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Les Caisses Américaines « made in Scotto »

26082017

Pinasse échouée

Depuis toujours je travaille en moyen format c’est à dire avec des appareils qui utilisent des films bien plus larges que le 24×36 et pour le numérique un capteur lui aussi beaucoup plus grand. Ce matériel me permet d’obtenir plus de détails et de pouvoir réaliser des agrandissements importants sans détérioration de l’image.

 

Je vous propose donc de plus en plus de tirages très grands formats que vous pouvez acquérir avec ou sans caisse américaine.

 

Qu’est-ce qu’une caisse américaine ?

C’est un encadrement (sans verre) qui entoure la photographie (sur un support aluminium dibond) et la met en valeur en lui donnant une sensation de flottaison au milieu du cadre. Ce type d’encadrement est très prisé des artistes et des musées.

(Lire cet article d’une société d’encadrement : http://www.eclatdeverre.com )

 

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Ici sur le Bassin d’Arcachon nous cultivons un « esprit cabane » directement inspiré des cabanes ostréicoles. Mon ami architecte-designer Jean Jacques Marvielle a d’ailleurs écrit un petit texte dans mon dernier livre sur la manière dont ces cabanes simples et sans aucune perfection ont orienté depuis toujours ses créations vers une recherche de « l’ordinaire ».

C’est exactement dans cette même optique que je me suis mis à fabriquer mes propres caisses américaines. A base de tassots en sapin que j’assemble pour créer une cornière qui constituera l’encadrement, je coupe en biseau, je colle, je renforce et enfin je ponce, je peint, mais toujours en assumant les petites imperfections qui caractérisent cet « esprit cabane ».

Vaguedesable_7623BD

Je propose de peindre l’encadrement à la couleur de votre choix. Par exemple à la même teinte que la peinture de votre mur.

En ce qui concerne la fixation au mur, un système de tassots coupé en biseau inversé dont une partie est fixée au mur et l’autre à la caisse américaine, ne vous obligera qu’à faire deux ou trois trous selon le format.

Ces grandes photographies sont une belle manière d’exprimer chez vous, dans votre entreprise ou dans votre salle d’attente, votre attachement au Bassin d’Arcachon (ou des autres territoires que je photographie).

Les prix vont de 650 € pour un format 100×130 cm à 850 € pour un grand panoramique 90×210 cm

La livraison et la pose sont gratuites sur le Bassin et la livraison est possible dans toute la France par transporteur avec un supplément de 50 €.

N’hésitez pas à passer à la Galerie de la Hume pour les voir de près.

 

 




Nouveau Site Internet !

13072017

les plus belles photos du Bassin d'Arcachon

www.stephanescotto

Il fallait que je le fasse ce site !

Des années que je procrastinais ce projet pourtant nécessaire, par manque de temps mais aussi par manque de compétences. Quand j’en parlais à mes amis du web ils me disaient tous la même chose : ce n’est pas un webmaster qu’il te faut mais un développeur ! Et puis un certain Otis est venu se présenter à la Galerie pour me proposer ses services. Alors nous nous sommes mis au travail. Nous avons cherché un modèle sous wordpress mais aucun ne me convenait réellement.

J’avais une idée bien précise de ce que je voulais. Un site épuré qui donne l’impression de se promener dans une galerie de photographies, fonctionnel mais avec le moins possible de boutons cliquables. Je le voulais en Haute Définition partant du principe que les gens ont de plus en plus de beaux écrans retina et que ceux qui regardent les photos du Bassin d’Arcachon uniquement  sur leurs mobiles font parti de ceux qui consomment gratuitement les milliards d’images mises à leur disposition quotidiennement sur les réseaux sociaux. Mon site est donc un peu lourd à charger mais si vous avez un grand et bel écran vous apprécierez la qualité de restitution des images.

Sur mon nouveau site vous trouverez donc mes photographies classées par thème avec un défilement en parallaxe. Tout d’abord les paysages du Bassin d’Arcachon, de la Guadeloupe, de Cape Cod, de St Barth ou encore des Landes et du Lot et Garonne, puis des sous menus. Par exemple pour les photos du Bassin d’Arcachon, vous pouvez visiter la galerie  » Cap-Ferret », « Vision de Nuit »,  » Pilat & Co » , « Ostréo » ou encore « Verticalité » qui est une galerie de photos du Bassin d’Arcachon uniquement aériennes. Une fois que vous êtes rentrés dans un thème, les photos défilent une par une (j’ai volontairement choisi de ne pas mettre de vignettes car je veux que vous ayez l’impression de vous promener dans une galerie d’art et non pas de regarder des photos comme dans une banque d’images au rabais).

Quand une photo vous plaît, vous pouvez cliquer sur « acquérir » et un nouveau menu s’ouvre alors avec les choix en finition, papier et format. Le prix s’affiche en fonction des différentes combinaisons. Je vous propose toutes les finitions disponibles à la Galerie : tirage argentique seul, contre collé sur dibond avec chassis, laminé sur bois, en caisse américaine ou encore le diasec en verre acrylique. Pour chaque finition une petite vidéo explicative s’affiche.

Notez que si vous cliquez à nouveau sur la photo elle s’affichera en plein écran.

Ensuite cela fonctionne comme dans n’importe quel site marchand : un panier et 4 modes de paiement proposés : par CB, par Paypal, par virement ou encore par chèque.

En plus des rubriques photos, vous y trouverez bien entendu ma biographie, une page consacrée à la Galerie de la Hume, une autre à mes livres et parutions et enfin une rubrique où vous retrouverez tous mes passages TV.

La rubrique « Image Bank » renvois à mon ancien site hébergé sur Photoshelter et qui comporte tous mes reportages. il est plutôt destiné aux professionnels de l’édition pour de l’illustration magazines et autres.

Pour le moment ce nouveau site qui nous a bien donné du fil à retordre n’est pas complet. Il en est même loin. Je le remplis chaque jour un peu plus mais comme la saison estivale démarre je suis très occupé par la Galerie.

Néanmoins, au moment où j’écris cet article le thème des photos du Bassin d’Arcachon « verticalité » (vues aériennes du Bassin) est complet.

Donc vous l’aurez compris : le mieux est de passer me voir à la Galerie si vous pouvez ;-)

Alors à très bientôt !




Nouveau à la Galerie: du très très grand format !

27062017
"Une Autre Planète" (Arguin) Tirage 1m25x1m65 en caisse américaine. 650 €

« Une Autre Planète » (Arguin)
Tirage 1m25x1m65 en caisse américaine. 650 €

 

Pourquoi faire des photos avec un appareil moyen format (1) si ce n’est pas pour proposer mes photos en tirages XXL ?

Que ce soit pour votre maison ou la décoration de votre entreprise je vous propose désormais à la Galerie de la Hume d’acquérir les plus belles de mes photographies en tirages géants montés en caisses américaines.

Le tirage est plastifié avec un film anti UV et collé sur une plaque alu de 3mm positionnée ensuite dans l’encadrement de type caisse américaine. Il n’y a pas de vitre donc pas de reflet. La photo semble être suspendue au milieu du cadre. Je fabrique moi même les caisses américaines en sapin que je peux peindre ensuite en blanc ou en noir. Si vous préférez le style naturel, je peux utiliser du douglas qui est un bois résineux aux tons chauds. La plaque d’alu est fixée avec des bandes velcro et il est donc possible de changer la photo en conservant l’encadrement. Il n’y a pas de limite de format.

Le prix est de 650 € ttc pour une photo de 1m25 x 1m65 cm (700 € livré et installé)

N’hésitez pas à passer à la Galerie en voir quelques unes pour vous faire une idée.

 

(1) Ceux qui me suivent depuis le début le savent, j’ai toujours travaillé en moyen format. Mais savez vous exactement de quoi je parle ?

Les appareils moyen formats ont un capteur beaucoup plus grand que les capteurs de réflex professionnels. Cela signifie qu’il y a plus de pixels et que ces pixels sont aussi plus gros. Donc la photo comporte plus de détails et des rapports d’agrandissement vraiment intéressants sans aucune perte de qualité.

Les marques qui proposent ce type d’appareils sont peu nombreuses : Hasselblad, Pentax et Fuji qui vient de sortir le sien, se partagent ce marché réservé aux professionnels exigeants dans les domaines du paysage, de la mode, du portrait et de la publicité. Il existe aussi des dos numériques que l’on peut adapter sur des appareils moyen formats argentiques Hasselblad ou Mamiya.

J’ai opté il y a 3 ans pour le Pentax 645Z qui est un appareil très performant que je peux même utiliser pour des reportages évènementiels et sportifs. Le seul inconvénient de ce joujou à 8000 € c’est la gamme d’objectifs qui est décevante. Les zoom sont de médiocre qualité et les optiques fixes de dernière génération sont hors de prix. Je me suis donc rabattu sur des anciennes optiques manuelles qui ont un excellent piqué. Je travaille avec un 33mm, un 55mm et un 120 mm (équivalents en 24×36  à un 24mm, un 43mm et un 100mm). Cela suffit amplement pour le type de photographies que je réalise. C’est grâce à ce matériel que je peux vous proposer de tels formats avec la meilleure qualité possible.

 

 




Ré-ouverture de la Galerie !

18042017
Galerie de Stéphane Scotto

  Galerie de Stéphane Scotto

Après ces deux mois d’explorations aériennes de l’archipel de Guadeloupe, me voici de retour sur le Bassin d’Arcachon. Le soleil est sympa car il m’a suivi ;-)

Plusieurs projets photographiques sont en cours dont un nouveau livre de photos aériennes du Bassin qui sortira pour Noël et dont les prises de vues seront réalisées du printemps à l’hiver 2017.

En attendant, voici venu le temps de vous ouvrir à nouveau les portes de la Galerie de la Hume et de vous proposer mes tirages en grands formats.

J’ai pris la décision d’orienter cette galerie vers des formats encore plus grands. J’ai donc besoin de libérer de la place sur les murs et c’est pourquoi je vous propose des remises importantes sur les photographies actuellement exposées. N’hésitez pas à passer me voir, il y a du choix !

Et comme toujours, mon dernier livre « J’ai Rêvé du Bassin d’Arcachon » reste disponible à la Galerie, par internet et dans une vingtaine de points de vente autour du Bassin et chez Mollat à Bordeaux. Pour vous faire plaisir ou faire plaisir à un proche.

 

A très bientôt.

 




Retour en Guadeloupe pour deux mois de prises de vues

8022017

Capture d’écran 2017-02-05 à 23.04.34 SCOT_3311

Après une ouverture plutôt réussie et prometteuse de la nouvelle Galerie à la Hume, il était temps de repartir réchauffer les objectifs en climat tropical.

Me revoici donc en direction du magnifique archipel de la Guadeloupe pour deux mois de prises de vues, notamment aériennes.

Il faut dire que j’ai toujours en tête ce projet de livre que je voudrais réaliser :  »  l’Archipel de Guadeloupe vu du ciel  » (titre provisoire).

J’estime à une dizaine d’heures de vol pour parvenir à couvrir ce territoire relativement vaste puisqu’il contient plusieurs iles relativement espacées les unes des autres.

Je continuerai à voler en autogire avec Seb et Arnaud et à privilégier les lumières du matin et du soir.

Au niveau matériel : je reste fidèle à mon moyen format numérique Pentax 645 Z mais cette fois-ci j’abandonne définitivement les zooms AF qui sont de très mauvaise qualité et je n’utiliserai que des optiques fixes : un 33mm, un 55mm et un 120mm (équivalent à 28mm, 43mm et 90mm en 24×36). J’emporte aussi avec moi ma dernière acquisition : un fuji XT2 dont j’apprécie particulièrement le rendu du capteur Xtrans sur lequel j’ai monté un 10mm SamYang (équivalent 15mm en 24×36).

Ainsi je devrais pouvoir varier entre plans larges et détails.

Comme à chaque nouvelle aventure photographique, je vous invite à me suivre sur ma page fb et mon compte instagram qui sont mis à jour quasiment en direct.




Nouvelle Galerie !

28112016

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Cinq années après la fermeture de ma galerie d’Arcachon, passées à réaliser de belles prises de vues au delà de notre Océan, l’amour du Bassin ne m’a pas quitté et me voici enfin de retour avec une nouvelle galerie d’exposition bien plus grande et bien plus belle.

Pour cette nouvelle aventure je n’ai pas choisi de revenir en arcachonnie mais plutôt de m’installer à 12 minutes de là dans le village dans lequel je vis depuis 12 ans : La Hume à Gujan-Mestras. Après deux mois de travaux intensifs que j’ai effectué moi-même, je peux aujourd’hui vous accueillir dans un bel espace de 70 M2, bien éclairé et bien agencé.

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Vous y trouverez mes photographies du Bassin d’Arcachon et d’ailleurs en tirages grands formats limités à 30 exemplaires sous différentes finitions : tirage argentique contre collé sur dibond alu avec chassis rentrant, tirage encre UV sur verre acrylique avec dibond et chassis, ou encore tirage argentique contre collé sur alu 1mm intégré dans une magnifique caisse américaine en bois blanche ou noire.

Les tarifs sont à peu près les mêmes que dans mon ancienne galerie mais avec des finitions bien plus luxueuses. Je travaille avec deux laboratoires PICTO réputés et reconnus dans la profession. A titre d’exemple un tirage argentique panoramique en 60×130 cm collé sur dibond 2mm avec chassis rentrant est à 350 € (exactement le même prix que dans mon ancienne galerie il y a 5 ans !). Et sur verre acrylique au même format : 410 €. Pour les budgets plus serrés, les formats 60×80 sont à 189 € pour un tirage collé sur dibond et 290€ pour un tirage sur verre acrylique. Cela reste donc très accessible pour des tirages de cette qualité et limités à 30 exemplaires. Attention, les tarifs affichés sur mon site internet ne sont plus d’actualité. Un soucis technique m’empêche pour l’instant de les modifier donc n’en tenez plus compte car ils sont plus élevés sur mon site qu’à la galerie…

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Je vous propose également des tirages originaux réalisés sur place avec encre pigmentaire sur un très beau papier Harman 100% coton 300 g Mat au format 40×50 à… tenez vous bien… 49 € ! il s’agit de photographies inédites limités à 200 exemplaires. Vous pourrez facilement les encadrer avec un cadre du commerce ou par vous même si vous pratiquez l’encadrement. A moins que vous ne préfériez juste les collectionner en les conservant dans une belle boite.

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Et bien sûr, tous mes livres sont disponibles dans ma galerie avec la possibilité de vous les dédicacer. A ce sujet, il me reste encore quelques exemplaires de mes 3 premiers ouvrages que vous ne pouvez trouver nul par ailleurs. Dépêchez-vous si cela vous intéresse car il n’en reste qu’une dizaine de chaque. Le dernier « J’ai Rêvé du Bassin » sorti l’année dernière est lui disponible en quantité. Pour le côté pratique : j’accepte les paiements par chèque et CB et je peux vous proposer des facilités de paiement pour les plus grands formats. J’ai aussi du papier cadeau si vous voulez jouer les pères Noel avec mes photos et livres ;-)

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La Galerie est située au 13 avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny à La Hume (Gujan-Mestras)  C’est la rue principale avec tous les commerces et je me situe entre l’excellente patisserie La Maison Patissière et l’agence immobilière ERA

Tel : 06 61 63 52 62

Les horaires : du mardi au samedi, de 10:00 à 12:30 et de 15:30 à 19:30

Ouverture possible sur RDV y compris le soir, n’hésitez pas à me demander.

A très bientôt !




Visite du photographe Hervé Sentucq

26022016

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Cela faisait quelques années que nous ne nous étions pas vus.

Mon confrère et ami Hervé Sentucq, photographe panoramiste, était de passage sur le Bassin la semaine dernière. L’occasion de passer une journée ensemble, entre échanges presque philosophiques sur notre métier, et session de prises de vues sur la Dune du Pilat.

Je connais Hervé depuis plus de 10 ans. A l’époque, je commençais à m’intéresser à la photo panoramique et j’avais donc pris contact avec lui pour des renseignements concernant son appareil moyen format argentique Fuji GX617. Nous avions sympathisé et j’ai eu l’occasion de le recevoir plusieurs fois à la galerie d’Arcachon. Il est l’auteur de plusieurs livres sur la Normandie, l’Ecosse et il parcourt régulièrement la France entière à bord de son van aménagé pour immortaliser les paysages de nos régions.

Hervé débarque donc à la maison dimanche matin pour le café et insiste pour que nous allions faire des photos à la Dune du Pilat. Hum, hum… aller à la Dune un dimanche, qui plus est pendant les vacances scolaires, ce n’est pas trop mon style, mais comme Hervé repart le lendemain nous n’avons pas vraiment le choix. Je décide de l’emmener dans un premier temps aux Sabloneys. Malheureusement la lumière est très médiocre. Hervé découvre  » l’escalumade « , cette brume constituée d’embruns qui voile l’horizon et rend les couleurs fades et ternes. Néanmoins, l’occasion est trop bonne de comparer notre matériel, moi fier de mon moyen format Pentax 645Z, lui, joyeux avec son Sony alpha 7rII dont il me vante l’avantage non négligeable (à nos âges avancés…) du poids. Il est vrai que je me trimballe un sac de plus de 15 kilos tandis que lui ne supporte qu’un petit sac à dos d’à peine 5 kilos. Mais l’argument du poids ne suffira pas à me convaincre. Quand je le regarde effectuer ses réglages sur son Sony j’ai l’impression de le voir travailler sur un smartphone… Moi ça ne me fait pas rêver. Alors tant que mon dos ne me trahira pas, je continuerai en moyen format.

RV Sentucq_3091BD (Hervé Sentucq concentré sur les réglages de son Sony alpha7 rII)

Nous décidons de nous déplacer sur la Dune du Pilat, au dessus de la Corniche. Hervé a une photo en tête. il veut prendre la continuité de la Dune éclairée par la Pleine Lune au moment de l’heure bleue. Ca tombe bien, il l’a oublié, mais je suis le spécialiste des photos prises sous la Pleine Lune ;-)  Seulement voilà, il y a du monde ce dimanche soir, beaucoup de monde. Le magazine anglais The Guardian vient de classer la Dune du Pilat 2ème plus belle plage du Monde ! alors laissez moi vous dire que des traces de pas, il y en aura de plus en plus… (notez que en ce qui me concerne, ce classement est totalement bidon )

Hervé cherche à composer une image avec un premier plan mais il n’y arrivera pas. La Dune a vraiment été trop piétinée et ce n’est pas esthétique. Il faut se résoudre à cadrer plus serré. Nous attendons la disparition du soleil tandis que la Pleine Lune se lève derrière la forêt domaniale de la Teste de Buch. Pour ma part, je compose un panoramique assemblé avec 4 photos. Comme souvent, je ne respecte pas la règle des tiers et je divise ma photographie en deux parts égales : le ciel avec les étoiles, et le sable éclairé par la lumière de la Lune. Le genre d’image qui a besoin d’être vue en grand format pour être appréciée. Ce soir là, je constate que le phare du Cap-Ferret est particulièrement beau au milieu de cette nuit bleutée. Avec le 300mm et mes 53 mégapixels, je peux me rapprocher assez près pour faire quelque chose de sympa. Puis, je termine avec un panoramique du Bassin toutes lumières allumées. Finalement, parti juste pour partager un moment avec Hervé, je ramène quelques photos originales. Seul point négatif, cette sortie hivernale m’aura fait attraper une bonne rhynopharingite dont il va falloir me débarrasser avant de repartir vers les Antilles la semaine prochaine.

DuneFullMoon_3110BD  Dune_FullMoon_3113BD  Phare_3102BD

 

 

Pour découvrir le travail de Hervé Sentucq : www.panoram-art.com




Nouveau livre : « J’ai Rêvé du Bassin »

2122015

Livre_pub_01

J’ai le plaisir de vous annoncer la sortie de mon 5 ème livre, le 4 ème ouvrage consacré au Bassin d’Arcachon.

Format 30×22, 224 pages, couverture rigide avec vernis sélectif. 1,7 kg de paradis.

« J’ai Rêvé du Bassin » était en gestation depuis des années, mais je cherchais un nouveau style, de nouvelles couleurs, de nouvelles ambiances afin de ne pas me répéter. Je pense que j’ai réussi à atteindre ce but. Fini les maquettes aux fonds noirs, nous sommes désormais dans le blanc, épuré, aéré. Les ciels bleus denses qui avaient fait ma réputation ont laissé place à des ambiances parmes, roses, fuschias. Les panoramiques sont toujours aussi présents car je recherche en permanence ce style « cinématographique » qui vient entretenir ma passion pour le 7ème Art. Dans ce livre vous découvrirez ma vision du Bassin sous trois angles : Terre, Mer et Air. A bord de mes bateaux, de l’ULM ou tout simplement à pieds je vous emmène en immersion totale sur ce petit paradis. Des Sabloneys à la Pointe du Cap Ferret, en passant par l’Ile aux Oiseaux, les ports ostréicoles et le Delta de la Leyre, vous vous laisserez aller avec moi dans ce doux rêve en trois dimensions. C’est donc un livre assez personnel, où le photographe que j’incarne apparaît souvent, pour évoquer les inspirations, la technique et la passion du Bassin.

Les photos de ce livre sont quasiment toutes des nouveautés. Les dernières ont été prises le samedi 22 novembre au Cap Ferret, alors que je partais imprimer le livre chez Escourbiac dans le Tarn le surlendemain ! Une grande partie des prises de vues ont été réalisées entre septembre et novembre 2015 à la faveur d’un Été Indien un peu capricieux mais généreux en couleurs originales voir surréalistes.

En ce qui concerne les textes, j’ai essayé de reproduire à la manière de mon blog quelques récits et anecdotes de mes petites « aventures photographiques » sur cette « reproduction miniature de planète ». Je vous parle de ma vision « cinématographique » et de l’utilisation du format panoramique, de ma nuit au pieds des Cabanes Tchanquées pendant la « Lune de Sang », de mon attirance pour la Conche du Mimbeau, de la technique de prises de vues sous la Pleine Lune, ou encore de la navigation en bateau. J’ai également ajouté quelques jolies citations de photographes connus dont j’admire l’oeuvre.

Et puis, pendant que je réalisais la maquette, j’ai eu l’idée d’offrir quelques pages à des gens que j’apprécie et qui ont un rapport très intime avec le Bassin. Ainsi mon ami Hervé Helary de Radio Cap Ferret a accepté de réaliser un magnifique texte d’introduction aux pages  consacrées à la Côte Noroît. Ce texte, je suis certain que vous le lirez et le relirez avec plaisir tant chaque mot à son importance, et souvent une double signification. Si j’avais su qu’il écrivait aussi bien, je lui aurait confié tout le livre !

Pour les pages consacrés aux quartiers ostréicoles de Gujan-Mestras (mon lieu de vie), c’est l’architecte-designer Jean-Jacques Marvielle qui s’est prêté amicalement à l’exercice. Il est né et à grandi à la Hume au milieu de ces cabanes simples et « pratiques ». Il nous raconte comment cet environnement non-ostentatoire a influencé sa manière d’aborder l’architecture. Je rappelle au passage que Jean-Jacques Marvielle est le propriétaire des Ecuries de Pereire, qu’il a sauvé d’un bétonnage assuré, en effectuant une rénovation magnifique que vous pouvez découvrir en vidéo en cliquant sur le lien.

L’ami Olivier Terlez, alias « Ourco », qui m’a un peu aidé dans la logistique pour réaliser quelques photos où j’apparais (notamment la photo de couv), a aussi écrit un petit texte poétique sur Gujan-Mestras.

Enfin, j’ai tenu a laisser le mot de la fin à un personnage du Bassin que j’ai découvert comme beaucoup dans le film de Guillaume Canet « Les Petits Mouchoirs », mais que j’ai appris à mieux connaître en lisant son livre auto-biographique « Sur la Vague du Bonheur ». L’ostréiculteur – acteur – auteur – Joël Dupuch a une vision du Bassin (et de la vie) que je partage à 100 %. Il sait mieux que moi trouver les mots pour décrire notre préoccupation commune de voir ce territoire se dégrader sous les coups des buldozers, et d’assister peu à peu à la disparition des libertés qui font tout le charme de cet endroit que nous voulons préserver d’un développement inadapté. C’est donc Joël qui signe la postface de ce livre, comme Tom Perrin l’avait fait pour « Balade en Altitude » en 2007. Pas de préface mais une postface, c’est devenu une habitude dans mes livres ;-)

Je tiens à dire que ce livre a aussi pour moi une importance toute particulière. J’ai réellement démarré la maquette la nuit des attentats, le vendredi 13 novembre. Ancien parisien, je connaissais bien le quartier du 11 ème. Je connaissais aussi la salle du Bataclan pour y avoir filmé des concerts dans les années 90. Je ne vous cache pas que j’ai, comme tout le monde, été très affecté et qu’il a été très difficile de se concentrer pour le terminer à temps pour Noël. La photo de couverture a été réalisée au lendemain des attentats. Allez savoir pourquoi, ce soir là la lumière du Bassin était absolument magique. J’espère néanmoins que c’est une image de bonheur et d’évasion que vous ressentirez en tournant les pages de cet ouvrage photographique et que pour les parisiens qui sont nombreux à fréquenter le Bassin l’été, ce sera un moyen de s’évader un peu du cauchemar  qu’ils viennent de traverser. Un rêve pour oublier un cauchemar, si seulement cela pouvait marcher.

J’ai tenté une petite originalité en première page : pour les possesseurs de smartphones ou de tablettes, vous trouverez un QR code qui vous permettra, en le flashant, d’accéder à une playlist sur Deezer. Une sélection de morceaux que j’ai écouté lors de mes déplacements sur le Bassin pendant les prises de vues ou pendant les longues nuits devant mon écran d’ordinateur à réaliser la mise en page.  La « Bande Originale » du livre en quelques sortes ;-)

Si vous êtes abonné à Instagram, vous pouvez aussi taper le #jairêvédubassin et voir apparaître instantanément une grande partie des photos du livre ou des séquences vidéos « making of ».

Voilà, je crois que je vous ai tout dit.

… ah non, j’allais oublier un détail : si vous voulez l’acquérir, son prix est de 49 € et vous le trouverez dans la plupart des librairies et espaces culturels du Bassin et de Bordeaux, à l’exception de ALICE et Intermarché, deux enseignes avec lesquelles je ne veux plus travailler compte tenu de leur manque de respect pour les auteurs locaux. Inutile également de le chercher sur Amazon, je boycotte cette entreprise depuis mon premier livre. Si vous n’êtes pas sur le Bassin, vous pouvez me le commander directement et je vous l’enverrais. Prix spécial pour les grosses quantités.

Vous pouvez aussi m’envoyer un mail avec votre ville et je vous indiquerai le point de vente le plus proche.

OFFRE DE LANCEMENT JUSQU’AU 18 DECEMBRE 2015 : 45 € au lieu de 49 € et frais de port OFFERTS pour la France, les DOM, l’Europe, les USA et la Canada ! Livraison garantie avant le 25 pour la France métropolitaine. Pensez aux cadeaux de Noël ! ;-)

Dédicace sur demande.

Vous pouvez régler par paypal en cliquant ici

ou par chèque adressé à Grand Angle SARL, Stéphane Scotto, 3 bis allée des Pins Verts 33470 Gujan-Mestras

ou encore par virement (me contacter par mail dans ce cas – scottophotographe@me.com)

 

quelques pages :

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Aller photographier la Guadeloupe et se faire racketter par l’Etat

14032015

Douane

 

Comment l’Etat et l’administration française peuvent, avec leurs règles d’un autre temps, empêcher un photographe de paysages marins de travailler dans les DOM.

Je me serais bien passé de cette mésaventure qui, je l’imagine, va vous exaspérer autant que moi.

Voici donc quelques mois que je suis en Guadeloupe pour explorer et photographier les Antilles françaises. Les hivers sur le Bassin d’Arcachon me semblent de plus en plus longs et pluvieux et j’avais envie de reprendre les grands voyages, comme ceux que je faisais aux USA. J’aime rester plusieurs mois dans un autre pays. Cela permet de rentrer en immersion et de prendre son temps pour photographier les paysages avec les bonnes lumières. Et dans ma spécialité, prendre son temps, c’est essentiel.

J’ai donc choisi le sublime archipel de la Guadeloupe comme nouveau terrain de prises de vues. Je n’ai aucune commande, c’est une démarche de ma propre initiative. Cela veut dire que je ne sais pas encore ce que deviendront mes photos. Bien sûr elles iront alimenter PixPalace, la banque d’image qui fournit en photos plus de 400 magazines, et bien entendu je proposerai les plus belles, les plus originales en tirages grands formats à un public d’amoureux de la Guadeloupe. Et pourquoi pas faire un 5 ème livre ?

Comme il n’y a aucun moyen aux Antilles de traiter des films argentiques moyen format, j’ai décidé de franchir le pas et d’investir dans le tout nouveau Pentax 645 Z. Un gros boitier moyen format numérique de 51 Millions de pixels doté en plus de la fonction vidéo. Avec cette bête j’étais assuré de produire de la très haute qualité tout en étant parfaitement autonome. Je me suis donc soulagé de près de 10 000 € dans ce nouveau matériel en me confortant dans l’idée que c’est quand les affaires ne vont pas bien qu’il faut aller de l’avant, innover, investir. Comme pour conjurer le sort. J’ai donc acheté ce matériel à Bordeaux, plusieurs mois avant de partir.

Après 8 heures de vol, me voici arrivé hyper motivé dans la Caraïbe. Je passe la douane bagages sans soucis avec ma valise et mon énorme sac à dos photo (format cabine). Personne ne me demande quoi que ce soit. J’arrive dans un département français (et même une Région) ou seule la carte d’identité suffit. Devant moi, derrière moi, il y a des milliers de touristes qui arrivent eux aussi avec leurs appareils photos et leurs ordinateurs portables. Chacun à le sentiment d’avoir voyagé d’un département français à un autre.

Pendant plusieurs semaines tout se passe bien. Je ne rencontre aucune difficulté particulière. Il faut juste s’habituer aux grèves incessantes devenues un sport national. Grèves d’essence, grèves de l’eau,  et à nouveau grève d’essence (ou rumeurs de grève qui ont le même effet). Sinon, le soleil est là, le ciel est bleu, les paysages splendides, les guadeloupéens sont majoritairement sympas et accueillants, et les cocotiers qui dansent avec les alizés procurent l’apaisement. Un vrai paradis.

Arrive le carnaval, que bien entendu je veux photographier. Je me réjouis à l’avance du regard que je vais pouvoir poser sur le défilé avec mon moyen format. Je suis donc en place avec mon superbe appareil en bandoulière qui attise la curiosité des passionnés de photo présents dans le public.  Le défilé de Saint-François démarre et je commence mon travail. Et puis, au bout de 30 minutes, le drame. Celui que tout photographe redoute : la panne d’appareil photo. Je dois dire qu’en 25 ans de métier, je n’ai jamais été en panne d’appareil. Je me retrouve donc stupéfait face à cette situation qui s’annonce radicale. En effet, il semble que le ressort du bouton de déverrouillage des optiques à lâché et il est désormais impossible de retirer l’objectif en place pour le remplacer par une autre focale. Je me dis que ce n’est pas possible, que je vais réussir à débloquer ça, qu’il doit y avoir un grain de sable qui coince et que ça va s’arranger. Je m’excite donc pendant plus de 30 minutes sur mon boitier et mon objectif.

Voyant que je n’arriverai à rien, je rentre à pied, désabusé. J’essaye encore de retirer l’objectif, je force mais rien à faire, c’est foutu, il faut se rendre à l’évidence. Comment vais-je faire ? je n’ai que ce boitier. Rien d’autre. Et j’ai un reportage important et intéressant dans deux semaines (Triskell Cup, une régate de voiliers entre les iles sur 5 jours). L’organisateur ne m’a pas encore validé le devis mais il m’a dit verbalement que c’était ok, alors j’y crois. Il faut ABSOLUMENT que je trouve une solution !

Le lendemain, j’appelle le commercial de chez Pentax pour lui exposer la situation. Il n’en revient pas de cette panne et se confond d’excuses au nom de la marque. Il me promet de tout mettre en oeuvre pour que je ne sois pas lésé. « Je vous envois un 645 D de toute urgence pour vous dépanner et on va vous réparer le votre en priorité ».

Ouf, je vais me tirer de ce mauvais pas.

Ainsi donc, j’envois mon appareil à Paris en Chronopost  (ce qui me coutera tout de même 140 €) et j’attends la réception du boitier de remplacement. Ce sera un appareil de démonstration âgé de deux ans. En fait, l’ancien modèle du mien, moins performant et sans la vidéo, mais pour le reportage à venir cela suffira amplement, et de toutes façons je vais récupérer le mien très vite. C’est l’affaire de quelques jours.

Enfin… ça c’était sans compter sur la lourdeur de l’Administration !

Au bout de 4 jours, n’ayant aucune nouvelle du transporteur TNT choisi par Pentax, je me renseigne et je finit par tomber sur le responsable de la société de transport relais TNT. (En fait TNT n’est pas directement présent en Guadeloupe). Celui ci m’explique un peu décontenancé pour moi qu’il a bien reçu le colis mais qu’il l’a bloqué car il faut que je paye 1440 € de taxe d’importation !!! oui vous avez bien lu : 1440 € !  en fait 36 % d’octroi de mer basé sur  la valeur déclarée par Pentax sur le document de transport (4000 €).

Pourtant ils avaient bien précisé : « matériel de prêt suite retour SAV, pas de valeur commerciale » mais les douanes peuvent se baser apparemment sur la valeur couverte par l’assurance pour justifier le racket organisé par l’Etat. J’explique au transporteur que ce n’est pas possible et qu’il faut trouver une solution. Celui-ci me fait comprendre qu’il aurait fallu ne déclarer que 50 € pour ne payer que 36 % des 50 €. Autrement dit : frauder ! Mon urgence étant de débloquer la situation coute que coute, j’en fait part à Pentax qui refuse de rentrer dans ce genre de combine.  Le lendemain, le responsable de Pentax m’annonce qu’ils vont prendre à leur charge les 1440 € de taxe car il faut que je puisse assurer mon reportage. Moi je refuse catégoriquement ! c’est du chantage et il n’est pas question de céder.

Je décide de prendre le taureau par les cornes et d’essayer de contacter un responsable des douanes. Je finit par l’avoir au téléphone. Il m’écoute, puis me passe un sermon comme quoi j’aurais dû faire les choses dans les règles c’est à dire passer par un transitaire et remplir un document d’entrée provisoire sur le territoire avec date de sortie fixe. Je lui répond que je n’en savais rien, que c’est la première fois en 25 ans de métier que je suis confronté à cette situation, et que chez Pentax on ne se doutait pas que la Guadeloupe étant un département français, les choses puissent être aussi compliquées. Ce en quoi il me rétorque un peu agacé : « mais ici ce n’est pas la France !  » puis de préciser : « sur le plan fiscal ce n’est pas comme en France » … Je lui fait remarquer que c’était à TNT de signaler à Pentax cette subtilité et que nous sommes de bonne foi. Sensible à mes arguments, il finit par me proposer de venir le voir dans son bureau à l’aéroport demain matin avec une déclaration « de bonne foi » en trois exemplaires. Je ne vis pas en Guadeloupe et je n’ai pas d’imprimante. Je me débrouille donc pour trouver quelqu’un qui pourra m’imprimer la paperasse. Encore une perte de temps et d’énergie.

Nous sommes en 2015 et un simple mail aurait pu suffire mais non, là il faut que je me déplace…  Donc le lendemain matin, je me tape une heure de voiture pour aller aux douanes du fret aérien (griller du diesel pour polluer un peu plus l’ile, c’est sûr que je n’ai que ça à faire !) . Sur place, je rencontre le directeur des douanes qui me reçoit dans son bureau et m’explique que j’aurais dû déclarer tout mon matériel avant de partir de métropole. Il me précise que tout ce qui rentre en Guadeloupe est soumis à des taxes et que je ne déroge pas à la règle. Je lui explique que c’est la première fois que j’entends ça, que je voyage régulièrement sur d’autres continents et qu’on ne m’a jamais posé le moindre problème. Que de plus, la Guadeloupe est un département français et qu’il est aberrant qu’un photographe indépendant français doive déclarer son matériel et payer des taxes alors même qu’il vient photographier les paysages de Guadeloupe et que ses photos serviront peut-être à promouvoir le tourisme de l’ile. Mais il me rétorque (et il n’a pas tord) que ça il faut le dire au législateur, lui est là pour faire appliquer les règles, sans oublier d’ajouter la phrase classique : « nul n’est censé ignorer la loi ».

Au final, après 20 minutes de palabres, il me fait une faveur et me signe le papier « à titre exceptionnel » et je repars donc avec mon appareil de secours. Un papier volant qui ne sera classé nul part au final et qui me sert juste à récupérer mon paquet chez le transporteur. Je sors du bureau en me disant : « tout ça pour ça »…

Avant de quitter son bureau j’ose lui demander :  » et pour mon appareil qui va être réparé, comment je fait pour le récupérer ? » sa réponse : « ah non ! là il faut que vous alliez demander un carnet ATA à la CCI de Pointe à Pitre. Allez les voir ils vous expliqueront ».

Quand la balle est renvoyée dans une autre administration, alors là tu peux te dire que tu vas vivre un enfer…

Le lendemain, j’appelle donc la CCI de Guadeloupe et je demande le service concerné. Le nom du service c’est « Appui aux Entreprises » ,  avec une telle dénomination, je me dis donc tout naturellement qu’on va y arriver. Mon optimisme est vite rattrapé par la nonchalance d’une dame qui m’explique qu’il fallait que je déclare mon matériel au départ de Bordeaux à l’aide d’un carnet ATA et qu’elle va m’envoyer un… devis. Effectivement quelques minutes plus tard je reçois son devis. Le carnet ATA ne coute pas moins de 380,99 € et n’est valable que pour 5 voyages avec un plafond de matériel à 11 000 €. Selon elle il faut l’utiliser à chaque fois qu’on se déplace dans les DOM et… en Europe !!! il y aussi une proposition à 250 € pour un seul coupon. Je commence à enrager en découvrant en plus toute la paperasse qu’il faut fournir pour acheter le fameux carnet de coupons. Mais le summum va être atteint quand elle va m’envoyer quelques instants plus tard un autre mail pour m’annoncer que de toutes façons elle s’est renseignée auprès de la CCI de Paris et que dans la mesure où il aurait fallu le faire au départ de Bordeaux et bien il ne peut y avoir de rétroactivité et donc il n’y a pas de solution ! Il faut que je demande aux douanes comment faire !!!

Pièces à fournir

Pièces à fournir

 

Détail du prix du carnet ATA

Détail du prix du carnet ATA

 

Détail des redevances

Détail des redevances

 

Message de la CCI de PTP

Donc retour à la case départ. J’appelle à nouveau le chef des douanes du fret aérien. Il me dit qu’il ne peut rien faire. Je lui dit : « écoutez, je n’ai pas envie de polémiquer pendant 20 minutes parce-que vous avez autre chose à faire et moi j’en ai plus que marre, alors est-ce que vous me faîtes à nouveau une exception ? c’est OUI ou c’est NON ? ». Sa réponse est on ne peut plus claire : « c’est NON ». Au revoir Monsieur.

Me voici donc dans l’impasse. Cette fameuse impasse administrative insupportable à laquelle nous sommes tous confrontés un jour ou l’autre et que nous vivons comme une injustice. Que ce soit les disfonctionnements du RSI, une amende injustifiée, une erreur administrative, un dossier égaré, une usurpation d’identité, à chaque fois la victime se sent impuissante et abattue face à un mur infranchissable qui est celui de l’ADMINISTRATION.

Là je peux le dire, je suis dépité, dégouté, scandalisé, écoeuré. Alors que j’apprend au même moment que la famille royale du Quatar ne paye aucune plu-value sur ses transactions immobilières en France, moi, simple auteur photographe indépendant, qui se bat chaque jour pour assurer sa subsistance dans un marché devenu très tendu, qui n’a droit à rien, ni congé maladie, ni chômage, et certainement ni retraite, je dois dépenser mon temps, mon énergie et mon argent à remplir de la paperasse, payer des taxes, uniquement pour avoir le droit de voyager DANS MON PROPRE PAYS avec mon appareil photo !

Et ce fameux « choc de simplification » annoncé par notre Président ? il est où ???

Je pense que nous devons être le seul pays démocratique et moderne au Monde à se comporter aussi injustement  avec ses propres concitoyens. Le simple fait de devoir déclarer son matériel en voyageant de métropole à un département d’outre mer équivaut d’emblée à une suspicion de  de fraude. Oui en France, tandis que des parlementaires eux fraudent à coup de millions en toute impunité, se payent des biens immobiliers (y compris aux Antilles) avec leurs indemnités et continuent de se pavaner sur les bancs de l’Assemblée, nous petits indépendants, artistes, artisans, commerçants, gérants de PME, nous devons nous soumettre à des règles absurdes, inventées par des énarques qui ne connaissent rien de la vraie vie et qui nous assomment de leur sens aigüe de la complexité ! Je ne me sens aucunement « populiste  » en faisant un tel constat. Juste un sentiment d’injustice et de gâchis.

Je suis en colère contre ce gouvernement qui nous a promis un « choc de simplification » . Simple effet d’annonce une fois de plus.

Quand on voyage on entend souvent que le français est roublard, malhonnête… mais il est évident que tout est fait pour nous conduire à la ruse, à la petite magouille… ou à baisser les bras.

Un ami m’a écrit hier : « et maintenant ? cette situation elle profite à qui ? à quoi ?  Cela n’a plus aucun sens. »

Dans quelques jours, j’irais à St Barth photographier un évènement exceptionnel : la Bucket Regatta. Je ne serais pas au top puisque je ne peux pas rapatrier ici mon propre appareil photo. Je vais donc me contenter de celui que Pentax m’a envoyé en secours, beaucoup moins performant, et je ferais de mon mieux, bien sûr. Mais je me dis qu’en résumé : je suis puni d’avoir investi dans du matériel haut de gamme et performant. Un photographe amateur ou pro, équipé avec un matériel plus basique et donc moins couteux, lui ne serait pas soumis à toutes ces tracasseries. Il se le ferait envoyer en simple collisimo et passerait au travers des mailles du filet. Mais moi je ne peux pas prendre le risque de faire voyager 10000 € de matériel par la poste avec une assurance limitée à 800 €.

Tirer la qualité vers le bas, décourager les plus dynamiques et ceux qui prennent des risques, voilà la politique qui est menée depuis des décennies en France. Et aujourd’hui j’en suis victime.

Oui bien sûr, il y a pire dans la vie et j’en suis bien conscient. Mais pour autant, cela reste absurde et insupportable.

Alors ami photographe qui a eu la patience de lire cet article jusqu’au bout, tu es aujourd’hui informé qu’à chaque fois que tu voyage en Guadeloupe et dans les DOM, si tu ne t’es pas soumis à ce racket organisé, et au jeu de la paperasserie administrative, tu prends un risque, celui de te voir confisquer ton matériel par les douaniers, à l’arrivée ou au départ. Eux n’y sont pour rien. Ils appliquent des règles absurdes dictées par des gens qui vivent sur leur nuage. Et je suis convaincu que les douaniers préféreraient utiliser leur énergie et leur temps à traquer les trafiquants de drogue, si nombreux dans cette région, plutôt que de gêner et ralentir ceux qui ne demandent qu’à travailler honnêtement.

Et à ce stade de mon billet et de mon exaspération je vais me permettre en conclusion un petit avis personnel :  selon moi, les premières victimes de cette barbarie administrative sont les guadeloupéens eux-mêmes, qui au quotidien se font racketer, notamment par la grande distribution, en payant leurs achats 30 à 50 % plus cher qu’en métropole. Tout ceci pour alimenter les dépenses considérables de la Région Guadeloupe qui a acheté la paix sociale en fonctionnarisant 40 % de la population active, et qui est capable de dépenser des dizaines de millions pour un musée de l’esclavage mais qui ne dépensera pas un centime pour construire un nouvel hôpital digne de ce nom ! et que dire de l’eau potable qui ne coule que par intermittence dans les foyers ! Comment un département où le taux de chômage est supérieur à la moyenne nationale, où le taux de criminalité bat chaque année tous les records, et ou le travail informel est toléré, peut-il se permettre le luxe de décourager celles et ceux qui voudraient participer, chacun à leur petit niveau, à faire de cette ile magnifique un territoire encore plus attrayant et dynamique ?

Et oui, un photographe qui se déplace plusieurs mois sur un territoire pour le photographier, observe, se renseigne, s’imprègne, tente de comprendre… et si on le prive de son outil de travail, il peut toujours s’exprimer par la parole ou l’écrit.

Voilà, c’est fait. Et maintenant ça va tweeter sec ! parce-que j’ai espoir que ce billet arrive devant les yeux d’un haut responsable politique et qu’il prenne conscience, à travers cette petite mésaventure,  de l’écart énorme qui existe entre sa vision du travail et celle de ceux qui sont dans la vraie vie.

Laissez nous respirer ! laissez nous libérer notre énergie, notre créativité ! arrêtez de nous compliquer l’existence ! c’est tout ce que je vous demande. Et apparemment on est quelques millions de français, de métropole et des DOM TOM,  à penser la même chose…

Lecteurs de ce blog, journalistes, administrateurs de sites, portails, pages fb, n’hésitez pas à partager cet article si vous le souhaitez. (Merci d’utiliser le lien et non un copié-collé du texte)

 




Salon de la Photo 2012: fallait-il y aller ?

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Salon de la Photo 2012: fallait-il y aller ? dans Mon actu photographique salon2012_03-300x300

Cela faisait 7 ans que je ne m’étais pas rendu au Salon de la Photo à Paris.
Je n’en ressentais pas vraiment le besoin puisque j’avais choisi de m’investir à 100 % dans mon propre domaine, une « niche » comme on dit, avec du matériel argentique moyen format déjà éprouvé, qui parvient à traverser fièrement les épreuves du temps sans se soucier des évolutions techniques désormais permanentes.

Mais cette année est différente des autres.
Outre les bouleversements survenus récemment dans ma propre activité, je ressent plus que jamais un profond malaise dans la profession.

Jamais l’évolution du matériel numérique et des réseaux sociaux n’aura eu autant de conséquences, positives ou négatives, chez les photographes professionnels, avec, cerise sur le gâteau, une crise qui n’en finit pas…
Ce métier est en train de changer. Et les règles sont désormais à re-définir.

C’est pourquoi j’ai décidé d’aller passer un peu de temps au Salon, Porte de Versailles à Paris.

Quelles sont les nouvelles tendances ? quel matériel pourra désormais répondre aux nouveaux besoins des photographes ? vers quelles spécialités devons-nous nous tourner ?
Tant de questions auxquelles j’espérais  trouver des réponses, ou du moins quelques pistes…

Me voici donc à l’entrée du Salon vendredi matin, au 2 ème jour d’ouverture, accompagné de l’ami parisien ET ferret-capien : le très célèbre Jacques Froissant, bloggeur du bassin avec le blog du cap-ferret et, accessoirement, fondateur de altaide.

La particularité du Salon de la Photo est qu’il n’y a pas de journée réservée aux professionnels. Je découvre donc des allées et des stands remplis de photographes amateurs, pour la plupart constitués de ceux que les marques de matériel photo appellent les « experts ». En général ces amateurs en savent plus que les vendeurs eux mêmes car ils s’abreuvent de tests dans les magazines consacrés à la photographie. Et ils sont toujours ravis de monopoliser un vendeur pour lui prouver leurs connaissances. Je les appelle aussi les « fnaqueurs » (dérivé de Fnac).

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Toutes les grandes marques sont là : Canon, Nikon, Fuji, Olympus, Sigma, Leica, Tamron, Hasselbald… d’autres sont représentées par leurs distributeurs multimarques. c’est par exemple le cas de Mamiya (la marque de mes appareils moyen format).
Il y a aussi toute une allée consacrée aux entreprises qui proposent le façonnage de livres et de books à partir de tirages numériques, comme Blurb qui avait un petit stand mais très bien animé par des jeunes compétents.
Il y a bien entendu un stand Adobe et un autre pour DXO, deux marques de logiciels incontournables, qui proposaient des démonstrations.

Puis, quelques stands d’accessoiristes sur lesquels je me suis attardé afin de dénicher ces petits accessoires qui nous manquent toujours au moment où on en besoin. Mais malheureusement je n’ai pas trouvé grand chose d’intéressant.
Il faut dire qu’avec tout ce monde il est difficile de se faire conseiller sur les stands. Les animateurs sont déjà fatigués au 2 ème jour et on les comprend, tellement ils sont assaillis par les « experts ».
Le photographe professionnel, qui lui doit trouver le temps de faire tous les stands, ne pourra pas faire la queue et en sera quitte pour trouver les renseignements sur la toile.

Je voulais notamment essayer le Fuji X Pro 1 : un appareil qui pourrait répondre à mes besoins quand je suis en voyage quand je souhaite prendre des photos sur le vif avec une qualité professionnelle. Autrement dit réaliser avec un véritable appareil ce que je fais régulièrement avec mon iphone et instagram ! Après avoir patienté 10 bonnes minutes pour approcher un modèle d’essai, je n’ai malheureusement pas pu trouver sur le stand Fuji de démonstrateur disponible. L’exemplaire que j’avais entre les mains était totalement déréglé et cela m’aurait pris un temps fou pour retrouver les fonctions et les comprendre. Il aurait aussi fallu que je puisse le tester avec d’autres optiques. Il s’agit tout de même d’un appareil qui vaut plus de 2000 € boitier nu !
Quel dommage que les marques n’aient pas pensé à déléguer un peu de personnel qui se serait consacré uniquement aux professionnels.

salon2012-300x300  salon2012_02-300x300Au stand Hasselblad, il y avait une très belle Harley Davidson. On ne voyait qu’elle puisque les appareils, eux, étaient présentés dans des vitrines intégrées dans le comptoir et donc masquées par les badauds qui s’y étaient agglutinés. J’aurai trouvé intéressant qu’il y ait un studio équipé avec un photographe pouvant effectuer des démonstrations depuis la prise de vue jusqu’au traitement sur le logiciel dédié. Mais en ce qui me concerne, j’avais eu la chance qu’un représentant de la marque se déplace au printemps dernier sur le Bassin pour me faire essayer un modèle dans mes conditions de prises de vues habituelles.

Sur le stand Panasonic, deux rapaces bien vivants avaient été mobilisés pour servir de modèles aux « experts » qui pouvaient les prendre en photo sur les appareils montés sur pieds sur une estrade. Curieux…

Les coréens eux ont mis les moyens ! le stand Samsung est le plus grand, le mieux placé et le plus lumineux. Mais seulement voilà… il semble vide !

Juste en face, je retrouve avec plaisir le petit stand de mon imprimeur habituel : l’imprimerie Escourbiac, qui vient chaque année au contact des photographes professionnels. Mes livres du Bassin sont là aussi.

Chez Ricoh, une marque qui se bat depuis plusieurs années pour rebondir vers l’innovation, on présente des choses étonnantes comme un mur d’eau où les gouttes qui tombent créent des formes et des messages.

J’arpente les allées depuis une heure et je m’ennuies déjà… je tourne en ronds.
J’essaye de m’intéresser à quelques expos de photos et je suis surpris de constater qu’une des plus grandes superficie du salon est utilisée pour exposer des photos qui ne sont mêmes pas assez nettes pour supporter les formats de tirages présentés au public. Je n’ai pas trouvé une seule photo qui ait forcé mon admiration.

Heureusement, sur le stand Nikon, une voix attire mon attention. Il s’agit d’un jeune réalisateur qui donne une conférence sur le tournage en HD de son émission TV « Les Nouveaux Explorateurs » (Canal +) , avec du matériel photo. Il répond point par point à toutes les interrogations que l’on peut se poser sur l’utilisation récente de ce matériel pour de la vidéo ou du cinéma. Lui, il arrive à capter mon attention.
J’avoue que le sujet m’intéresse particulièrement…
Si l’évolution du matériel photo est effectivement en train de chambouler mon métier de photographe, il se pourrait également qu’elle me soit également salvatrice en me permettant de changer de cap. Où plutôt devrais-je dire revenir à mes premiers amours : le cinéma.

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Car, comme vous le savez peut-être, c’est par cette passion du cinéma et de la vidéo qu’à commencé ma carrière professionnelle, il y a… plus de 22 ans !

Et justement, sur le Salon, j’ai rendez-vous avec une vieille connaissance : Lionel Fouré.
Il est le créateur et le très dynamique directeur et animateur de la web TV : VincennesTV.
Je suis né à Paris et j’ai vécu dans cette ville de Vincennes jusqu’à l’âge de 20 ans. Avec Lionel, alors que nous n’étions que des adolescents, nous tournions des courts métrages et des parodies d’émissions TV avec d’autres copains. Les hasards de la vie nous ont séparé et chacun a poursuivi sa route. Quelques 20 ans plus tard, grâce à Facebook, nous voici à nouveau réunis !
Lionel a insisté pour que je me prête à une petite interview qui s’est déroulée dans la bonne humeur qui retranscrit très bien l’ambiance de l’époque. Je vous laisse visionner cette rencontre fort sympathique (en trois parties)!

http://www.dailymotion.com/video/xuyzzw http://www.dailymotion.com/video/xuz1fz http://www.dailymotion.com/video/xv134m

La vidéo, le cinéma… c’est bien cela que je suis venu chercher sur ce salon. Depuis quelques temps, cette idée me trotte dans la tête. J’ai envie de m’y remettre à fond. J’ai surtout envie de réaliser et de produire. L’image figée ne me satisfait plus. Ce n’est pas pour rien que mes deux premiers livres étaient accompagnés d’un DVD avec des petits reportages, ce n’est pas pour rien non plus que je me porte toujours volontaire pour donner un coup de main sur le court métrage d’un copain, et ce n’est pas innocent si je vous propose régulièrement de visionner sur ma page facebook et mon compte Dailymotion des petits clips complémentaires à mes prises de vues photographiques. Cette passion ne m’a jamais quitté et j’ai toujours souffert de ne pas avoir pu m’épanouir dans la réalisation. A 13 ans, je me voyais en futur Spielberg ! ce n’est pas le genre de rêve qui peut s’oublier.
Maintenant, avec toute l’expérience acquise dans le cadrage, la composition, le style que je me suis forgé, et toutes les expériences que m’ont offerte la vie, je me sens enfin prêt… mais la route est encore longue et le terrain sera certainement très accidenté.

En poursuivant mes déambulations dans les allées bruyantes du Salon je rencontre quelques confrères : Philippe Maltète ami et photographe installé à Bordeaux, Frédéric Ruault, photographe à Arcachon, et Alexandra et Désirée, deux soeurs qui ont monté avec leur associé Toma Eloli une société de production web/vidéo à Bordeaux : « La Maison du Bonheur ». Elles viennent notamment de signer la vidéo bande annonce de la première conférence TedX de Bordeaux qui se déroulera le 1 er décembre prochain.

Je suis bien sûr allé saluer les fondateurs du magazine « Profession Photographe » et organisateurs du concours de la Meilleure Photo de l’Année sur leur stand. Et juste à côté, sur le stand de l’UPP (Union des Photographes Professionnels)  j’ai passé un peu de temps à discuter sérieusement avec Philippe Roy, le Président de la section Aquitaine-Charente. Nous nous sommes promis de re-dynamiser le groupe avec des réunions plus fréquentes sur des thèmes plus optimistes.

Au final, le Salon de la Photo 2012 m’a un peu déçu. Je n’y ai pas trouvé grand chose de novateur et d’enthousiasmant, et  j’y ai ressenti une atmosphère angoissée, voir tendue sur les stands de matériels destinés aux professionnels . Un pessimiste latent qui reflète très bien une période pleine d’interrogations pour la grande majorité des photographes.

 







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