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WANTED !

6102017

J’ai souvent été victime de contrefaçons (utilisation sans autorisation de mes photos pour des illustrations diverses et variées) mais c’est la première fois que l’on me vole un tirage !

Le voleur a agit dans la nuit du Dimanche 17 septembre à lundi 18 aux alentours de 4h du matin (les phares de son véhicule ont été capturés par la caméra de surveillance de mon voisin). Il a dérobé la photo géante exposée sur le mur extérieur de la Galerie de la Hume.

Je venais quelques jours avant de retirer « Une Autre Planète » et de la remplacer par « 3 Colors » : une photo aérienne de la Réserve Naturelle de Petite Terre qui avait été choisie par National Geographic pour illustrer la Journée de la Terre en avril dernier.

C’est donc cette photographie de 1m40 x  1m70 qui a intéressé le voleur.

Cette photographie été réalisée sur une plaque d’aluminium. Sa valeur est de 650€

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Je n’ai jamais encore vendu cette image donc si vous la voyez exposée quelque part c’est que c’est celle qui m’a été volée.

J’ai bien entendu déposé plainte à la Gendarmerie et je suis obligé de constater que deux semaines plus tard je n’ai aucune nouvelle de leur part.

La ville de Gujan est pourtant équipée de 30 caméras de surveillance pour un coût de 200 000 €. Or le voleur est forcément passé sous une de ces caméras avec un véhicule peu discret car suffisamment grand pour transporter un tel format, donc soit un fourgon, soit un utilitaire, soit un pick up, soit une remorque. Et à 4:00 du matin il ne doit pas y avoir beaucoup de voitures qui traversent ce quartier. Mais je suppose que pour la Gendarmerie, ce vol n’a que peu d’intérêt. Après tout ce n’est qu’une… photo !

Pourtant pour moi c’est un peu difficile à digérer. C’est mon oeuvre, mon travail qui a été volé. Et outre la perte financière, la conséquence immédiate c’est que je suis désormais obligé de trouver un autre mode d’accrochage plus sécurisé et que je n’ai pas le temps actuellement de m’en occuper. Donc le mur reste vide et très très moche. Bien sûr c’est moins grave qu’une agression ou un viol. Je suis d’accord. Mais si on laisse tous les petits délits et incivilités dans l’impunité alors il ne faudra pas s’étonner d’en avoir de plus en plus.

Celui qui m’a fait ce coup là est un véritable imbécile, un sale con qui n’a pas de cerveau. Et mon petit doigt me dit qu’il est du coin…

Avec ou sans les gendarmes, je ne désespère pas de le retrouver un jour… D’ailleurs j’offre une prime de 500 € à toute personne qui pourra m’apporter des informations permettant de le retrouver.




Été Indien, saison 17

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Mise en place au coucher du soleil à Arguin

Mise en place au coucher du soleil à Arguin

 

Et oui, cela fait maintenant 17 ans que je photographie le Bassin d’Arcachon.

Et je trouve toujours de nouvelles idées. Il faut dire que ce petit territoire est en mouvance perpétuelle. Cela m’oblige aussi a être de plus en plus sélectif pour ne pas me répéter.

Une vingtaine de nouvelles photos par an c’est ce que je me suis fixé. Pas plus. Et pour cela j’attend toujours les lumières exceptionnelles de l’été indien.

Sauf que cette année la météo est bien capricieuse. Les belles journées sont rares et nous avons déjà l’impression d’être fin novembre…

Autre constat, cette année, le plan d’eau n’est pas bleu. Il serait plutôt gris. La faute apparemment au plancton qui prolifère actuellement. Faites l’expérience d’aller mettre les pieds dans l’eau à la nuit tombée et vous verrez alors ce spectacle féérique du plancton fluo qui s’agite autour de vous !

Pour le « bleu à la Scotto » ce sera pour une autre fois. C’est la Nature alors il faut faire avec.

Depuis début septembre j’ai donc réalisé des photos de la Dune sous la voie lactée, des nouvelles photos du Mimbeau, des photos à Arguin et aussi pas mal de photos aériennes pour mon prochain livre en gestation « Une Autre Planète ».

Vol photo au dessus des passes

Vol photo au dessus des passes

 

Je continue à guetter le moindre rayon de lumière sachant qu’en général c’est toujours le mois d’octobre qui m’offre le plus de moments magiques.

Pendant cette période, les horaires de la Galerie de la Hume sont un peu aléatoires. Si vous êtes intéressé pour venir me rendre visite et éventuellement acquérir une de mes photos du Bassin il ne faut pas hésiter à m’appeler pour un rdv au 06 61 63 52 62. www.stephanescotto.com

Les horaires normaux reprendront en novembre et ma nouvelle collection sera disponible juste avant Noël. Pensez aux cadeaux ;-)

 




Retour en Guadeloupe pour deux mois de prises de vues

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Après une ouverture plutôt réussie et prometteuse de la nouvelle Galerie à la Hume, il était temps de repartir réchauffer les objectifs en climat tropical.

Me revoici donc en direction du magnifique archipel de la Guadeloupe pour deux mois de prises de vues, notamment aériennes.

Il faut dire que j’ai toujours en tête ce projet de livre que je voudrais réaliser :  »  l’Archipel de Guadeloupe vu du ciel  » (titre provisoire).

J’estime à une dizaine d’heures de vol pour parvenir à couvrir ce territoire relativement vaste puisqu’il contient plusieurs iles relativement espacées les unes des autres.

Je continuerai à voler en autogire avec Seb et Arnaud et à privilégier les lumières du matin et du soir.

Au niveau matériel : je reste fidèle à mon moyen format numérique Pentax 645 Z mais cette fois-ci j’abandonne définitivement les zooms AF qui sont de très mauvaise qualité et je n’utiliserai que des optiques fixes : un 33mm, un 55mm et un 120mm (équivalent à 28mm, 43mm et 90mm en 24×36). J’emporte aussi avec moi ma dernière acquisition : un fuji XT2 dont j’apprécie particulièrement le rendu du capteur Xtrans sur lequel j’ai monté un 10mm SamYang (équivalent 15mm en 24×36).

Ainsi je devrais pouvoir varier entre plans larges et détails.

Comme à chaque nouvelle aventure photographique, je vous invite à me suivre sur ma page fb et mon compte instagram qui sont mis à jour quasiment en direct.




Nouvelle Galerie !

28112016

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Cinq années après la fermeture de ma galerie d’Arcachon, passées à réaliser de belles prises de vues au delà de notre Océan, l’amour du Bassin ne m’a pas quitté et me voici enfin de retour avec une nouvelle galerie d’exposition bien plus grande et bien plus belle.

Pour cette nouvelle aventure je n’ai pas choisi de revenir en arcachonnie mais plutôt de m’installer à 12 minutes de là dans le village dans lequel je vis depuis 12 ans : La Hume à Gujan-Mestras. Après deux mois de travaux intensifs que j’ai effectué moi-même, je peux aujourd’hui vous accueillir dans un bel espace de 70 M2, bien éclairé et bien agencé.

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Vous y trouverez mes photographies du Bassin d’Arcachon et d’ailleurs en tirages grands formats limités à 30 exemplaires sous différentes finitions : tirage argentique contre collé sur dibond alu avec chassis rentrant, tirage encre UV sur verre acrylique avec dibond et chassis, ou encore tirage argentique contre collé sur alu 1mm intégré dans une magnifique caisse américaine en bois blanche ou noire.

Les tarifs sont à peu près les mêmes que dans mon ancienne galerie mais avec des finitions bien plus luxueuses. Je travaille avec deux laboratoires PICTO réputés et reconnus dans la profession. A titre d’exemple un tirage argentique panoramique en 60×130 cm collé sur dibond 2mm avec chassis rentrant est à 350 € (exactement le même prix que dans mon ancienne galerie il y a 5 ans !). Et sur verre acrylique au même format : 410 €. Pour les budgets plus serrés, les formats 60×80 sont à 189 € pour un tirage collé sur dibond et 290€ pour un tirage sur verre acrylique. Cela reste donc très accessible pour des tirages de cette qualité et limités à 30 exemplaires. Attention, les tarifs affichés sur mon site internet ne sont plus d’actualité. Un soucis technique m’empêche pour l’instant de les modifier donc n’en tenez plus compte car ils sont plus élevés sur mon site qu’à la galerie…

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Je vous propose également des tirages originaux réalisés sur place avec encre pigmentaire sur un très beau papier Harman 100% coton 300 g Mat au format 40×50 à… tenez vous bien… 49 € ! il s’agit de photographies inédites limités à 200 exemplaires. Vous pourrez facilement les encadrer avec un cadre du commerce ou par vous même si vous pratiquez l’encadrement. A moins que vous ne préfériez juste les collectionner en les conservant dans une belle boite.

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Et bien sûr, tous mes livres sont disponibles dans ma galerie avec la possibilité de vous les dédicacer. A ce sujet, il me reste encore quelques exemplaires de mes 3 premiers ouvrages que vous ne pouvez trouver nul par ailleurs. Dépêchez-vous si cela vous intéresse car il n’en reste qu’une dizaine de chaque. Le dernier « J’ai Rêvé du Bassin » sorti l’année dernière est lui disponible en quantité. Pour le côté pratique : j’accepte les paiements par chèque et CB et je peux vous proposer des facilités de paiement pour les plus grands formats. J’ai aussi du papier cadeau si vous voulez jouer les pères Noel avec mes photos et livres ;-)

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La Galerie est située au 13 avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny à La Hume (Gujan-Mestras)  C’est la rue principale avec tous les commerces et je me situe entre l’excellente patisserie La Maison Patissière et l’agence immobilière ERA

Tel : 06 61 63 52 62

Les horaires : du mardi au samedi, de 10:00 à 12:30 et de 15:30 à 19:30

Ouverture possible sur RDV y compris le soir, n’hésitez pas à me demander.

A très bientôt !




Saint-Barthélémy : un bleu indécent

21042016
St Barth - Plage de Gouverneur - ©Stéphane Scotto

St Barth – Plage de Salines – ©Stéphane Scotto

J’ai bien envie d’aller rendre visite à mon ami photographe Pierre Carreau, ferret-capien exilé avec sa famille sur le « caillou » depuis plus de dix ans. En plus, Pierre expose sa nouvelle série « Aqua Viva » à la galerie Space St Barth située dans le carré d’or de Gustavia. Et comme le hasard a parfois du bon, il se trouve que dans la même semaine auront lieu Les Voiles de St Barth, une régate réputée. J’ai déjà eu la chance de photographier l’arrivée de l’AG2R en 2014 et la magnifique Bucket Regata l’année dernière et cela ne me déplairai pas d’ajouter Les Voiles de St Barth à mon palmarès. Cerise sur le gâteau, Seb le pilote de gyrocoptère à St François m’annonce qu’il y sera avec son aéronef pour emmener les photographes officiels pendant les régates. Une occasion idéale pour faire des photos aériennes de St Barth. Alors il ne faut plus hésiter ! je prends mes billets et une semaine plus tard, après 40 minutes de vol et un nouvel atterrissage sur la cinquième piste la plus difficile au Monde, me voilà pour la 4ème fois sur cette ile surnommée de manière caricaturale et réductrice: « l’Ile des milliardaires ».

Les photographes et amis Pierre Carreau et Stéphane Scotto à l'expo Aqua Viva de Pierre Carreau - St Barth

Les photographes et amis Pierre Carreau et Stéphane Scotto à l’expo Aqua Viva de Pierre Carreau – St Barth

Le soir même de mon arrivée a lieu le vernissage de l’expo de Pierre. L’occasion pour moi de retrouver avec plaisir quelques visages amis et d’en rencontrer d’autres. Il y a du monde, c’est un succès pour Pierre qui répond aux nombreux admirateurs. Pour apprécier ses photographies originales sur le thème de la vague, cliquez ici.

Le lendemain, Seb arrive avec son gyrocoptère, après 3 heures de vol. Nous faisons le point sur la semaine à venir autour d’un verre. Nous convenons de faire un premier vol du soir puis un ou deux vols le jeudi suivant qui sera un jour « off  » pour les Voiles de St Barth.

Le premier vol est un succès. La lumière est belle, il y a des grains, du rose. Tout ce que j’aime ! Le déclencheur de mon moyen format numérique Pentax645Z ne s’arrête plus. Je mitraille à tout va !

vue aérienne de St Barth au coucher du soleil. ©Stéphane Scotto

vue aérienne de St Barth au coucher du soleil. ©Stéphane Scotto

vue aérienne de Gustavia après le coucher du soleil. ©Stéphane Scotto

vue aérienne de Gustavia après le coucher du soleil. ©Stéphane Scotto

En attendant le vol suivant qui aura lieu dans deux jours, Pierre m’emmène crapahuter dans les cailloux de Grands Fonds, sous un cagnar de plomb, afin d’aller photographier, entre autres, les étonnantes Piscines Naturelles.

St Barth est une ile qui souffre de la sécheresse. Plus rien ne pousse. La végétation est en déclin. Et j’apprends que c’est un cercle vicieux inquiétant. Les cabris sauvages ont proliféré sur l’ile et ne parviennent plus à se nourrir alors ils mangent même les racines. Il n’y a plus d’ombre, les rochers sont brulants et les quelques graines qui parviennent à tomber sur le sol brûlent avant de germer. Mais le pire, c’est que quand une averse s’abat enfin sur l’ile, les torrents de pluie creusent encore d’avantage la terre et emportent les sédiments dans la mer mettant ainsi à mal le corail. Or le corail est nécessaire pour le maintien de la vie aquatique.

sécheresse à St Barth. ©Stéphane Scotto

sécheresse à St Barth. ©Stéphane Scotto

Paysage aride et minéral de Grands Fonds à St Barth. ©Stéphane Scotto

Paysage aride et minéral de Grands Fonds à St Barth. ©Stéphane Scotto

Natural Pool, Grands Fonds, St Barth. ©Stéphane Scotto

Natural Pool, Grands Fonds, St Barth. ©Stéphane Scotto

Et puis il y a un autre phénomène très inquiétant et qui s’est accéléré ces deux dernières années : le bétonnage de l’ile. Comme sur le Bassin d’Arcachon, les promoteurs immobiliers savent être convainquant avec les élus locaux… Ainsi, plus de 250 permis de construire ont été attribués cette année sur un territoire de 28 km carrés et moins de 10 000 habitants à l’année ! et effectivement, il y a des chantiers partout. Pourtant, pour les actifs de l’ile, il n’a jamais été aussi difficile de se loger. Pour un saisonnier et même pour une infirmière, un médecin, un prof, trouver un logement est un véritable défi ! Quant aux loyers, ils sont surréalistes : 1500 à 2000 € pour un studio. Il n’est pas rare de rencontrer des quinquagénaires qui vivent en collocation comme des étudiants.

Mais ne gâchons pas plus notre plaisir. St Barth est encore une ile ravissante, un petit havre de paix où il fait bon vivre. C’est un fait.

Au delà du cliché des boutiques de luxe et d’une jeunesse dorée américaine qui se douche au geroboam de champagne sur la terrasse du Nikki Beach et sur les ponts des yachts, Saint-Barthélémy recèle de curiosités plutôt magiques pour celles et ceux qui se donnent la peine de marcher un peu.

Comme il n’y a pas un pèt de vent et que les régates ne s’annoncent pas très impressionnantes, je choisi de ne pas perdre mon temps à négocier une place sur un bateau presse et de passer plus de temps avec Pierre. Les voiliers nous les aurons dans le viseur mais depuis la côte.

Les Voiles de St Barth. ©Stéphane Scotto

Les Voiles de St Barth. ©Stéphane Scotto

Les Voiles de St Barth. Au loin : l'ile de Saba. ©Stéphane Scotto

Les Voiles de St Barth. Au loin : l’ile de Saba. ©Stéphane Scotto

Jeudi matin.  Comme prévu, 1 noeud de vent ! pas un nuage, pas de brume de sable, l’horizon est net. On voit avec précision toutes les iles alentours. St Martin, Anguilla, Saba, Nevis, St Kitts… on dirait une escadre de navires au mouillage dans la mer des Caraïbes. Je salive à l’avance du vol que je vais effectuer dans quelques instants. J’arrive le sourire aux lèvres et hyper motivé sur le tarmac et je lis immédiatement sur les visages de Seb et son copilote que quelque chose ne va pas. Seb m’annonce : « Steph, on a cassé une pièce, on ne peut plus voler ! ». Je suis d’autant plus dégouté que je suis censé repartir le lendemain. Seb me dis qu’ils se font ramener une pièce de rechange depuis Pointe à Pitre dans deux heures et qu’ils vont essayer de réparer avant ce soir. Nous convenons de faire le point plus tard. Ma déception est immense. Vers 20:00 Seb m’annonce qu’ils n’ont toujours pas réussi à réparer. C’est foutu. Pierre me sert un whisky, puis deux, puis trois…

Le lendemain matin, je prends mon café (et une aspirine) sur la terrasse de la villa avec vue panoramique sur la mer. Les conditions sont toujours aussi exceptionnelles. Mon vol de retour en Guadeloupe est à midi. J’appelle Seb pour lui dire que je peux reporter mon vol si ils pensent pouvoir réparer dans la journée. Il m’annonce que justement, c’est réparé, et qu’on peut voler dans deux heures. Je reporte mon retour au lendemain.

Le photographe Stéphane Scotto en prises de vues aériennes en gyrocoptère.

Le photographe Stéphane Scotto en prises de vues aériennes en gyrocoptère.

Nous décollons à 11:30 pour un grand tour de l’ile. Le bleu est si intense qu’il en est presque violet ! c’est irréel. On dirait que la mer est bleu fluo ! On va encore me dire que mes photos sont truquées. Je fais chauffer la carte mémoire car je ne peux m’empêcher de réaliser des panoramiques par assemblage.

Plage de Gouverneur - ©Stéphane Scotto

Plage de Gouverneur – ©Stéphane Scotto

St Barth - ©Stéphane Scotto

St Barth – ©Stéphane Scotto

Baie de St Jean - St Barth. ©Stéphane Scotto

Baie de St Jean – St Barth. ©Stéphane Scotto

St Barth aerial. © Stéphane Scotto

St Barth aerial. © Stéphane Scotto

Après une heure de vol nous devons rentrer. Seb est réclamé par l’organisation des Voiles de St Barth. Moi, j’ai ce qu’il me faut, je suis content.

Le lendemain matin, retour en Guadeloupe après une très belle semaine sur une petite ile que j’adore.

Un grand merci à Pierre et Marina, Timothé et Lilou, pour leur accueil fantastique et à Seb pour le pilotage parfait.

Pour voir toutes les photos aériennes, cliquez ici

Pour voir les panoramiques aux détails surprenants, cliquez ici 

Image de prévisualisation YouTube

 

 




Mes photos du Bassin d’Arcachon à nouveau sur vos murs ! …et livraison gratuite jusqu’au 31 décembre !

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Tirage laminé sur bois 60x130 : 350 €

Tirage laminé sur bois 60×130 : 350 €

Je vous l’annonçais en septembre : mes photos du Bassin sont désormais à nouveau disponibles en tirages grands formats et sur différents supports. Bien entendu, toujours en édition limitée à 30 exemplaires, tous formats confondus.

La bonne surprise c’est le retour de la finition « Laminage sur bois » que les anciens clients de ma galerie d’Arcachon connaissent bien. J’ai réussi à remettre en place un process de commandes à distance et d’expédition fiable avec mes labos partenaires habituels. Parce-qu’on ne change pas une équipe qui gagne ! La deuxième bonne nouvelle c’est que les tarifs n’ont pas changé depuis plus de 10 ans ! Par exemple le panoramique 60×130 ou 50×150 est toujours à 350 €, comme au tout début de l’aventure !

En plus du tirage argentique laminé sur bois, je vous propose aussi l’impression directe sur verre acrylique et le contre collage sur dibond alu. Vous avez l’embarras du choix !

Sur ma page fb (que je vous invite toujours à suivre car c’est là que tout se passe), j’ai proposé pendant deux semaines les frais de livraison offerts. Une dizaine de personnes ont pu en bénéficier. Toutes les commandes sont arrivées à bon port et je n’ai eu que des messages de satisfaction. Cela m’encourage à développer mon site dans les prochains mois, notamment avec une version anglaise pour essayer de capter le marché américain avec mes photographies de Cape Cod.

C’est maintenant au tour des lecteurs de ce blog de pouvoir profiter de cette offre. Vous avez donc jusqu’au 31 décembre 2014 pour commander une photographie et bénéficier de la livraison gratuite. N’oubliez pas de me préciser que vous avez lu cet article !

Je vous présente une sélection de photos en situation en cliquant ici

Et toutes les autres sont sur mon site : www.stephanescotto.com




St Barth, « le Nantucket » de la Caraïbe !

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Jamais je n’aurais pensé ressentir un coup de coeur pour ce « cailloux » à milliardaires planté au beau milieu de la Caraïbe. Et pourtant…

Me voilà donc parti à bord du catamaran de Bernard et Betty, deux arcachonnais installés en Guadeloupe depuis plus de 10 ans. A bord il y a aussi Jean-Marc Meunier, arcahonnais lui aussi et Pascale sa compagne ainsi qu’un couple de landais. Nous sommes dont pour ainsi dire « entre gens du Sud Ouest » pour cette escapade d’une semaine à St Barth.

Le prétexte de ce voyage c’est d’aller accueillir les skippers de la régate AG2R dont certains sont des amis du propriétaire de notre bateau.

Partis à la tombé de la nuit, nous naviguons donc pendant près de 24 heures avant d’apercevoir cette petite île de 24 km de long, qui m’apparaît dès lors comme un écrin autour duquel quelques yachts ont jeté l’ancre. Mais que puis-je attendre de cette île pour riches, moi le photographe de paysages marins, de grands espaces… c’est la question que je me pose depuis le départ. Pourtant je dois bien l’avouer dès notre entrée dans la rade du Port de Gustavia, je ressent comme un bien être. Le même que j’ai ressenti en arrivant dans le port de Nantucket au large de Cape Cod. Le paysage n’est pourtant vraiment pas le même. Serais-ce la présence de ces magnifiques bateaux battant pavillon américain ? c’est bien possible.

Une fois débarqué, je comprends vite que je suis sur une île paisible. Tout est propre, tout est beau, c’est coquet. Comme un air de Nouvelle Angleterre… c’est déjà la fin de la journée et je vois un petit catboat (bateau à voile typique de Cape Cod) qui tire des bords dans la rade. Et là je comprend que les américains de la côte Est viennent ici prendre leur dose de chaleur pendant l’hiver. Nous ne sommes donc pas dans l’ostentatoire mais plutôt dans le « chic discret ».

Je sais que je ne vais pas faire beaucoup de photos pendant cette semaine car nous sommes en groupe à bord d’un bateau et que pour réussir mes photos, en général j’ai besoin de solitude. Je considère donc que je suis venu en repérages. J’ai hâte aussi de rencontre le photographe Pierre Carreau, ancien du Cap-Ferret, qui était venu à plusieurs reprises dans ma galerie d’Arcachon et qui est installé sur l’île depuis 10 ans. Il réalise des photographies de vagues avec une technique particulière qui en font de véritables oeuvres d’art vendus à la Clic Galerie, à NY, dans les Hamptons et ici à St Barth.

Pierre me propose de m’emmener découvrir quelques beaux spots pour mes prises de vues en panoramique. En réalité on va surtout beaucoup discuter et échanger sur notre métier.

Jour après jour, je visite, je me promène, je découvre des plages magnifiques, des paysages relativement arides mais somptueux. Je sens que cette île peut m’inspirer quelques belles photos, il faudra donc revenir, seul cette fois-ci.

Finalement tous mes préjugés sur St Barth auront vite été balayé, et pour ne rien vous cacher, si il n’était pas aussi difficile d’y trouver un logement accessible au commun des mortels, j’y poserai bien mes valises pour quelques années…

St Barth, on va se revoir bientôt…

ps: je n’ai pas eu le temps jusqu’à présent de traiter les photos prises lors de cette escapade. Il faudra patienter un peu.

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selfie en compagnie du photographe Pierre Carreau

 

 




Inspiration sous les tropiques

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J’ai quitté le Bassin d’Arcachon à la fin de l’automne 2013, juste après le tournage avec Thalassa, la tête vidée de toute inspiration et un énorme besoin de changer d’air, de changer de paysage, d’aller rechercher autre chose.

Lors d’un premier repérage en Guadeloupe en 2012, j’avais remarqué une richesse de paysages et de situations très prometteurs et il me semblais donc légitime d’y retourner pour y passer plus de temps.

Il aura fallu quelques semaines pour que la transition fasse son effet et que je puisse repartir de zéro dans ma créativité. Au début, je me suis posé des questions car l’inspiration ne revenait pas. J’observais la Guadeloupe aux paysages et aux atmosphères si différents de ce que j’avais photographié jusque-là, que ce soit sur le littoral Aquitain ou celui de la Nouvelle Angleterre, et je n’arrivais pas à trouver le « truc », ce petit quelque chose d’original dans la manière de capturer et d’immortaliser des paysages si propices à tomber dans la carte postale classique « ciel bleu et cocotiers ».

Et puis le déclic m’est venu à Deshaies, sur cette plage de Grande Anse, au moment même où j’ai réalisé ce panoramique sélectionné pour le concours des Photographies de l’Année.

Plage de Grande Anse en Guadeloupe

Plage de Grande Anse en Guadeloupe

Depuis, j’enchaîne lentement (car je persiste à m’offrir le luxe de prendre mon temps) les prises de vues.

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J’explore de nouveaux horizons , de nouvelles techniques et surtout, je m’intéresse aussi aux gens, aux peuples de la Caraïbe. J’ai envie d’aller plus loin que les paysages et de réaliser des vrais sujets.

J’ai donc profité de la période du carnaval pour faire quelques essais de reportages. Il ne s’agit que d’un petit échauffement car je ne suis pas encore prêt pour réaliser un vrai reportage digne de ce nom. Il y a eu aussi un sujet étonnant sur les fouilles d’un cimetière d’esclaves au beau milieu d’une plage fréquentée par les touristes et un autre petit reportage sur les élections municipales, qui, en Guadeloupe, prennent une tournure très … »exotique ».

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Pour aller plus loin dans cette démarche, je me suis rendu compte qu’ il allait  me falloir changer de matos. Car le matériel c’est important. A chaque sujet, correspond un type d’appareil photo et une ou plusieurs focales. Apparemment je ne suis pas le seul photographe de ma génération à rechercher un matériel « comme autrefois ». Je fais parti de ces photographes qui ont démarré avec l’argentique, réglage du diaph à la bague et peu de solution pour rattraper une photo mal exposée. J’ai très rapidement évolué avec le numérique. Il n’a pas été vraiment difficile de s’adapter et de maîtriser l’outil digital, d’autant plus que j’ai quand même continué à produire une grande partie de mes collections en moyen format argentique. Mais force est de constater que devant l’afflux de « faux-tographes » qui débarquent de plus en plus nombreux sur un marché très martyrisé par la crise économique, la confusion devient réellement préjudiciable, tant sur la qualité, que sur les tarifs. Nous sommes en plein nivellement par le bas. Cela en devient décourageant. C’est ainsi qu’en m’intéressant à cette question fondamentale, j’ai découvert que de nombreux photographes renommés avaient mis au placard leurs « bêtes de course » à 24 millions de pixels pour ne plus s’embarrasser du poids et de performances inutiles. Car nous sommes bien dans l’ère d’instagram et autres applications « gadgets » permettant de transformer une image prise avec un smartphone en photographie vintage, HDR, aux rendus terriblement (mais faussement) artistiques.

On peut aussi constater que les techniques permettant  de créer de superbes images aux rendus époustouflants n’ont plus de secret pour personne. Et alors que nos écrans pullulent d’images « Lo-Fi » , il y a aussi de plus en plus de très très belles photos, très techniques, très travaillées, très chiadées. Et il n’est pas rare que de simples amateurs passionnés (appelés « experts ») en soient les auteurs. Les réseaux sociaux leur permettent aujourd’hui de les partager avec le public, de récolter les « like » et les compliments par centaines, et de se rêver une carrière de photographe, le métier le plus admiré et envié au Monde ! Le gros problème c’est que des agences en ligne , mais aussi des institutionnels publics et privés, ont su saisir cette opportunité et se nourrissent aujourd’hui à des tarifs proches de la gratuité de ces images produites par des amateurs ou des « semi-professionels » qui n’ont  pas les mêmes obligations fiscales et sociales que des photographes dont la carrière a démarré avant cette explosion du monde numérique. Il est donc devenu extrêmement difficile pour un professionnel confirmé aujourd’hui de vendre son travail à un tarif réaliste. Et les conséquences en sont catastrophiques. Pertes de revenus, démotivation, dépression pour les plus sensibles, nourrissent parfois la rancoeur et le désespoir. Du coup, c’est à se demander si cela vaut le coup de continuer à investir dans du matériel « pro » et des optiques de qualité. En effet, au vu de cette situation, et dans 3/4 des cas, un simple smartphone suffirai à remplir la mission !… je caricature peut-être un peu trop me diriez-vous ? et bien non, je partage moi même souvent des instantanés instagram sur ma page fb, juste pour illustrer le « making of » d’une prise de vue, et je suis toujours choqué de lire des commentaires élogieux de personnes qui n’avaient pas perçu qu’il s’agissait juste de photos prises avec mon iphone…

Partant de ce constat, j’ai donc décidé de me remettre en question.

Je vais me séparer de mon reflex 5 D Mark II et toutes ses optiques et accessoires et le remplacer par un Fuji X Pro 1 et trois focales fixes. Ca, ce sera pour le reportage et la photo prise sur le vif lors de mes errances.

Je vais également vendre mon Mamiya 7 est ses deux « cailloux »  et  le remplacer très certainement par un moyen format numérique abordable et tropicalisé à savoir le Pentax 645 D. J’ai lu dans le dernier magazine « Réponses Photo » que Raymond Depardon appréciait particulièrement le format 645 et je me suis souvenu que mes plus belles photos de paysages font partie de l’époque ou je travaillais avec un Mamiya 645. Je l’avais abandonné car sa mise au point était peu pratique et m’avait donné quelques sueurs froides. Tiens, je viens de réaliser que ce Mamiya 645 acheté à Fabrice Michaux au Moyen Format à Paris en 1998, je l’ai toujours au fond d’un placard. Il ne doit plus valoir grand chose mais je vais quand même tenter de le vendre.

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Je garderai quand même mon Widepan panoramique rotatif moyen format argentique parce-que le résultat obtenu est toujours aussi magique et que je ne me sens pas du tout près pour m’en séparer.

Je vais donc gagner en poids et mieux répartir les tâches. Comme dit toujours mon ami Renaud Philipps : « il faut respecter la séparation des pouvoirs ». Le Pentax 645 D et le panoramique rotatif pour le paysage, le Fuji X pro 1 pour les reportages en mode errance (comprenez: l’avoir toujours sur soi)

Je sais d’avance que l’excitation de découvrir et de s’approprier un nouvel appareil est un réel incubateur d’énergie positive et d’inspiration. Alors c’est le moment ou jamais d’y avoir recours…

Mais avant cela, il me faut continuer mes explorations en terre Guadeloupéenne.

Je reviendrais très prochainement sur le Bassin d’Arcachon pour réaliser une nouvelle série de photos et lancer une nouvelles collection de cartes postales.

Je travaille aussi actuellement à la mise à jour de mon site internet afin de pouvoir vous proposer à nouveaux mes photos à la vente. Puisqu’il n’y a plus de galerie possible, je vais essayer d’une autre manière.

En attendant je vous invite toujours à me suivre presque en direct sur ma page facebook.

A très vite !




Une nouvelle grande aventure photographique

13122013

L’été est donc passé comme ça. J’ai profité du beau temps pour faire quelques nouvelles photos que vous découvrirez plus tard et j’ai beaucoup réfléchi. A ma carrière professionnelle bien sûr, par ces temps difficiles, où le métier de photographe est clairement menacé de disparaître, et à ma vie sur le Bassin, chahutée, perturbée, par mon engagement pour essayer de le protéger des assauts incessants des différents lobbys de l’immobilier, du pétrole, et de quelques industriels. Je me suis battu comme j’ai pu, parfois avec maladresse, peut-être sans méthode, et surtout, j’ai été bien seul… Je reste convaincu que le fait de ne pas être « né ici » a été un énorme obstacle pour essayer de rassembler. Il suffit de lire quelques commentaires violents à mon encontre sur la page fb des Sentinelles du Bassin pour s’en rendre compte. Il y en a qui m’accusent d’utiliser cet engagement pour servir mes intérêts en me faisant le publicité pour « mieux vendre mes produits »… Je tiens encore une fois de plus à préciser que ce combat ne m’a jamais rien rapporté d’autre que des emmerdes. Je n’ai jamais vendu une seule photo ou vidéo en lien avec l’environnement. Je les ai toujours mises à disposition des médias et des associations gracieusement. En revanche, il m’en a coûté cher en temps, en menaces, en pressions exercées par certains élus. Et à chque fois que je suis passé à la TV ou dans les médias locaux, cela a toujours été pour parler de mon métier de photographe et quasiment jamais (et je le déplore) pour parler des menaces qui pèsent sur le Bassin.

Au terme de ces 5 dernières années, j’en suis arrivé à la conclusion que pour le Bassin il n’y avait malheureusement plus rien à faire. La population reste désespérément passive et Le SCOT a donc été voté et confirmé par les 17 maires. L’avenir de notre « petit paradis » est désormais tout tracé. Au lendemain des élections municipales de mars 2014, les bulldozers vont investir les lieux et le Bassin va vite devenir  la « banlieue balnéaire » de Bordeaux avec 30 000 logements supplémentaires et une population qui va exploser. Ce joyaux va perdre son charme peu à peu. Moi, je suis encore plus pessimiste : je pense que le plan d’eau ne résistera pas à l’impact d’une telle pression démographique. Cet écosystème fragile et délicat a besoin d’équilibre et j’ai la conviction (et je ne suis pas le seul) que cet équilibre va être rompu. J’espère me tromper mais force est de constater que tout ce que j’avais envisagé et décrit sur ce blog il y a 5 ans s’est finalement produit. Alors pour moi qui me suis installé ici pour des raisons bien précises, à quoi bon rester ? faut-il faire semblant de photographier un paradis qui n’en n’ai plus vraiment un à mes yeux ? L’admiration pour le Bassin doit-elle se limiter à une dégustation d’huître dans une cabane à l’Herbe et à un picnic sur le Banc d’Arguin une ou deux fois par an ? comment dans un tel climat conflictuel, puis-je continuer à trouver l’inspiration ? Il est temps je crois de faire une longue pause.

D’autant plus que la Galerie Letessier qui exposait et vendait mes photos a finalement fermé définitivement et compte tenu des difficultés que rencontrent les commerces à Arcachon, je n’ai pas d’espoir de trouver un nouveau point de vente. Idem pour les livres, de nombreux points de vente font face à de grosses difficultés et j’éprouve de plus en plus de mal à placer mes ouvrages et à me faire payer chez certains. Du coup, je n’ose plus me lancer dans un nouveau projet de livre. C’est malheureux car j’ai encore des centaines de photos inédites à partager avec vous, et des idées de bouquins, et je ne peux pas les concrétiser.

Il faut aussi comprendre que je suis un photographe spécialisé en photos de « paysages marins » et non pas un photographe spécialisé en « Bassin d’Arcachon ». Le Bassin, je l’ai beaucoup photographié et je pense pouvoir dire que j’ai même lancé une mode de la photo du Bassin au point que plusieurs jeunes photographes surfent actuellement sur le même concept. Les milliers de photos que j’ai vendu dans ma galerie resteront certainement dans la mémoire collective et, si elles ne prennent pas une valeur artistique, auront au moins le mérite de témoigner d’une époque. C’est un regard que j’ai porté sur le Bassin pendant une décennie et que j’ai partagé avec vous, comme Léo Neveu l’a fait en son temps, et comme d’autres le feront ensuite. Il ne faut pas m’en vouloir d’aller explorer d’autres rivages.

J’ai donc décidé de prendre le large et tant qu’à faire, partir loin, dans un environnement tout à fait différent. J’ai choisi la Caraïbe pour une nouvelle aventure photographique.

J’avais eu un coup de coeur pour la Guadeloupe il y a deux ans, lors d’un petit séjour de deux semaines chez des amis. Une ile française séparée en deux parties aux paysages variés. Des plages de rêve bordées de cocotiers, une forêt vierge immense, une végétation luxuriante, des créoles très gentils (contrairement à une idée fausse véhiculée en métropole) et un climat tropical qui me convient parfaitement. Et au large de la Gwada, il y a toute une zone « caraïbes » à découvrir : La Désirade, Marie Galante, les Saintes, la Dominique, la Martinique, St Martin, St Barth, St Domengue, Haïti, et un peu plus loin, la Floride… Ainsi, je me rapproche de la côte Est américaine et me remet à rêver d’un projet professionnel à Cape Cod ;-)

Vous allez donc suivre une nouvelle aventure pendant 6 mois. Ensuite ce sera le retour sur le Bassin et j’aviserai alors de la suite.

Je vous rappelle que si je ne suis plus très assidu sur ce blog, je le suis au contraire sur ma page fb que je vous invite à liker en cliquant ici.

Je vous dis donc à très vite pour le premier épisode de cette nouvelle saga aux Antilles !




Ouverture de la nouvelle galerie à Arcachon

5052012

Ouverture de la nouvelle galerie à Arcachon Galerie_1417_BD-300x199

 

Après près d’une année d’absence, vous pouvez enfin retrouver mes photos à Arcachon.

J’ai choisi une nouvelle politique commerciale consistant à passer des accords de partenariat avec des galeries déjà existantes.

Ainsi, j’ai donc ouvert un espace permanent à la Galerie LETESSIER. Cette galerie se trouve à la place des anciens locaux de France Telecom, sur le front de mer d’Arcachon.

Ce lieu vous propose sur 300 m2, des oeuvres d’Art et du mobilier de grands designers. Un espace permanent de 20m2 est entièrement consacré à mes photographies. Vous ne serez donc pas trop dépaysé avec mon ancienne galerie.

 

Vous retrouverez mes photos avec la finition habituelle « laminage sur bois » mais aussi une nouvelle finition très haut-de-gamme : le face-image sur plexiglass. N’hésitez pas à venir découvrir ce nouveau support au rendu époustouflant !

Dans les semaines prochaines, j’ouvrirai un nouvel espace à Gastes dans les Landes, à côté de Parentis-en-Born.

Un espace sur Bordeaux est également en projet.

Je remercie les 150 personnes (200 selon la police ;-)  qui sont venues assister à l’inauguration. Ce fut une belle soirée pendant laquelle j’ai eu beaucoup de plaisir à vous retrouver.

Découvrez les photos de la soirée en cliquant ici.

 

 

 

 







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