2008.

Ce ne fut pas une expérience fantastique car je n’étais resté qu’une petite journée, j’avais loué un vélo pour me déplacer, pas vraiment adapté pour transporter mes 15 kilos de matériel photo, et au final je n’avais pas vraiment réussi à capturer l’ambiance de cette île très réputée, fréquentée par beaucoup de millionnaires américains.

Mais cette fois-ci j’ai décidé de mettre le paquet !

Je vais donc rester une semaine sur l’île, dans un ravissant cottage tout en bois et entièrement construit avec des matériaux recyclés. Le propriétaire est un menuisier et il a construit lui même sa maison et le cottage. Sa femme Sybille est sage-femme.

Pour me déplacer à Nantucket, je voulais louer une jeep avec un permis qui permet de rouler sur la plage et de rejoindre des lieux inaccessibles avec une voiture classique. Mais sur cette île très hupée, surtout en été, les tarifs sont assez dissuasifs. Je me suis donc rabattu sur le contraire d’une jeep. Je me suis dit qu’au pays des extrèmes il fallait jouer le jeu…

J’ai donc loué un jouet.

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Après avoir fait le plein de victuailles pour la semaine au supermarché Stop&Shop, et avoir constaté que les prix étaient 30 à 40 % plus chers qu’à Cape Cod, je me suis immédiatement mis au travail, profitant de la superbe lumière du sunset.

Le plus simple pour cette première session de prises de vues était de me rendre au phare de Brant Point.

Lorsque j’arrive sur place, je vois une jeep jaune garée sur le côté et un homme de mon âge avec une sacoche photo qui en sort. Une jeep jaune ? un photographe ? ce type me dit quelque chose…je l’ai déjà vu quelque part…
Il s’agit en fait du photographe américain Kit Noble, que j’ai vu dans un reportage TV trois semaines plus tôt.

Mon amie Susan m’avait appelé pour me prévenir qu’un photographe de Nantucket était le sujet d’un reportage à la télé et qu’il faisait la promotion de son film tourné en HD.

Lorsque j’ai regardé le trailer de son film, je me suis dit : « lui il est vraiment bon et ici ils sont plutôt rares. »

Ce photographe est en fait un portraitiste talentueux qui s’est installé à Nantucket il y a trois ans. Il a alors constaté qu’il y avait beaucoup de portraitistes sur l’île et que cela lui serait difficile de partager le gâteau avec eux. Alors il a eu l’idée de réaliser un film « Nantucket by Nature » et d’éditer un DVD.

Une fois garé mon énorme « hummer jaune vif » je le rejoins sur la plage. Il est en train de photographier son iphone devant le phare, sans doute pour illustrer une pub. C’est lui qui vient à ma rencontre pour me demander un coup de main pour tenir l’iphone. Là, étant bien persuadé que c’est bien lui que j’ai vu à la télé, je lui dit que l’ai reconnu. Il semble surpris qu’un photographe étranger l’ai vu à la télé et apparemment très content.

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Nous discutons un peu, échangeons nos cartes et il m’offre gentiment son dvd que je comptais acheter.

Très sympa.

Puis il part et je met au travail.

La lumière est belle, c’est calme, quelques cat boats peinent à rentrer au port par manque de vent.

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Je ressort mon Widepan que je n’ai pas sorti une seule fois depuis un mois.

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La nuit tombe, l’humidité aussi. Il commence à faire même un peu frisquet. Au moins 5°c de moins qu’à Cape Cod.

Les millionnaires se mettent à table dans leur yachts.

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Il est temps de rentrer et de travailler un peu sur les photos de cette première journée à Nantucket.




Irène a fait pshiiiit

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La tension était à son maximum à l’arrivée de l’ouragan Irène sur la côte Est américaine.

De nombreuses villes côtières en Caroline du Nord, en Virginie, et même une partie de Manhattan avaient été évacuées.

Le traumatisme de Catherina et les erreurs commises sous l’administration Bush qui avaient abouti à un bilan très très lourd y était forcément pour quelque chose. Pas question cette fois ci de prendre l’alerte à la légère. On prend le maximum de précautions pour protéger les vies avant tout.

A Cape Cod, personne n’y croyait vraiment. Il faut dire que l’année dernière l’ouragan Earl qui avait été annoncé comme dévastateur n’avait finalement pas occasionné de dégâts. Du coup, les habitants se sont contenté du minimum de précautions, principalement pour faire face aux coupures d’électricité.

Irène a traversé Cape Cod dans la journée et une partie de la nuit de dimanche à lundi.

Finalement : du vent, quelques branches d’arbres par terre, et des coupures de courant qui ont duré 48 heures.

Il faut dire que les compagnies privées d’électricité n’ont pas l’air de beaucoup entretenir les installations… donc au premier gros coup de vent, les branches d’arbres entraînent les câbles dans leur chute, et les distances étant longues, il faut parfois du temps pour réparer. Peut-être ici un exemple concret d’un service qui doit rester en partie public afin que la compagnie ne puisse jouir d’un monopole dont elle abuse.

Bref, comme l’a écrit sur son mur facebook un ami du Bassin expatrié à New-York, Irène à fait « pshiiiit »

Et c’est tant mieux.

Pendant la « tempête », j’ai quand même pris le risque d’aller en voiture au bord d’une plage afin de faire quelques photos.

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Puis, le lendemain j’ai fait un vol avec Chris pour essayer de prendre des photos aériennes des dégâts. Mais nous n’avons rien trouvé. Dans un sens tant mieux.

Ce fut mon dernier vol au dessus de Cape Cod car le lendemain, je devais partir pour l’ile de Nantucket…




En attendant Irène…

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Depuis mon arrivée à Cape Cod il y a un mois je n’ai pas donné beaucoup de nouvelles sur ce blog et je m’en excuse.

Il faut dire que je suis surtout venu pour chercher un local afin d’ouvrir une galerie et réaliser un business plan. Aussi pour me faire des contacts et des amis.

J’ai également réalisé les photos aériennes manquantes pour mon prochain livre.
J’ai pour l’occasion retrouvé mon pilote Chris et nous avons pu réaliser de justesse 3 vols à bord de son cessna 172.

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Je dis de justesse car tous les vols au dessus de Cape Cod sont interdits pendant les vacances du Président Obama sur l’Ile de Martha’s Vineyard.

J’ai donc pu tout de même réaliser les photos de détails que je souhaitais ajouter à mon ouvrage.

Alors que je me prépare à aller passer une semaine sur l’ile de Nantucket, voici que l’ouragan Irène approche dangereusement des côtes de la Nouvelle Angleterre.
Au moment où je vous écrit cet article, il est en train de balayer la Virginie et a déjà fait 6 morts dont un enfant de 11 ans.
Une grande partie de la ville de New-York a été évacuée à cause des risques importants d’inondation.

Demain matin Irène atteindra le New Jersey, puis NYC puis, le Connecticut, puis… le Massachusetts où je me trouve.
Comme tout le monde je me suis préparé à l’affronter. Lampes électriques, bougies, vivres, eau, plein d’essence dans la voiture.
Je ne peux pas faire beaucoup plus.

Irene

En fonction des dégâts qu’Irène aura occasionné, ici et sur l’ile de Nantucket, je pourrai ou non prendre le ferry pour m’y rendre.
Il est possible que je sois coupé d’internet dès dimanche après-midi.

Voilà, si je parviens à garder le contact avec vous, notamment par le biais de ma page facebook, plus facile à alimenter que le blog, je vous raconterai le déroulement des évènements.

à suivre




Cape Cod, suite et fin…

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Oui oui je sais… je n’ ai pas tenu à jour le blog depuis plus de deux semaines…

Mais je vous avez bien prévenu lors de mes derniers articles : j’étais vraiment très occupé et la gestion du blog est assez lourde, surtout quand, comme moi, on souhaite y ajouter un maximum de photos et de vidéos…
C’est pourquoi je continue à vous conseiller de suivre mon aventure sur ma page facebook qui requiert beaucoup moins de manipulations et de programmation que le blog, et que je peux donc mettre à jour plus régulièrement.
Je vous rappelle à nouveau que vous n’êtes pas obligé de créer un compte pour accéder à ma page qui est publique.
Il vous suffit de cliquer sur ce lien :
http://www.facebook.com/pages/Stephane-Scotto-photographe/256749255407

Alors que s’est-il passé depuis le dernier article ?

Et bien j’ai continué à faire des photos, presque tous les jours, quand le temps le permettait.
Je me suis fait déposer en bateau au village de la lagune de Sandy Neck.
Située sur les communes de Barnstable et de Sandwich, Sandy Neck est une longue lagune de plus de 8 km, sans route ni piste cyclable donc inaccessible sans bateau ou sans 4X4. Au bout de cette lagune, il y a un village de cabanes en bois, sans eau et sans électricité et un petit phare. Quelques privilégiés les possèdent et les entretiennent de la façon la plus simple qu’il soit.
Quand je m’y suis rendu, le village était désert. Une atmosphère de village « fantôme » sous un ciel bleu « Scotto ». Magique !

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Cape Cod by the air

J’ai volé encore deux fois avec Chris et son Cesna 172.
Deux longs vols de deux heures, l’un pour explorer le Nord de Cape Cod, jusqu’à Provincetown, l’autre, il y a quelques jours, pour survoler et photographier l’ile de Nantucket.
Lors de ce dernier vol j’ai également demandé à Chris de monter jusqu’à 5000 pieds afin de réaliser des prises de vues de Cape Cod à haute altitude. Nous sommes donc monté le plus haut possible jusqu’à atteindre les nuages.
A cette altitude j’ai vraiment réalisé la taille gigantesque de la baie de Cape Cod car il m’a été impossible de réaliser une vue d’ensemble. Je pense qu’il faut monter beaucoup plus haut, peut-être 8000 pieds…
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Sailing with Kathleen…

Grâce à Florence et à son mari Bill, charpentier de Marine, j’ai eu le privilège de participer à la mise en place des petits rivets en bois sur le pont d’un magnifique voilier en pleine restauration au chantier Beetle Cap.

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Et puis, surtout, la cerise sur le gâteau de ce merveilleux séjour à Cape Cod fut l’expérience inoubliable que j’ai vécu à bord de Kathleen, un fantastique Cat Boat, construit par Bill.
Son propriétaire, Tim, m’avais invité pour une petite croisière de Bristol à Newport dans le Rhode Island.
3 heures de navigation dans un endroit mythique pour tous les marins et les « voileux ».
Comme Tim ne connaît pas le stress, il m’a laissé barrer longuement ce magnifique navire et j’ai même fait l’incroyable expérience de passer sous deux ponts avant de rejoindre le port de Newport. Croyez-moi, passer sous un pont à bord d’un tel voilier c’est extraordinaire ! Nous avons effectué le retour de nuit, sous la pleine lune et avec très peu de vent. Tim est un jusqu’auboutiste donc aucun moteur sur son bateau. Juste le vent et… la patience…

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J’ai également cherché à mieux connaître Cape Cod et ses habitants et saisir leur mode de fonctionnement.
J’ai assez d’images pour réaliser un livre de photos aériennes et je pense que je vais m’y atteler dès mon retour en France.

La suite de mon voyage en Amérique….

Mais avant de rentrer, j’ai encore un mois à passer aux USA et j’ai donc programmé la suite du voyage, avec quelques changements radicaux…
En effet, je ne pars plus en Floride comme je l’avais annoncé mais plutôt pour le Colorado !
Je rejoins mon ami Fabien Laugier, étudiant à l’école des Mines de Golden, dont je vous avait déjà parlé sur ce blog cet été car il réalise une étude sur l’érosion du Bassin d’Arcachon. Je vais rester avec lui quelques jours puis, je l’accompagnerai dans les montagnes rocheuses pour faire des prélèvements, puis je prendrai la route pour un grand « road movie » à travers l’Ouest américain. Je traverserai le Colorado, l’Utah, le Nevada, l’Arizona, et le Nouveau Mexique, afin d’atteindre le désert de White Sands. Puis je remonterai vers Denver par une autre route.
J’ai loué un SUV confortable, et je dormirai dans des Motels, voir dans la voiture si besoin est.
Ce périple devrait durer 15 jours.
Voici l’itinéraire prévu :
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Il restera donc encore une semaine avant mon retour sur le Bassin d’Arcachon, et j’irai soit à Los Angeles, soit à Miami. Je n’ai pas encore décidé…

Transition à Mystic…




mes premières photos aériennes de Cape Cod…

16102010

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Voici donc plusieurs jours que je n’ai pas mis à jour le blog…

Je suis vraiment très occupé par mes prises de vues et par l’edditing qui suit le soir afin de vous montrer immédiatement un maximum de photos sur ma page facebook, beaucoup plus rapide à gérer que le blog.

C’est pourquoi, encore une fois, je vous invite à vous y rendre et à visionner les albums photos complets en cliquant ici :

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Je vous rappelle que vous n’êtes pas obligé de créer un compte fb pour accéder à ma page qui est publique.

J’ai commencé mes premiers vols au dessus de Cape Cod avec Chris Jr, un jeune pilote très expérimenté qui dirige avec son père un petit aérodrome à Marstons Mills, Barnstable.
Nous volons à bord d’un cesna 172 qui n’est pas aussi pratique que l’ULM de mon ami Michel Boudigues mais qui me permet quand même de travailler confortablement pour un coût très raisonnable.
J’ai bien cherché un ULM mais je n’en ai pas trouvé. En fait, il n’y a en pas ici…

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Nous avons donc déjà effectué 3 vols.

Le premier, qui a duré une heure, m’a permis d’évaluer le pilotage de Chris et de nous accorder.
Je découvre ici une autre culture du pilotage ! Pour vous donner une image, je dirais que Chris pilote son avion comme un cowboy monterait à cheval ! c’est à dire avec assurance, rapidité et agilité.
Les approches sont très courtes, les virages très serrés et les 360 ° immédiats, et tout cela à 150-200 pieds !
Chris à l’habitude d’emmener des photographes pour des prises de vues principalement immobilières. Il sait où se placer et il effectue même des manoeuvres de sa propre initiative qui m’offrent le bon angle.
Il connaît aussi quelques coins sympa dont je ne soupçonnais pas l’existence.

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Voir l’album en cliquant ici

Deux jours plus tard, j’ai enchaîné un deuxième vol de deux heures au dessus de l’ile de Martha’s Vineyard, qui, une fois encore, éclairée par la lumière rasante du soleil couchant, m’a offert toute sa plendeur. C’est vraiment, selon moi, le plus bel endroit de Cape Cod !

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Voir l’album en cliquant ici

Puis, le lendemain, les conditions météos étant encore très favorables (soleil, nuages bas, pas de vent), nous avons effectué un troisième vol de deux heures le long de la côte-est de Cape Cod -depuis Hyannis jusqu’à Provincetown – avec un retour par la côte Ouest – P-Town jusqu’à Sandwich)
Cette fois-ci nous avons décollé à 11:00 car je voulais une lumière plus forte et jouer sur la transparence de l’eau.

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J’ai été très étonné de constater la clarté de l’eau et la faible profondeur. Pour un peu on se serait crus au dessus des Keys en Floride !
Lors de mes précédents séjours ici j’avais dit que Cape Cod était environ 4 fois plus grand que le Bassin d’Arcachon, mai sen réalité, je pense que c’est plutôt 8 fois plus grand !

Au dessus de Sandwich, entre la côte et la presqu’ile de Sandy Neck, j’ai pu photographier des « oyster farms » : des parcs à huîtres. Même principe que chez nous mais les ostréiculteurs n’ont pas besoin de plates pour se rendre sur leurs parcs. Ils peuvent utiliser leurs pick-up à marrée basse.
Les fonds marins sont beaucoup moins vaseux ici que sur le Bassin. Quelle chance !

L’album complet en cliquant ici

Depuis hier, il y a trop de vent pour voler à nouveau, mais je prévois encore deux vols avant mon départ dans 15 jours. Il me reste à effectuer des prises de vues générales de Cape Cod à haute altitude ( 2500 à 5000 pieds) et une série sur l’ile de Nantucket.

Je ne vous cache pas que j’ai déjà une petite idée en tête…
… la préparation d’un livre « Cape Cod by the Air by Stéphane Scotto » me paraît indispensable désormais ! :-)




First day in Cape Cod

20102008

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Comme annoncé, il ne fait pas beau du tout ce matin à Cape Cod.
Le ciel est couvert mais surtout il fait très froid. Le vent glacial continue à souffler très fort.
J’en profite donc pour faire les magasins et acheter quelques souvenirs.
Je roule entre Hyannis et Yarmouth pour me remettre un peu dans l’ambiance.
Il n’y a pas grand monde dehors…
bikers.jpg

Je m’arrête devant ce magasin qui vent des chaises « adirondacks ». Si seulement je pouvais en rapporter une ou deux… elles iraient très bien dans le jardin de ma maison de la Hume.

adirondack021.jpg

Je retrouve le magasin de tee shirts et de de sweat dans lequel je m’étais défoulé l’année dernière et je n’ai pas été déçu… -70 % de remise sur tout le magasin !!! et du stock il y en a !
kuffys02.jpg

Une animation très rigolote a été installée pour les enfants (voir la vidéo ci dessous)

http://www.dailymotion.com/video/kiIdhSFkqj5K0GOfGt

Puis, je m’arrête pour déjeuner dans ce resto : The Breakfast Room. breakfastroom.jpg

Je prends une omelette aux champignons, bacon et fromage + pommes de terres sautées maison + toast + café à volonté. Le tout pour $9…
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A côté de la caisse il y a une petite boite en plastique contenant de la petite monnaie avec une étiquette que je vous invite à lire.
tips.jpg

Puis je reprends la route en direction du port de Hyannis.
hyannisharbor01.jpg hyannisharbor02.jpg
hyannisharbor01.jpg
cadillac.jpg barbiehouse.jpg

Je photographie un modèle de voilier typique de Nantucket. Il fait vraiment froid et je décide de rentrer à l’hotel pour me reposer.
voilier.jpg

Demain si le temps le permet, j’irais à Chatham.

@ suivre…







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