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Primé aux Photographies de l’Année

22032017
Bassin d'Arcachon, Banc d'Arguin

Concours des Photographies de l’Année 2017

 

Chaque année je participe au plus grand concours photo réservé aux professionnels : Les Photographies de l’Année.

Ce concours est organisé par le magazine Profession Photographe et propose de concourir dans différentes catégories : Portraits, Mode, Nus, Culinaire, Publicité, Sport, Création Numérique, Architecture, Reportage, Mariage, Nature et Environnement et Paysages.

Pour participer, les photos doivent obligatoirement avoir été prises dans l’année précédente le concours. Donc pour cette année ce sont les photos prises entre le 1er janvier et le 31 décembre 2016. Ceci est important car cela permet de s’assurer que les photographes ne ressortent pas des anciennes photos de leurs archives et d’assurer ainsi la nouveauté.

Chaque année je suggère aux créateurs de ce concours la création de deux catégories supplémentaires :  Photographie Aérienne  et Photographie Panoramique, car je trouve que ce sont vraiment deux spécialités à part mais pour le moment ce n’est pas à l’ordre du jour. Je ne désespère pas ;-)

J’avais déjà remporté la troisième place en 2014 avec une photo panoramique de Guadeloupe en catégorie Paysage.

Cette année, le jury a retenu une de mes plus récentes photos aériennes du Banc d’Arguin sur le Bassin d’Arcachon que j’avais soumise en catégorie Nature et Environnement. Cette prise de vue réalisée à bord de l’ULM de mon ami pilote Michel Boudigue a été prise au dessus de la dernière conche de la Réserve. On y voit les parcs à huitres et des couleurs mélangées de vase, de rouille et de sable. Le choix d’un cadrage complètement vertical met l’accent sur le côté graphique et même abstrait de ce paysage original.

« Une autre planète » (c’est le titre que j’ai donné à cette photographie) a finalement terminé en seconde place. C’est une place de mieux qu’en 2014 et je ne désespère donc pas de remporter le premier prix une autre année ;-)

En tous cas je suis content que mon travail soit récompensé à chaque fois dans l’une de mes spécialités : le panoramique et l’aérien. C’est plutôt bon signe.

Félicitation à tous les finalistes dont vous pouvez retrouver les photos sur ce lien.

Et un grand merci à Pascal Quittemelle est son équipe pour ce qu’ils apportent à la profession de photographe qui fait face à des bouleversements qui rendent nos conditions d’existence de plus en plus précaires.

Rendez-vous l’année prochaine et cette fois, j’espère pouvoir me rendre à la remise des prix et rencontrer mes confrères et les partenaires de cet évènement.

Si vous êtes de passage sur le Bassin d’Arcachon, vous pouvez venir voir cette photographie de près en grand format dans ma galerie de la Hume. Et même, pourquoi pas, l’acquérir ;-)




Concours photo : la nouvelle méthode des collectivités pour tuer les photographes

4082016

cap ferret Décidément c’est la semaine des articles consacrés aux atteintes portées à mon métier ! Croyez bien que je préférerai parler ici de mes voyages et partager avec vous mes dernières photos, mais comprenez aussi que je peux plus rester muet face à toutes ces menaces qui pèsent sur ma profession. la photographie n’est pas qu’une passion pour moi. C’est surtout mon métier. Je n’ai pas d’autres sources de revenus. Or depuis quelques années, nous assistons à une profonde mutation de cette activité. L’ubberisation, la diffusion à outrance d’images par millions à la seconde sur les réseaux sociaux, le statut d’auto-entrepreneur qui a permis à des photographes amateurs d’officialiser le travail au noir ou plus simplement de se lancer comme photographe en dilétante, la crise qui traverse la presse papier depuis quelques années tout ceci participe à niveler par le bas une activité qui est à la fois un Art et un Métier.

Jusqu’ici, on pouvait encore compter sur les collectivités locales et territoriales qui ont besoin de belles photos pour mettre en valeur leurs paysages, leurs activités, leur patrimoine. Mais c’était sans compter sur la nouvelle trouvaille des petits génies de la communication qui gravitent autour de maires peu instruits et facilement influençables, voir corrompus. Ainsi, les concours photos foisonnent. Les plus grandes villes s’y mettent et à chaque fois les photographes professionnels s’indignent de conditions de règlements totalement abusives, voir illégales. « partagez votre passion pour votre ville, envoyez nous vos photos et vous serez peut-être publié gratuitement avec votre nom dans notre prochain campagne de com ! » voici le type de slogan que l’on peut lire à chaque fois. Mais, depuis quelques jours,  un concours a dépassé toutes les limites  : celui lancé par la Ville de Lège Cap-Ferret ! Cette station balnéaire du Bassin d’Arcachon, fréquentée l’été par la jet set et les familles fortunées parisiennes, n’a peut-être pas les moyens de payer quelques centaines d’euros à des photographes professionnels locaux (et il y en a des bons) pour répondre à ses besoins de communication ? alors l’idée de génie : « lançons un grand concours photo « visages et paysages » et constituons nous une banque d’images gratuite ! » En étudiant le règlement (que peu de participants liront c’est bien connu) on s’aperçoit en effet que les droits sont automatiquement cédés à la commune de Lège Cap Ferret pour une durée de 10 ans et qu’elle pourra les utiliser comme bon lui semble sur tout document de communication. Si on va plus loin dans l’analyse, rien n’interdit à la commune d’offrir vos photos ou même de les revendre à des tiers : magazines, éditeurs, banques d’images. En gros, en croyant participer à un simple concours, vous alimentez une banque d’images et vous retrouverez peut-être vos photos dans des brochures touristiques, des magazines et pourquoi pas des magnets ou des mugs ! non seulement vous ne toucherez rien mais vous aurez permis aux organisateurs et à leurs « amis » de créer une concurrence totalement déloyale pour des photographes professionnels qui, du coup, ne peuvent plus vendre leur travail. Pour le professionnel que je suis, ce genre de concours est préjudiciable car il donne le sentiment que la photo n’a plus aucune valeur commerciale. Tout le monde peut faire des photos et elles seront toujours assez belles pour faire la com gratuite de la collectivité. Le travail soigné des photographes professionnels se retrouve noyé dans une profusion de photos, sans cohérence, sans critères de qualité. Les conséquences de cette vulgarisation de la photo sont catastrophiques. Dernièrement un promoteur immobilier a utilisé sans autorisation une de mes photos pour illustrer une campagne de communication pour un gros programme immobilier. Ma photo est une accroche visuelle, reproduite sur une bâche de 60m2 exposée dans la rue et sur la couverture d’une plaquette commerciale. Son mode de défense est aujourd’hui de dévaloriser cette photo en prétextant qu’il aurait très bien pu en choisir une autre. Mais alors pourquoi avoir choisi celle-ci et sans autorisation ? Il y a d’une part un contexte de dévaluation et de nivellement par le bas, et d’autre part, des petits malins qui profitent de la situation pour spolier le travail des autres. Dans un pays qui brille par sa culture, il est regrettable que la photographie se retrouve si peu considérée. Alors, parce-que je refuse de crever sans me battre, je lance cette pétition que je vous demande de signer, pour soutenir les photographes professionnels mais aussi défendre le droit d’auteur et la création. Signez ici !




Au JT de TF1 pour parler de l’érosion du littoral

29052015

REPLAY :

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Vaste sujet que celui de l’érosion de notre littoral aquitain et surtout sujet ô combien sensible !

D’un côté les faits que nous pouvons constater : des plages rongées par la mer, des habitation menacées de s’écrouler dans les vagues, et des inondations devenues de plus en plus fréquentes dans certaines citées balnéaires.

D’un autre côté, ceux qui n’ont pas forcément intérêt à ce qu’on en parle : des promoteurs immobiliers qui voudraient bien continuer à profiter de cette manne, quelques acteurs du tourisme qui ne veulent surtout pas que l’on évoque des choses négatives, et bien sûr des maires peu scrupuleux, corrompus, ou tout simplement incompétents, qui ne tiennent pas à ce qu’on les mette en avant face à cette problématique.

Quelques soient les causes de cette érosion de nos côtes, il est clairement établi que nous ne pourrons jamais lutter efficacement et durablement contre la force des éléments naturels. L’Océan reprend ses droits et il semble même demander les intérêts de retard !

La pointe du Cap Ferret ne sera pas sauvée par le charismatique et controversé Benoît Bartherotte. S’il est vrai qu’il parvient à gagner un peu de temps tout en menant ses petites affaires dans les méandres sombres du pouvoir passé ou en place, il ne gagnera pas la guerre qu’il mène depuis 20 ans contre cette satanée montée des eaux. Pas plus que ces milliardaires de l’ile de Nantucket dans le Massachusetts qui regardent impuissants leurs villas à plusieurs millions de dollars se désagréger dans les vagues puissantes, juste en face de nous, mais de l’autre côté de l’Océan.

Et puisque nous n’arriverons pas, semble t-il, à inverser la courbe du réchauffement climatique,  un phénomène qui dure depuis des millénaires mais que notre ère industrielle fait accélérer de manière exponentielle depuis 50 ans, la moindre des décisions serait de nous éloigner des côtes au lieu de nous mettre au bord. C’est du bon sens. Mais comme beaucoup d’autres sujets, notamment liés à l’environnement, le bon sens passe en second plan devant l’argent, et certains lobbies se donnent les moyens de poursuivre leur oeuvre dans une certaine impunité. Pour illustrer mes propos, j’évoquerai le futur projet d’hôtel 5 étoiles avec Casino et parking souterrain sur le front de mer d’Arcachon Place Peyneau (détruisant au passage le musée aquarium le plus ancien au Monde), la construction d’un bâtiment de 200 m de long et 20 m de haut au Petit Port (toujours à Arcachon) et les innombrables nouvelles maisons (pour ne pas dire « maisonnettes ») sur le territoire de Gujan-Mestras, si proches de l’estran. Partout on bétonne, on densifie,  on magouille… Qui paiera la note quand dans 10 ou 20 ans, ces bâtiments seront submergés par les flots ?

Quand le journaliste de TF1 m’a contacté pour participer à ce petit sujet de 6min au JT de Claire Chazal, je lui ai bien précisé que je n’étais pas un spécialiste de la question de l’érosion. Je suis photographe de paysages marins mais pas scientifique. En revanche, je ressens les choses, je les vois évoluer sans pour autant pouvoir dire exactement dans quelles proportions. Et même si les spécialistes diront à juste titre qu’on ne peut pas sérieusement parler de ce sujet en 6 minutes, je pense personnellement, que toutes les occasions d’évoquer des sujets aussi importants, doivent être saisies. Dans ce supplément du JT de TF1, le sujet sur l’érosion du littoral était à la fois trop court et à la fois assez long pour toucher et sensibiliser les 8 millions de téléspectateurs de Claire Chazal. Et c’est cela qui compte avant tout. Cela permettra peut-être d’obtenir plus d’oreilles attentives dans des sujets plus complets ou des actions locales.

Sur le plan technique, le tournage devait au départ s’effectuer en hélicoptère. Finalement, pour des raisons de budget je suppose, nous avons tourné avec deux ULM. Je suis monté avec Michel Boudigues, et Christophe, le cadreur de TF1 s’est installé à côté d’Olivier Chaldebas, avec qui je vole aussi assez souvent. La difficulté a été de gérer le son. Impossible de m’interviewer puisque j’étais le seul passager possible à bord de l’ULM rouge de Michel. Et le cadreur ne disposait pas d’un enregistreur de son indépendant que j’aurais pu emporter avec moi. Inutile de vous préciser que le micro HF ne passe pas entre les deux ULM. Nous avons donc décidé d’enregistrer ma voix sur un canal à part, le cadreur récupérant mon dialogue dans son propre casque ! système D qui a ses limites et que nous ne pouvions pas poursuivre dans la « zone Cazaux », surtout ce jour là où l’activité militaire était assez intense. Nous avons donc fait ce que nous pouvions et avec les moyens du bord. Finalement le résultat n’est pas si mal et les images sont belles. Et pour moi, la satisfaction de n’avoir consommé qu’à peine 20 litres de super sans plombs pour l’ensemble du vol. Quand on sait qu’un hélico consomme 180 litres de carburant à l’heure, on peut se réjouir d’avoir eu un impact carbone quasi nul pour un reportage qui, de manière indirecte, nous alarme sur le réchauffement climatique.

Coincidence incroyable pour moi qui suis un amoureux de Cape Cod et des iles de MV et Nantucket, Claire Chazal nous proposait également un reportage sur le phare de l’ile de Martha’s Vineyard qui a dû être déplacé de 30 mètres à cause de l’érosion. Un phare que j’ai moi même photographié à plusieurs reprises, y compris en aérien !

 

REPLAY :

phare de Gay Head

 

Et quelques photos des coulisses du tournage :

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Dernier vol avec Michel au dessus du Bassin avant le départ pour les Antilles

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Avant de repartir aux Antilles pour continuer mon grand reportage sur la Caraïbe, je tenais à faire quelques nouvelles prises de vues aériennes du Bassin.

Nous voilà donc repartis dans les airs avec Michel Boudigues et son ULM rouge.

Nous n’avons pas d’objectif précis. Je lui ai dit : on décolle et on verra bien ce qui se présente à nous. Et c’est ce que nous avons fait sur deux vols d’une heure à des heures différentes pour avoir des ambiances différentes.

Pour cette fois, j’ai décidé de ne pas toucher aux images pendant des mois et de revenir dessus cet hiver. J’aime bien faire ça. Entre temps j’ai oublié ce que j’ai capturé et cela me permet de redécouvrir mes photos plus tard avec plus de recul. En général c’est efficace. Je suis plus sélectif. Des images prises avec le Pentax 645 Z de 51 Millions de pixels que vous ne verrez donc pas tout de suite…

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Tournage avec Thalassa

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Cette année, j’aurais eu le privilège de participer au tournage de Thalassa.

Une émission de 2 heures consacrée au Bassin d’Arcachon.

Le réalisateur Philippe Lespinasse, auteur de nombreux reportages pour l’émission emblématique de George Pernoud dont l’excellent « Les fils de la Lune », et primé pour son documentaire « Le Sang du Nigéria » en 2011, connaît bien le Bassin. Il avait déjà réalisé un sujet très complet sur l’Ile aux Oiseaux. Il a souhaité ma présence dans ce spécial Bassin qui devrait être diffusé en 2014. Nous avons donc tourné plusieurs séquences, en aérien à bord de l’ULM de Michel Boudigues, en bateau, à bord de Cape Cod 1 et sur la Dune du Pilat, dans un de mes endroits favoris resté encore secret. Bien entendu, je ne sais pas ce qui sera conservé au final mais au vu du professionnalisme et des exigences du chef opérateur et de l’ingénieur du son, ce film nous promet de belles images et de belles rencontres.

Tournage de Thalassa sur le Bassin d'Arcachon

Tournage de Thalassa sur le Bassin d’ArcachonTournage avec Thalassa au Pilat

Tournage avec Thalassa au Pilat




Tournage avec France3

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Cette semaine, pour bien commencer l’année, j’ai eu la chance de participer à un tournage pour l’émission « Météo à la Carte » animée par Laurent Romejko et Marine Lavigne et diffusée tous les jours à 13 h sur France 3 (en national).

Le journaliste Frédéric Maurice et son cadreur Sébastien (qui est né sur le Bassin) ont souhaité mettre le Bassin d’Arcachon à l’honneur avec plusieurs reportages. Parmi les différents sujets, un reportage de 6 minutes sur mon pilote d’ULM et ami Michel Boudigues et notre collaboration. Nous évoquons la Photo Aérienne La Plus Longue du Monde que j’ai déroulé sur le tarmac de l’aérodrome pour l’occasion. Puis nous avons survolé le Bassin pour prendre à nouveau en photo le fameux banc de sable en forme de coeur qui s’est formé à Arguin. Seb, la cadreur avait embarqué à bord de l’ULM jaune d’Olivier Chaldebas pour nous filmer en vol mais aussi pour compléter ses prises de vues qui lui serviront à illustrer les autres sujets de l’émission dont un sera consacré à l’Ile aux Oiseaux.

Ce fut pour moi une fois de plus un plaisir de participer à un tournage puisque, vous le savez, j’ai démarré ma carrière professionnelle dans l’audio-visuel avant de devenir photographe un peu par accident.

Je vous préviendrais de la diffusion qui devrait se faire dans environ deux semaines.

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et quelques semaines plus tard… voici le reportage !

Image de prévisualisation YouTube



Bonne Année !

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A toutes et à tous, je vous souhaite une très bonne Année 2013 !

J’ai pris cette photo lors du dernier vol ulm de l’année 2012 effectué avec Michel Boudigues le 31 décembre. Ce fut un vol amical et donc sans appareil photo, juste pour le plaisir de survoler le Bassin ensemble. Mais quand nous avons survolé le Banc d’Arguin je n’ai pas pu m’empêcher de dégainer mon iphone et de photographier ce coeur qui vient de se former à l’extrémité sud du Banc d’Arguin.

A très vite en 2013 pour de nouvelles aventures photographiques !

 

 

 




mes premières photos aériennes de Cape Cod…

16102010

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Voici donc plusieurs jours que je n’ai pas mis à jour le blog…

Je suis vraiment très occupé par mes prises de vues et par l’edditing qui suit le soir afin de vous montrer immédiatement un maximum de photos sur ma page facebook, beaucoup plus rapide à gérer que le blog.

C’est pourquoi, encore une fois, je vous invite à vous y rendre et à visionner les albums photos complets en cliquant ici :

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Je vous rappelle que vous n’êtes pas obligé de créer un compte fb pour accéder à ma page qui est publique.

J’ai commencé mes premiers vols au dessus de Cape Cod avec Chris Jr, un jeune pilote très expérimenté qui dirige avec son père un petit aérodrome à Marstons Mills, Barnstable.
Nous volons à bord d’un cesna 172 qui n’est pas aussi pratique que l’ULM de mon ami Michel Boudigues mais qui me permet quand même de travailler confortablement pour un coût très raisonnable.
J’ai bien cherché un ULM mais je n’en ai pas trouvé. En fait, il n’y a en pas ici…

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Nous avons donc déjà effectué 3 vols.

Le premier, qui a duré une heure, m’a permis d’évaluer le pilotage de Chris et de nous accorder.
Je découvre ici une autre culture du pilotage ! Pour vous donner une image, je dirais que Chris pilote son avion comme un cowboy monterait à cheval ! c’est à dire avec assurance, rapidité et agilité.
Les approches sont très courtes, les virages très serrés et les 360 ° immédiats, et tout cela à 150-200 pieds !
Chris à l’habitude d’emmener des photographes pour des prises de vues principalement immobilières. Il sait où se placer et il effectue même des manoeuvres de sa propre initiative qui m’offrent le bon angle.
Il connaît aussi quelques coins sympa dont je ne soupçonnais pas l’existence.

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Voir l’album en cliquant ici

Deux jours plus tard, j’ai enchaîné un deuxième vol de deux heures au dessus de l’ile de Martha’s Vineyard, qui, une fois encore, éclairée par la lumière rasante du soleil couchant, m’a offert toute sa plendeur. C’est vraiment, selon moi, le plus bel endroit de Cape Cod !

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Voir l’album en cliquant ici

Puis, le lendemain, les conditions météos étant encore très favorables (soleil, nuages bas, pas de vent), nous avons effectué un troisième vol de deux heures le long de la côte-est de Cape Cod -depuis Hyannis jusqu’à Provincetown – avec un retour par la côte Ouest – P-Town jusqu’à Sandwich)
Cette fois-ci nous avons décollé à 11:00 car je voulais une lumière plus forte et jouer sur la transparence de l’eau.

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J’ai été très étonné de constater la clarté de l’eau et la faible profondeur. Pour un peu on se serait crus au dessus des Keys en Floride !
Lors de mes précédents séjours ici j’avais dit que Cape Cod était environ 4 fois plus grand que le Bassin d’Arcachon, mai sen réalité, je pense que c’est plutôt 8 fois plus grand !

Au dessus de Sandwich, entre la côte et la presqu’ile de Sandy Neck, j’ai pu photographier des « oyster farms » : des parcs à huîtres. Même principe que chez nous mais les ostréiculteurs n’ont pas besoin de plates pour se rendre sur leurs parcs. Ils peuvent utiliser leurs pick-up à marrée basse.
Les fonds marins sont beaucoup moins vaseux ici que sur le Bassin. Quelle chance !

L’album complet en cliquant ici

Depuis hier, il y a trop de vent pour voler à nouveau, mais je prévois encore deux vols avant mon départ dans 15 jours. Il me reste à effectuer des prises de vues générales de Cape Cod à haute altitude ( 2500 à 5000 pieds) et une série sur l’ile de Nantucket.

Je ne vous cache pas que j’ai déjà une petite idée en tête…
… la préparation d’un livre « Cape Cod by the Air by Stéphane Scotto » me paraît indispensable désormais ! :-)




Chatham

9102010

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Aujourd’hui je me suis rendu à Chatham, un des plus beaux endroits de Cape Cod.
Je tenais absolument à retourner sur une petite plage où je m’étais rendu il y a deux ans et que vous avez vu dans le DVD qui accompagne mon livre « Balade en Altitude ».

Mais avant, je suis passé rendre visite au pilote avec qui je vais réaliser mes premières photos aériennes de Cape Cod : Chris Junior.
Chris travaille avec son père, lui même pilote. Ils possèdent un petit aérodrome avec une piste en herbe à Barnstable (15 minutes de ma maison) et une petite flotte d’avions dont notamment un magnifique bi-plan de collection à bord duquel je ferais peut-être un vol avant de quitter Cape Cod.
Mais pour les photos, je volerais à bord d’un Cesna 172, fenêtre ouverte.
Pour moi ce sera beaucoup moins confortable que de voler en ULM avec Michel Boudigues mais je ne vais quand même pas demander à Michel de traverser l’Atlantique avec son ULM pour me faire voler ici !!!
Je compte réaliser 4 ou 5 vols d’une heure chacun.

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Je suis également passé rendre visite à Tom, le propriétaire du Lamb & Lion, qui me loue mon cottage. Il venait de recevoir un gros paquet pour moi en provenance de B&H, ce fameux magasin photo-vidéo très connu à New York.
J’attendais ce paquet avec impatience…
A l’intérieur, des films pour mon moyen format (Velvia 100 F), un nouveau sac Lowepro (le sac à dos c’est bien mais parfois un sac d’épaule est plus pratique…) et surtout : un nouvel objectif Canon 17-40mm. Il me manquait un vrai grand angle depuis le début de ce voyage.

Puis, en début d’après-midi, je suis donc parti pour Chatham.

Le vent était puissant et glacial, comme il y a deux ans…

Mon objectif (c’est le cas de le dire) était de prendre une photo bien précise en utilisant comme décors un petit ponton en bois que j’avais repéré. Le ponton était bien toujours là mais pas le bateau…
Je me suis installé à 17h30 et j’ai donc dû attendre une heure que le soleil se couche pour pouvoir faire mes photos.
J’ai surtout utilisé le panoramique rotatif.
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Dans les prochains jours je vais retourner à Chatham car il y a au moins 4 ou 5 points de vues différents à photographier.

Demain j’irais certainement à Cotuit, Centerville, Graigsville.




Les lumières du printemps (1ère partie)

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Comme vous le savez, l’essentiel de mon travail photographique sur le Bassin je le fais en automne.
Une lumière plus douce, des couleurs à la limite de l’irréel et peu de monde sur les sites naturels, contribuent à mon inspiration.

Cette année, j’éprouve le besoin de faire mon travail de photographe beaucoup plus tôt.
Je vais donc m’atteler à réaliser une collection Printemps 2010 qui me permettra de vous proposer de nouvelles images lors de l’ouverture de la Galerie après les travaux de rénovation importants que j’ai programmé pour la fin du mois (cela fera l’objet d’un prochain article).

Mercredi dernier il faisait un temps de rêve. Ciel bleu, 28 °c à l’ombre, et un très fort coefficient de marée (100).
Mon bateau « Cape Cod 1″ étant révisé et remis à l’eau, pourquoi ne pas larguer les amarres direction le Banc d’Arguin et voir de près les transformations radicales que j’ai pu constater lors de mon vol en ulm avec Michel Boudigues il y a deux semaines…

Départ du ponton à 9h00, navigation à petite allure, et 1h30 plus tard me voici à l’entrée de la conche sud du Banc. Des ostréiculteurs sont déjà là, au travail sur leurs parcs. D’autres ont mis les gaz à fond pour rejoindre leurs parcs avant qu’il n’y ait plus assez d’eau pour passer.
Car cette année, les forts coefficients de marrée et les tempêtes successives ont donné au Banc d’Arguin un tout autre visage et il est bien moins évident de se mettre à l’abris dans une conche. Il faudra être beaucoup plus attentif aux horaires et apprendre à vivre avec les caprices de l’Atlantique.

Pour ma part je suis ravi de ce changement. Il est fort à parier qu’il y aura moins de monde au même endroit cet été, ce qui permettra au lieu de retrouver un semblant de calme en juillet-août…

J’avais repéré dans mes vues aériennes un petit estey permettant de passer d’une conche à l’autre. Une plate d’ostréiculteur vient de s’y engager juste devant moi. Je la suis à distance. Elle passe avec difficulté. Je me lance à mon tour mais je me retrouve dans 30 cm de tirant d’eau (mon bateau fait 40 cm de tirant d’eau). Obligé de couper le moteur et de tirer le bateau à la main. Comme je suis suivit par un autre ostréiculteur, je décide de le laisser passer devant moi. Je ne veux pas prendre le risque de lui boucher le passage.
Malheureusement pour moi il mettra du temps à passer et le petit estey continue à se vider.
Quand c’est enfin à mon tour de passer, il n’y a plus que 20 cm… j’ai beau tirer le navire de toutes mes forces, le courant est trop fort, je ne peux lutter contre. Je décide donc d’abandonner et de me mettre au mouillage juste là, dans l’estey.
Une chose est sûre: personne ne viendra me déranger ici.

Pas une minute à perdre, je sors le matériel, le trépied et me mets au travail.
Tout est beau. Je pourrai tenter de vous décrire ce paysage mais je ne saurai faire mieux que de me contenter de vous le montrer en photos…
Je n’ai désormais qu’une envie : y retourner !

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