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Les Caisses Américaines « made in Scotto »

26082017

Pinasse échouée

Depuis toujours je travaille en moyen format c’est à dire avec des appareils qui utilisent des films bien plus larges que le 24×36 et pour le numérique un capteur lui aussi beaucoup plus grand. Ce matériel me permet d’obtenir plus de détails et de pouvoir réaliser des agrandissements importants sans détérioration de l’image.

 

Je vous propose donc de plus en plus de tirages très grands formats que vous pouvez acquérir avec ou sans caisse américaine.

 

Qu’est-ce qu’une caisse américaine ?

C’est un encadrement (sans verre) qui entoure la photographie (sur un support aluminium dibond) et la met en valeur en lui donnant une sensation de flottaison au milieu du cadre. Ce type d’encadrement est très prisé des artistes et des musées.

(Lire cet article d’une société d’encadrement : http://www.eclatdeverre.com )

 

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Ici sur le Bassin d’Arcachon nous cultivons un « esprit cabane » directement inspiré des cabanes ostréicoles. Mon ami architecte-designer Jean Jacques Marvielle a d’ailleurs écrit un petit texte dans mon dernier livre sur la manière dont ces cabanes simples et sans aucune perfection ont orienté depuis toujours ses créations vers une recherche de « l’ordinaire ».

C’est exactement dans cette même optique que je me suis mis à fabriquer mes propres caisses américaines. A base de tassots en sapin que j’assemble pour créer une cornière qui constituera l’encadrement, je coupe en biseau, je colle, je renforce et enfin je ponce, je peint, mais toujours en assumant les petites imperfections qui caractérisent cet « esprit cabane ».

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Je propose de peindre l’encadrement à la couleur de votre choix. Par exemple à la même teinte que la peinture de votre mur.

En ce qui concerne la fixation au mur, un système de tassots coupé en biseau inversé dont une partie est fixée au mur et l’autre à la caisse américaine, ne vous obligera qu’à faire deux ou trois trous selon le format.

Ces grandes photographies sont une belle manière d’exprimer chez vous, dans votre entreprise ou dans votre salle d’attente, votre attachement au Bassin d’Arcachon (ou des autres territoires que je photographie).

Les prix vont de 650 € pour un format 100×130 cm à 850 € pour un grand panoramique 90×210 cm

La livraison et la pose sont gratuites sur le Bassin et la livraison est possible dans toute la France par transporteur avec un supplément de 50 €.

N’hésitez pas à passer à la Galerie de la Hume pour les voir de près.

 

 




Nouveau livre : « J’ai Rêvé du Bassin »

2122015

Livre_pub_01

J’ai le plaisir de vous annoncer la sortie de mon 5 ème livre, le 4 ème ouvrage consacré au Bassin d’Arcachon.

Format 30×22, 224 pages, couverture rigide avec vernis sélectif. 1,7 kg de paradis.

« J’ai Rêvé du Bassin » était en gestation depuis des années, mais je cherchais un nouveau style, de nouvelles couleurs, de nouvelles ambiances afin de ne pas me répéter. Je pense que j’ai réussi à atteindre ce but. Fini les maquettes aux fonds noirs, nous sommes désormais dans le blanc, épuré, aéré. Les ciels bleus denses qui avaient fait ma réputation ont laissé place à des ambiances parmes, roses, fuschias. Les panoramiques sont toujours aussi présents car je recherche en permanence ce style « cinématographique » qui vient entretenir ma passion pour le 7ème Art. Dans ce livre vous découvrirez ma vision du Bassin sous trois angles : Terre, Mer et Air. A bord de mes bateaux, de l’ULM ou tout simplement à pieds je vous emmène en immersion totale sur ce petit paradis. Des Sabloneys à la Pointe du Cap Ferret, en passant par l’Ile aux Oiseaux, les ports ostréicoles et le Delta de la Leyre, vous vous laisserez aller avec moi dans ce doux rêve en trois dimensions. C’est donc un livre assez personnel, où le photographe que j’incarne apparaît souvent, pour évoquer les inspirations, la technique et la passion du Bassin.

Les photos de ce livre sont quasiment toutes des nouveautés. Les dernières ont été prises le samedi 22 novembre au Cap Ferret, alors que je partais imprimer le livre chez Escourbiac dans le Tarn le surlendemain ! Une grande partie des prises de vues ont été réalisées entre septembre et novembre 2015 à la faveur d’un Été Indien un peu capricieux mais généreux en couleurs originales voir surréalistes.

En ce qui concerne les textes, j’ai essayé de reproduire à la manière de mon blog quelques récits et anecdotes de mes petites « aventures photographiques » sur cette « reproduction miniature de planète ». Je vous parle de ma vision « cinématographique » et de l’utilisation du format panoramique, de ma nuit au pieds des Cabanes Tchanquées pendant la « Lune de Sang », de mon attirance pour la Conche du Mimbeau, de la technique de prises de vues sous la Pleine Lune, ou encore de la navigation en bateau. J’ai également ajouté quelques jolies citations de photographes connus dont j’admire l’oeuvre.

Et puis, pendant que je réalisais la maquette, j’ai eu l’idée d’offrir quelques pages à des gens que j’apprécie et qui ont un rapport très intime avec le Bassin. Ainsi mon ami Hervé Helary de Radio Cap Ferret a accepté de réaliser un magnifique texte d’introduction aux pages  consacrées à la Côte Noroît. Ce texte, je suis certain que vous le lirez et le relirez avec plaisir tant chaque mot à son importance, et souvent une double signification. Si j’avais su qu’il écrivait aussi bien, je lui aurait confié tout le livre !

Pour les pages consacrés aux quartiers ostréicoles de Gujan-Mestras (mon lieu de vie), c’est l’architecte-designer Jean-Jacques Marvielle qui s’est prêté amicalement à l’exercice. Il est né et à grandi à la Hume au milieu de ces cabanes simples et « pratiques ». Il nous raconte comment cet environnement non-ostentatoire a influencé sa manière d’aborder l’architecture. Je rappelle au passage que Jean-Jacques Marvielle est le propriétaire des Ecuries de Pereire, qu’il a sauvé d’un bétonnage assuré, en effectuant une rénovation magnifique que vous pouvez découvrir en vidéo en cliquant sur le lien.

L’ami Olivier Terlez, alias « Ourco », qui m’a un peu aidé dans la logistique pour réaliser quelques photos où j’apparais (notamment la photo de couv), a aussi écrit un petit texte poétique sur Gujan-Mestras.

Enfin, j’ai tenu a laisser le mot de la fin à un personnage du Bassin que j’ai découvert comme beaucoup dans le film de Guillaume Canet « Les Petits Mouchoirs », mais que j’ai appris à mieux connaître en lisant son livre auto-biographique « Sur la Vague du Bonheur ». L’ostréiculteur – acteur – auteur – Joël Dupuch a une vision du Bassin (et de la vie) que je partage à 100 %. Il sait mieux que moi trouver les mots pour décrire notre préoccupation commune de voir ce territoire se dégrader sous les coups des buldozers, et d’assister peu à peu à la disparition des libertés qui font tout le charme de cet endroit que nous voulons préserver d’un développement inadapté. C’est donc Joël qui signe la postface de ce livre, comme Tom Perrin l’avait fait pour « Balade en Altitude » en 2007. Pas de préface mais une postface, c’est devenu une habitude dans mes livres ;-)

Je tiens à dire que ce livre a aussi pour moi une importance toute particulière. J’ai réellement démarré la maquette la nuit des attentats, le vendredi 13 novembre. Ancien parisien, je connaissais bien le quartier du 11 ème. Je connaissais aussi la salle du Bataclan pour y avoir filmé des concerts dans les années 90. Je ne vous cache pas que j’ai, comme tout le monde, été très affecté et qu’il a été très difficile de se concentrer pour le terminer à temps pour Noël. La photo de couverture a été réalisée au lendemain des attentats. Allez savoir pourquoi, ce soir là la lumière du Bassin était absolument magique. J’espère néanmoins que c’est une image de bonheur et d’évasion que vous ressentirez en tournant les pages de cet ouvrage photographique et que pour les parisiens qui sont nombreux à fréquenter le Bassin l’été, ce sera un moyen de s’évader un peu du cauchemar  qu’ils viennent de traverser. Un rêve pour oublier un cauchemar, si seulement cela pouvait marcher.

J’ai tenté une petite originalité en première page : pour les possesseurs de smartphones ou de tablettes, vous trouverez un QR code qui vous permettra, en le flashant, d’accéder à une playlist sur Deezer. Une sélection de morceaux que j’ai écouté lors de mes déplacements sur le Bassin pendant les prises de vues ou pendant les longues nuits devant mon écran d’ordinateur à réaliser la mise en page.  La « Bande Originale » du livre en quelques sortes ;-)

Si vous êtes abonné à Instagram, vous pouvez aussi taper le #jairêvédubassin et voir apparaître instantanément une grande partie des photos du livre ou des séquences vidéos « making of ».

Voilà, je crois que je vous ai tout dit.

… ah non, j’allais oublier un détail : si vous voulez l’acquérir, son prix est de 49 € et vous le trouverez dans la plupart des librairies et espaces culturels du Bassin et de Bordeaux, à l’exception de ALICE et Intermarché, deux enseignes avec lesquelles je ne veux plus travailler compte tenu de leur manque de respect pour les auteurs locaux. Inutile également de le chercher sur Amazon, je boycotte cette entreprise depuis mon premier livre. Si vous n’êtes pas sur le Bassin, vous pouvez me le commander directement et je vous l’enverrais. Prix spécial pour les grosses quantités.

Vous pouvez aussi m’envoyer un mail avec votre ville et je vous indiquerai le point de vente le plus proche.

OFFRE DE LANCEMENT JUSQU’AU 18 DECEMBRE 2015 : 45 € au lieu de 49 € et frais de port OFFERTS pour la France, les DOM, l’Europe, les USA et la Canada ! Livraison garantie avant le 25 pour la France métropolitaine. Pensez aux cadeaux de Noël ! ;-)

Dédicace sur demande.

Vous pouvez régler par paypal en cliquant ici

ou par chèque adressé à Grand Angle SARL, Stéphane Scotto, 3 bis allée des Pins Verts 33470 Gujan-Mestras

ou encore par virement (me contacter par mail dans ce cas – scottophotographe@me.com)

 

quelques pages :

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Disparition annoncée de ma Galerie

3072010

Cet après midi, j’ai compris que je devais prendre une décision grave. Il en va de ma santé morale et physique.

Je n’en ai jamais parlé sur ce blog car j’ai toujours pensé que mon activité professionnelle devait rester positive à vos yeux et je vous ai donc épargné les problèmes que je rencontre depuis quelques temps avec mon voisinage mais aussi avec certaines personnes de la Municipalité d’Arcachon.
Ce soir j’ai besoin de partager cette triste nouvelle avec vous.

Ce soir, j’ai décidé de vous raconter en détail cette histoire qui se termine mal.

Pour comprendre pourquoi j’en suis arrivé à cette décision, il faut remonter 4 ans en arrière. Souvenez vous, j’avais à l’époque réalisé la « photo aérienne la plus longue du Monde » que j’avais exposé sur la plage d’Arcachon un dimanche de novembre.

Mon récit est long et détaillé mais il vous faut tout lire pour comprendre la suite de l’histoire et ce qui s’est joué aujourd’hui.

Ce projet je l’avais réalisé seul sans l’aide de qui que se soit et encore moins de la Ville d’Arcachon.
Mais pour l’exposer sur la plage il me fallait une autorisation d’occupation du domaine public et des barrières en fer pour y accrocher la photo de 52 m de long.
Je n’ai pas eu le temps de le demander que la directrice de communication de la Mairie de l’époque m’a contacté pour me le proposer. Bien.
Mais elle avait aussi eu l’idée d’utiliser cette photo pour illustrer la carte de voeux du Maire à l’occasion des 150 ans d’Arcachon. Bien aussi. J’étais plutôt content que cette photo pour le moins originale puisse servir sur un support marquant les 150 ans de la Ville. J’acceptais donc volontier.

Jusque là tout va bien et nous fixons la date de l’expo pour le premier dimanche de novembre.
Malheureusement, une semaine avant la date programmée pour l’expo, un de mes meilleurs amis d’enfance décède d’une crise d’asthme aïgue et je devais me rendre aux obsèques à Paris la veille de l’exposition. J’avertit immédiatement la directrice de communication de ce fait et lui demande de bien vouloir repousser l’expo au dimanche suivant. Elle ne fait aucune remarque à ce sujet.

La semaine suivante M6 Bordeaux décide de réaliser un reportage sur cet événement et une équipe vient donc sur le Bassin pour tourner des séquences. Le reportage est diffusée le jeudi soir annonçant l’expo pour le dimanche suivant.
Mais dans la journée, la directrice de communication de la Mairie m’appelle et me demande de bien vouloir annuler l’expo et la reporter à une date ultérieure car « il serait bien que la photo ne soit pas dévoilée avant la carte de voeux du Maire… »
Autrement dit il fallait tout annuler et exposer l’image sur la patinoire en… janvier !!!

Je lui fait remarquer que la Mairie ne m’a apporté aucune aide pour réaliser ce projet et que je ne l’ai pas faite pour le Maire mais pour les gens. Que je souhaite l’exposer sur la plage par une température encore relativement agréable. Elle insiste et je ne cède pas.
Mais quelques heures plus tard, elle me rappelle pour m’annoncer que l’autorisation m’est retirée purement et simplement, que c’est trop compliqué de mobiliser une équipe municipale pour me déposer les barrières en fer un dimanche, etc…
Je lui explique que tout a été annoncé dans la presse locale et qu’un reportage de M6 va être diffusé ce soir pour donner rendez-vous aux gens sur la plage dimanche prochain. Il n’est donc plus possible de faire marche-arrière. Elle semble ne pas me croire.

Finalement, le lendemain, s’étant assurée que j’avais bien dit la vérité concernant les annonces dans la presse, et se retrouvant donc coincée, elle me rappelle pour m’annoncer que j’avais l’autorisation.
Elle me lance  » c’est vraiment compliqué de travailler avec vous Stéphane… » (phrase que je n’ai pas oublié tellement cela était ahurissant !)
Pour les barrières je lui dit que je n’en voulais plus puisque « c’est compliqué » et que je déroulerais la photo sur le sable en toute simplicité. Mais là, j’apprend que les barrières avaient déjà été déposée sur la plage !!! confirmation du coup de bluff…

Le dimanche arrive, l’expo se fait avec succès. 2000 personnes font le déplacement, on en parle sur France3, M6, TV7, la presse locale mais aussi nationale.
Finalement il ne manquait plus qu’un représentant de la Mairie sur la plage. Car aucun n’avait fait le déplacement…

Le lundi, la directrice de com me rappelle pour les détails de la carte de voeux.
Je lui explique alors que compte tenu de ce qui s’était passé, je ne souhaitais plus que cette photo soit utilisée pour promouvoir la Mairie. Cette annonce elle ne l’a pas bien prise bien entendu, d’autant que « Monsieur » le Maire avait validé le projet.
Après quelques âpres discussions, je propose une porte de sortie : m’assurer de l’autorisation par écrit pour une prochaine expo l’an prochain avec une photo encore plus grande afin que je donne mon accord pour la carte de voeux.
Elle refuse estimant que c’est du chantage et nous en restons là.

Quelques jours plus tard, c’est un des plus proches collaborateurs du Maire qui m’appelle. Je n’écrit pas son nom mais tous ceux qui ont eu une sale histoire avec la Mairie d’Arcachon un jour ou un autre savent bien de qui je veux parler. C’est « l’homme de l’ombre de Yves Foulon », celui qui manigance, organise, complote, c’est lui qui ordonne, court-circuite. Et parfois quand on discute avec un employé municipal et que l’on prononce son nom, les yeux se baissent et plus un mot ne sort. Il fait peur car il a le pouvoir sur Arcachon. Le pouvoir « politique ». Le pire qui soit…
Bref, il m’appelle pour discuter de ce problème de carte de voeux. On en parle calmement et je lui propose la même chose qu’à la directrice de communication à savoir une autorisation pour l’année prochaine.
Lui :  » Mais bien sûr Monsieur Scotto, vous l’aurez ne vous inquiétez pas pour ça… »
Moi :  » je n’ai plus confiance avec ce qui s’est passé, alors je souhaites un écrit dès maintenant »
Lui :  » ah, là monsieur Scotto je crois qu’on ne va pas s’entendre  »
Moi :  » mais ce n’est pas grave alors… on ne s’entend pas et puis c’est tout  »
Lui :  » très bien Monsieur Scotto mais là vous venez de faire un affront au Maire et vous devrez en payer les conséquences dans l’avenir… »

Ne travaillant pas avec la Mairie d’Arcachon ni avec aucune Mairie je ne voyais pas très bien comment il pourrait mettre en application cette menace ridicule d’un niveau extrêmement petit pour une personne ayant autant de responsabilités.
Mais aujourd’hui j’ai la réponse…

Nous en arrivons donc au problème auquel j’essaye de faire face depuis plus d’un an. C’est à dire depuis qu’une nouvelle boutique de vêtements s’est installée à côté de ma galerie en mai 2009. Dès l’ouverture, ce couple de commerçants habitués à vendre sur les marchés, a choisit d’occuper un maximum d’espace sur le trottoir ne se souciant absolument pas de la gêne que je pouvais subir au niveau de la visibilité de ma galerie.
Depuis un an je dois donc cohabiter avec pas moins de 4 portants remplis de vêtements, d’une longueur de 1m55 au lieu des 80 cm normalement autorisés par l’arrêté municipal portant occupation du domaine public.
Evidemment ma première réaction a été de tenter de convaincre ma voisine de diminuer ses portants notamment celui qui se trouve à la frontière de nos deux boutiques et qui créé une situation ubuesque puisque des clientes stationnent devant mon entrée pour choisir les vêtements allant même jusqu’à utiliser ma vitrine comme miroir !
La réponse a été claire et sans appel : « la mairie nous a donné son accord donc on le fait ». Point !
On pourrait en rire, sauf que la sanction a été immédiate : baisse de mon chiffre d’affaire qui est venue s’ajouter à une baisse due à la crise qui n’a pas arrangé les choses.

En effet, la présence de tous ces présentoirs obligent les passant à s’éloigner des vitrine pour marcher sur le bord du trottoir. Il sont d’ailleurs tellement occupés à chercher où passer qu’ils ne tournent même plus la tête vers la galerie…
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sur cette photo prise cet après midi, des clientes de la boutique voisine essayent des chaussures devant ma galerie !

J’entreprends donc de prendre contact avec Madame Yvette Maupilé, adjointe au Maire chargée du Commerce et de l’occupation du domaine public.
Je lui envoie un mail avec des photos mais pas de réponses.
Je décide donc de débarquer dans son bureau à l’improviste et elle me reçoit.
Au bout d’une demi-heure de discussion elle me promet d’intervenir au plus vite.
Elle finit par venir voir sur place, entame une discussion avec la voisine qui se solde par un échec.
Nous sommes déjà en pleine saison d’été 2009 et le problème ne sera jamais résolu. Je n’ai d’autre choix que de subir.

A la rentrée, Sarah qui travaillait pour moi depuis deux ans décide de partir à l’étranger et je me retrouve donc sans employé.
Je me demande alors si il ne serait pas temps de vendre ce local et de tenter une nouvelle aventure ailleurs…
Mais c’est aussi la période pendant laquelle la Mairie d’Arcachon propose aux commerçants une aide « FISAC » pour les encourager à rénover leurs magasins.

Du coup, je change d’idée et décide de remettre le paquet. Donc refaire intégralement la galerie à neuf et recruter une nouvelle collaboratrice.
Mais cela ne pouvait se faire qu’à la condition de retrouver une certaine sérénité avec mes voisins.
Je sollicite alors à nouveau Madame Maupilé qui m’assure que le problème sera réglé avant Noël.
Je décide de faire confiance et j’enclenche le projet de rénovation. Je contracte un nouveau crédit et j’investit plus de 20 000 euros dans ce nouveau concept de déco.
Je recrute une nouvelle collaboratrice en CDI et je suis alors très optimiste. J’ai plein d’idées, plein de projets.

Les mois passent, les travaux démarrent, mon employée est dans l’entreprise depuis mars 2010, mais le problème de voisinage demeure. A cela s’ajoute un nouveau problème avec l’autre voisin de droite (problème résolu depuis) et un litige juridique avec les propriétaires des trois magasins (qui vivent au dessus !). Donc vous l’avez compris, beaucoup d’énergie négative autour de moi…
Mais je veux encore y croire alors je décide de tout tenter pour régler cette difficulté majeure puisqu’elle correspond à une baisse de CA allant de 20 à 30 % tous les mois ! ce qui en période de crise est très difficile avec un salarié à plein temps !

Je multiplie les courriers à la mairie, j’envoie une mise en demeure au Maire de faire respecter l’arrêté Municipal (resté sans réponse) et je prend rendez-vous avec le médiateur de la République à la sous -prefecture.
C’est là que j’ai eu les réponse à mes questions.
C’est là que j’ai su enfin que la menace qui avait été proférée par « l’homme de l’ombre » il y a 4 ans, venait d’être mise à exécution.
Le Médiateur appelle au secrétariat de Madame Maupilé et tente d’obtenir des explications sur cette situation ahurissante.
Il obtient des réponses que j’entend car le niveau sonore du téléphone est très élevé.
J’entend un nom, celui de l’homme de l’ombre, j’entend qu’il est au courant de tous mes courriers, de toutes mes démarches depuis le début.
Il n’y a donc plus aucun doute c’est lui qui tire les ficelles de cette satanée histoire.

Compte tenu de la charge importante de travail qui est la sienne à la Mairie d’Arcachon mais aussi à la COBAS, il pourrait avoir autre chose à faire que de s’amuser à ce genre de petit complot mais non, j’avais fait « un affront au Maire d’Arcachon et je devais en payer les conséquences » !

Alors aujourd’hui, comme une dernière tentative mais aussi pour en avoir le coeur net j’ai tenté une action qui ne me ressemble pas.
J’ai décidé d’utiliser le même espace que ma voisine mais cette fois ci en partant de l’autre côté du trottoir, comme l’autorise l’arrêté municipal.
Ce qui a eu pour effet de bloquer totalement le passage.
Bien sûr, pour que les gens comprennent ma démarche j’ai mis un panneau explicatif avec une copie de la mise en demeure adressée au Maire, ainsi que le numéro de téléphone de la Police Municipale et de la Mairie.
Le but de cette manip était bien entendu de faire réagir la police et de voir si effectivement il y avait « deux poids deux mesures ».
Au bout de deux heures, trois agents sont venus. Et là… il n’y avait plus de doute possible…
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Ma voisine a sorti une autorisation qu’elle a qualifié « d’exceptionnelle » que la Mairie lui a délivré la semaine dernière, validée par la sous-préfecture. Cette autorisation l’autorise à utiliser la totalité de son espace actuel ! et plus encore puisqu’elle est désormais autorisée à utiliser 1m80 de largeur de trottoir…
C’est en totale contradiction avec l’arrêté Municipal que j’ai eu en ma possession fin avril.
Pourtant, il est joint à son autorisation un nouvel arrêté Municipal tamponné par la sous-prefecture au 15 avril 2010 qui modifie le précédent : laisser un passage de 1,40 m sur le trottoir pour les personnes à mobilité réduite au lieu des 1m20.
Il semblerait donc que suite à mes demandes répétées, le Maire d’ Arcachon soit intervenu pour effectuer des modifications qui en réalité ne font qu’ agraver ma situation.
Les policiers municipaux m’ordonnent donc avec beaucoup de fermeté de rétablir le passage puisque moi par contre je ne dispose pas d’autorisation !
Je suis sommé de tout enlever sous peine de sanctions.

Voilà, à ce stade, le jeux est très clairement dévoilé.

Ils sont nombreux les élus du Bassin (et pas seulement ) à souhaiter mon départ. Un photographe qui s’intéresse aux problèmes d’environnement du Bassin, qui en parle sur son blog très visité mais aussi sur d’autres médias tels que facebook, et qui a pignon sur rue dans l’avenue la plus passante d’Arcachon, cela peut -être dangereux sur le plan politique. Voici donc une bonne opportunité de l’affaiblir, de lui casser le moral. Mais surtout, voilà aussi une bonne occasion d’envoyer un message fort aux commerçants de la ville, leur montrer qui est le chef ici ! qui décide et quand il décide ce n’est pas discutable ! sinon… « vous en paierez les conséquences dans l’avenir… »

Sur le retour tout à l’heure j’ai croisé un ami au Port de la Teste. On en a parlé. Lui il a beaucoup d’expérience et il a tout compris.
il m’a dit : « Steph, c’est sûrement le signe que tu dois partir tenter une nouvelle aventure ailleurs, alors fais-le ! tu te rendras compte plus tard qu’ils t’ont rendu un grand service.  »

Alors oui je vais à coup sûr quitter cette boutique dans les mois qui viennent, ce qui va m’obliger à chercher « ailleurs ».
Parce-que je suis fatigué et que je n’ai plus envie.
Cette galerie c’était le lieu idéal pour être en contact avec vous, vous parler de mes photos, de ma technique, bref vous raconter les histoires qui vont avec mes prises de vues. A chaque nouvelle collection j’avais hâte de voir vos réactions. Et j’ai sympathisé avec beaucoup d’entre vous dans cet espace de convivialité.
Mais dans ces conditions ce n’est plus possible d’y travailler sereinement.
J’étais très motivé par la nouvelle conception de mon ami architecte Jean-Jacques Marvielle, mais vraiment, là, compte tenu de l’impasse dans laquelle je me retrouve, je sens qu’il faut prendre une décision avant que la situation ne devienne préoccupante sur le plan financier.
Croyez bien que je le regrette.

Ce sera donc certainement malheureusement la dernière saison d’été.

Ce qui m’a cruellement manqué pour trouver une issue favorable à cette crise c’est du soutien. Du monde derrière moi afin de montrer à mes adversaires que je n’étais pas seul. Cela aurait pu changer la donne.
Mais seul je suis donc en position de faiblesse j’ai été depuis le début.

Ils ont peut-être gagné.
Mais… ce n’est pas encore la fin de l’histoire…




Ré-ouverture de la Galerie !

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Voilà ! enfin ça y est !
Après un mois de travaux très pénibles, la galerie est enfin à nouveau ouverte.

Un tout nouvel environnement entièrement repensé par l’architecte designer Jean-Jacques Marvielle, à qui l’on doit notamment le « sauvetage » et la rénovation des Ecuries de Pereire mais aussi l’intérieur du nouvel Olympia d’Arcachon.

Nous avons donc travaillé à la fois sur l’extérieur et sur l’intérieur.

La façade:
Plutôt que de conserver l’idée d’une vitrine qui n’aurait jamais pu être plus grande que la précédente, autrement dit insuffisante, Jean-Jacques a su me convaincre qu’il fallait ouvrir totalement la Galerie au public, et il a donc dessiné une nouvelle entrée que nous avons fait fabriquer sur mesure en acier métallisé par l’atelier AMCA de la Teste de Buch.
L’ouverture fait désormais 1,80 m de large. L’idée c’est qu’à l’extérieur vous vous sentiez déjà à l’intérieur !
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De l’intérieur justement, tout a été repensé et vous verrez que le changement est radical !
Il aura eu du mal, mais là encore Jean-Jacques Marvielle a réussi à me convaincre qu’il était temps d’abandonner le bois aux murs et de passer à quelque chose de plus neutre, dans l’esprit d’une véritable galerie. « Quitter l’esprit « boutique » pour créer une petite GALERIE digne de ce nom »
Donc les murs ont été peints en gris foncé. Le plafond aussi mais dès demain soir je vais le repeindre en blanc car l’ensemble manque de luminosité.
Afin de mettre en valeur les photos et de les mettre en scène, 25 spots de type « cinéma » ont été accrochés à des chemins de câbles fixés au plafond.

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L’énorme comptoir a été remplacé par un « module bureau » sur roulettes. Mais là encore, il va y avoir un changement car à l’usage nous nous sommes aperçu avec mon assistante Magali que cette originalité prenait trop de place dans un espace aussi restreint. Je vais donc le modifier dans les jours qui viennent en essayent de garder l’esprit qui était recherché dans ce meuble.

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Autre changement radical : les photos ne sont désormais plus attachées aux murs mais posées sur des petites étagères discrètes. C’est beaucoup plus pratique et les photographies sont bien alignées.

Bien sûr il n’a pas été possible de pousser les murs pour agrandir !!! donc je serais toujours confronté au même problème : pas assez de place pour exposer confortablement toutes mes créations. C’est pourquoi si vous appréciez le côté un peu « bordellique » qui régnait depuis 10 ans dans ce magasin, vous devriez toujours vous y sentir bien ! :-)

Il reste désormais à régler LE PROBLEME : à savoir la prise de territoire illégale de mes voisins magasin de fringues sur l’espace public, qui me porte un énorme préjudice depuis plus d’un an. Mais cela fera l’objet d’un article dès demain soir et vous découvrirez alors la face cachée des personnes qui dirigent la municipalité d’Arcachon…

Magali et moi même vous accueilleront tous les jours de 10:00 à 12:30 et de 14:30 à 19:00 jusqu’au 31 août.

Une inauguration sera très prochainement organisée et vous y serez invités.




Les travaux de la galerie

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Plus de deux semaines de retard…

C’est bien difficile à accepter mais je suis contraint de m’y résigner.
Les causes : une serrure pour la vitrine qui n’était pas disponible et qui a retardé tout le chantier. Au final la serrure est arrivé mais elle n’était pas compatible !
Une semaine perdue pour rien…
Puis, ce fut le tour d’autres petits détails à régler. Chaque jour un nouvel imprévu, un nouveau soucis à régler dans la journée pour que le chantier puisse avancer.
Il faut jongler avec les artisans qui ne sont pas toujours disponibles en même temps, les matériaux qui ne sont pas toujours en stock, etc, etc…

Aujourd’hui j’en suis à régler le problème du sol.
Mais il reste encore beaucoup de travail. Tout l’aménagement intérieur à faire, le stock de photo à rapatrier, le module-comptoir à fabriquer !
Je ne suis pas encore sorti de l’auberge…

Je suis pourtant bien décidé à vous ouvrir à nouveau les portes de la galerie mercredi prochain, le 21, jour de la fête de la musique.

Mais l’inauguration se fera plus tard. Tout simplement parce-que je n’ai plus d’énergie pour l’organiser.

J’espère que le nouveau concept, imaginé par mon ami architecte Jean-Jacques MARVIELLE, vous séduira.

A très bientôt donc.

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La fin d’une époque…

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Depuis hier les travaux de rénovation ont démarré à la galerie.

Il n’aura suffit que de deux jours pour jeter à la benne 10 ans de ma présence dans ce magasin de l’avenue Gambetta.

En effet, je sentais qu’il était temps de redonner un coup de jeune à cette petite galerie qui, avouons-le, ressemblait plus à un « bouclard » qu’à une véritable galerie de photos.
Quand j’ai créé la galerie il y a dix ans, je ne savais pas du tout si cela allait marcher et j’avais donc réduit au minimum l’investissement en matière de déco.
Et puis ensuite vous savez bien… on s’habitue à travailler dans cet environnement et on ne voit même plus les défauts. Sans compter le découragement car il en faut du courage et de l’énergie pour lancer une rénovation totale de magasin !

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Je sais que certains parmi vous appréciaient le côté un peu « bordellique » qui régnait en permanence dans cette petite échoppe mais moi je ne pouvais plus supporter de travailler dans ces conditions. Il n’y avait plus d’évolution possible.

Bien sûr l’idéal aurait été de déménager dans un local plus spacieux mais après quelques mois hivernaux de recherches j’ai bien dû me rendre à l’évidence… en Arcachon, seules les franchises et les boutiques de « fringues » peuvent se permettre de payer des loyers aussi exorbitants que ceux réclamés par les heureux propriétaires des murs…

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Résigné à rester dans le même local, j’ai demandé à mon ami architecte-designer Jean-Jacques MARVIELLE d’étudier un nouveau concept de galerie, plus fonctionnelle et surtout plus adaptée à l’évolution que je souhaite donner à mon travail dans les années futures.
Tout à été repensé du sol au plafond et jusqu’à la façade, en passant par l’éclairage et les supports de présentation des photos.
Même le comptoir a été dessiné par l’architecte dans un style très original.

Dans ce nouvel univers, vous allez re-découvrir mon travail !

Un des éléments déclencheurs aura également été l’aide financière mise en place par la Mairie d’Arcachon, le Conseil Général et l’Etat via le fond FISAC pour encourager les commerçants de la ville à rénover leurs boutiques. Le diagnostique réalisé par l’expert envoyé par la Chambre de Commerce et d’Industrie de Bordeaux était d’ailleurs sans appel : il fallait tout changer !

Je ne vais pas vous dévoiler tout de suite le nouveau concept, je préfère vous laisser la surprise dans quelques jours.

Si tout se passe bien l’inauguration est prévue entre le 10 et le 15 juin.

A suivre…




Le vernissage au Pyla

14122008

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Je suis ravi de ce vernissage.
Malgré une météo dissuasive, vous étiez nombreux à avoir fait le déplacement au restaurant Haitza pour vivre ce moment photographique.

Nico, Edouard et Stéphane Epeldé, gérants des lieux, s’étaient démenés toute la semaine pour transformer cette terrasse couverte en petite galerie accueillante, simple et conviviale.

J’espère donc que vous avez apprécié ce petit vernissage et que vous avez passé un bon moment.
Je remercie tout particulièrement ceux qui ont fait le déplacement depuis Bordeaux et qui ont bravé la tempête pour être parmi nous.
Merci également à Marceaux Bonnecaze de Sud Ouest et Jean-Baptiste Lenne de la Dépêche du Bassin qui sont venus pour un petit article.

Toutes les photos de la collection Automne 2008 sont de retour dans ma galerie dès aujourd’hui.

Le prochain vernissage aura lieu en Avril ou Mai. Je vous présenterai alors les photos retenues du voyage à Cape Cod et New York.

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Michel Boudigues, pilote d’ULM, discute avec Jean_jacques Marvielle, architecte.
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Nathalie Lavarda, artiste-peintre, rêve de ciel bleu…
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Mathieu Cabaussel, créateur du « sentier des résigners » à la Salie, observe les estey de l’Ile aux Oiseaux
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Michel Boudigues, pilote, et Xavier Hessel, érudit du Bassin
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Mise en ligne de la photo « historique »

27052008

Le 27 aout 2007, avec la complicité de Jean-Jacques Marvielle et de mon pilote d’ULM Michel Boudigues, nous avions invité les propriétaires de bateaux traditionnels à venir poser avec leurs embarcations autour de la Cabane Tchanquée N°53 avant sa destruction.
Les différentes associations de bateaux traditionnels avaient joué le jeu et, finalement, plus de 250 bateaux étaient venus au rendez-vous.

A cette occasion j’ai réalisé une photo aérienne que j’ai rendu publique, imprimé en poster et distribué gratuitement ( à ce propos il en reste alors n’hésitez pas à venir en retirer un à la boutique). Le but est de laisser une dernière image de la Cabane 53 en espérant qu’il en restera quelques exemplaires dans les greniers des villas dans 50 ou 100 ans.

Aujourd’hui cette photo est mise en ligne par l’équipe de Magic Instinct à Nantes. Ce sont eux qui avaient mis en ligne ma photo panoramique « la plus longue du Monde ».

Vous pourrez ainsi zoomer et vous déplacer dans l’image et revivre cet instant dans ses moindres détails.

cliquez ici :

photo 1
photo 2







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