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Une nouvelle grande aventure photographique

13122013

L’été est donc passé comme ça. J’ai profité du beau temps pour faire quelques nouvelles photos que vous découvrirez plus tard et j’ai beaucoup réfléchi. A ma carrière professionnelle bien sûr, par ces temps difficiles, où le métier de photographe est clairement menacé de disparaître, et à ma vie sur le Bassin, chahutée, perturbée, par mon engagement pour essayer de le protéger des assauts incessants des différents lobbys de l’immobilier, du pétrole, et de quelques industriels. Je me suis battu comme j’ai pu, parfois avec maladresse, peut-être sans méthode, et surtout, j’ai été bien seul… Je reste convaincu que le fait de ne pas être « né ici » a été un énorme obstacle pour essayer de rassembler. Il suffit de lire quelques commentaires violents à mon encontre sur la page fb des Sentinelles du Bassin pour s’en rendre compte. Il y en a qui m’accusent d’utiliser cet engagement pour servir mes intérêts en me faisant le publicité pour « mieux vendre mes produits »… Je tiens encore une fois de plus à préciser que ce combat ne m’a jamais rien rapporté d’autre que des emmerdes. Je n’ai jamais vendu une seule photo ou vidéo en lien avec l’environnement. Je les ai toujours mises à disposition des médias et des associations gracieusement. En revanche, il m’en a coûté cher en temps, en menaces, en pressions exercées par certains élus. Et à chque fois que je suis passé à la TV ou dans les médias locaux, cela a toujours été pour parler de mon métier de photographe et quasiment jamais (et je le déplore) pour parler des menaces qui pèsent sur le Bassin.

Au terme de ces 5 dernières années, j’en suis arrivé à la conclusion que pour le Bassin il n’y avait malheureusement plus rien à faire. La population reste désespérément passive et Le SCOT a donc été voté et confirmé par les 17 maires. L’avenir de notre « petit paradis » est désormais tout tracé. Au lendemain des élections municipales de mars 2014, les bulldozers vont investir les lieux et le Bassin va vite devenir  la « banlieue balnéaire » de Bordeaux avec 30 000 logements supplémentaires et une population qui va exploser. Ce joyaux va perdre son charme peu à peu. Moi, je suis encore plus pessimiste : je pense que le plan d’eau ne résistera pas à l’impact d’une telle pression démographique. Cet écosystème fragile et délicat a besoin d’équilibre et j’ai la conviction (et je ne suis pas le seul) que cet équilibre va être rompu. J’espère me tromper mais force est de constater que tout ce que j’avais envisagé et décrit sur ce blog il y a 5 ans s’est finalement produit. Alors pour moi qui me suis installé ici pour des raisons bien précises, à quoi bon rester ? faut-il faire semblant de photographier un paradis qui n’en n’ai plus vraiment un à mes yeux ? L’admiration pour le Bassin doit-elle se limiter à une dégustation d’huître dans une cabane à l’Herbe et à un picnic sur le Banc d’Arguin une ou deux fois par an ? comment dans un tel climat conflictuel, puis-je continuer à trouver l’inspiration ? Il est temps je crois de faire une longue pause.

D’autant plus que la Galerie Letessier qui exposait et vendait mes photos a finalement fermé définitivement et compte tenu des difficultés que rencontrent les commerces à Arcachon, je n’ai pas d’espoir de trouver un nouveau point de vente. Idem pour les livres, de nombreux points de vente font face à de grosses difficultés et j’éprouve de plus en plus de mal à placer mes ouvrages et à me faire payer chez certains. Du coup, je n’ose plus me lancer dans un nouveau projet de livre. C’est malheureux car j’ai encore des centaines de photos inédites à partager avec vous, et des idées de bouquins, et je ne peux pas les concrétiser.

Il faut aussi comprendre que je suis un photographe spécialisé en photos de « paysages marins » et non pas un photographe spécialisé en « Bassin d’Arcachon ». Le Bassin, je l’ai beaucoup photographié et je pense pouvoir dire que j’ai même lancé une mode de la photo du Bassin au point que plusieurs jeunes photographes surfent actuellement sur le même concept. Les milliers de photos que j’ai vendu dans ma galerie resteront certainement dans la mémoire collective et, si elles ne prennent pas une valeur artistique, auront au moins le mérite de témoigner d’une époque. C’est un regard que j’ai porté sur le Bassin pendant une décennie et que j’ai partagé avec vous, comme Léo Neveu l’a fait en son temps, et comme d’autres le feront ensuite. Il ne faut pas m’en vouloir d’aller explorer d’autres rivages.

J’ai donc décidé de prendre le large et tant qu’à faire, partir loin, dans un environnement tout à fait différent. J’ai choisi la Caraïbe pour une nouvelle aventure photographique.

J’avais eu un coup de coeur pour la Guadeloupe il y a deux ans, lors d’un petit séjour de deux semaines chez des amis. Une ile française séparée en deux parties aux paysages variés. Des plages de rêve bordées de cocotiers, une forêt vierge immense, une végétation luxuriante, des créoles très gentils (contrairement à une idée fausse véhiculée en métropole) et un climat tropical qui me convient parfaitement. Et au large de la Gwada, il y a toute une zone « caraïbes » à découvrir : La Désirade, Marie Galante, les Saintes, la Dominique, la Martinique, St Martin, St Barth, St Domengue, Haïti, et un peu plus loin, la Floride… Ainsi, je me rapproche de la côte Est américaine et me remet à rêver d’un projet professionnel à Cape Cod ;-)

Vous allez donc suivre une nouvelle aventure pendant 6 mois. Ensuite ce sera le retour sur le Bassin et j’aviserai alors de la suite.

Je vous rappelle que si je ne suis plus très assidu sur ce blog, je le suis au contraire sur ma page fb que je vous invite à liker en cliquant ici.

Je vous dis donc à très vite pour le premier épisode de cette nouvelle saga aux Antilles !




DESTRUCTION DU BASSIN D’ARCACHON : J-10 !

22012013

DESTRUCTION DU BASSIN D'ARCACHON : J-10 ! dans SOS Bassin d'Arcachon affichescot_72

 

Cela faisait longtemps que je n’avais pas écrit un coup de gueule sur ce blog !

Mais aujourd’hui plus que jamais, il faut que je vous parle de ce qui est en train de se passer. Car dans quelques jours, et l’indifférence générale, l’enquête publique concernant le Schéma de Cohérence Territorial (SCOT) va se terminer. Alors j’entends déjà vos réflexions :

 » mais c’est quoi encore ce truc , le SCOT ? » , « pourquoi il vient nous emmerder avec ça ? nous on veut juste qu’il continue de nous faire des belles photos de notre petit paradis et qu’il arrête de nous gonfler avec la politique et l’écologie ! »

Sauf que… notre « petit paradis », le votre, le mien, celui de ceux qui vivent ici et de ceux qui viennent en week-end, en vacances, ou pour se ressourcer, et bien figurez vous qu’il va crever !!! Le mot est fort me direz vous ? et surtout vous devez penser qu’une telle mauvaise nouvelle, forcément vous l’auriez vu venir, vous seriez au courant, la presse en parlerait…  et bien NON. Cette fois-ci encore, nos élus ont bien réussi leur coup !

Pourtant je vous en parle depuis longtemps du SCOT. Souvenez-vous il y a 4 ans, ici, sur ce blog, j’avais écrit un billet qui s’intitulait : « Mon rêve brisé ». C’était ce fameux soir au retour d’une réunion publique organisée par le Sybarval (Syndicat Intercommunal du Bassin d’Arcachon et du Val de l’Eyre) à laquelle j’avais assisté. C’est ce soir là que j’ai découvert ce qui était en train de se passer, ce que les élus étaient en train de « comploter »  pour définir l’avenir de ce territoire, de notre « petit paradis » comme nous aimons tous nous vanter. Pourquoi j’utilise le verbe « comploter » ? et bien parce-que j’estime que chaque habitant des 17 communes du Bassin d’Arcachon et du Val de l’Eyre, aurait dû être personnellement informé qu’un projet de Schéma de Cohérence Territorial qui allait définir l’avenir de notre territoire était en cours d’élaboration. Chaque maire aurait dû nous le faire savoir par un courrier et nous inviter au débat.

L’année dernière je vous ai proposé mon documentaire  » Un paradis Menacé » que beaucoup d’entre vous ont vu, revu, et partagé sur les réseaux sociaux. Je croise encore régulièrement des personnes qui me remercient de leur avoir montré la face cachée du Bassin. Certains me disent:  » je suis né ici, j’y ai toujours vécu et je n’étais pas au courant de ce que vous nous avez montré dans votre film »…  Avaient-ils remarqué qu’à la fin du film j’évoquais justement le projet de SCOT ?… Malheureusement peu de citoyens vivant sur le Bassin ou le fréquentant s’intéressent à la façon dont ce territoire est géré. Alors, nos élus en profitent. Et c’est bien ce qu’ils ont fait pour le SCOT. Ils ont défini presque secrétement ce que sera le pays du Bassin d’Arcachon-Val de l’Eyre d’ici à 2030. Il y a bien eu quelques réunions publiques d’information mais qui l’a su ? y a t-il eu une volonté d’informer les citoyens ? de les inviter au débat ? ABSOLUMENT PAS !

Alors maintenant, lisez bien attentivement ce que je vais vous dévoiler :

Cet été les élus ont voté à la majorité + une voix le projet de SCOT élaboré depuis 4 ans avec l’aide d’une étude qui aura coûté aux contribuables du Bassin plus de 1 million d’euros ! Ce projet définit précisément ce que sera le Bassin d’ici à 2030. Voici en résumé ce que cela dit :

- 4400 hectares supplémentaires seront ouverts à l’urbanisation. Ceci correspond à 34 % en plus de l’espace déjà urbanisé.

- Il est prévu de construire de 38 000 à 50 000 logements supplémentaires 

- les centres villes et centre-bourg seront densifiés (cela signifie qu’en lieu est place d’une maison on construira un immeuble de plusieurs étages avec des parkings)

- Des nouvelles zones industrielles et commerciales seront créées afin d’y implanter encore plus de grandes surfaces

- Cela provoquera l’installation de 110 000 à 200 000 habitants supplémentaires (données fournies par l’Etat) sur un territoire qui compte déjà 140 000 âmes et dont la démographie a déjà doublé ces 20 dernières années !

Je pourrais continuer la liste des aberrations que nous ont concocté nos élus mais vous n’auriez pas la patience de les lire jusqu’au bout. Alors si vous voulez plus de détails, je vous recommande de vous rendre sur le site du Sybarval, censé informer les citoyens et fournir tous les documents qui dépendent du domaine public. Et là je vous souhaite bien du courage ! car il en faut pour s’y retrouver sur ce site ! allez-y, juste pour voir, et dîtes moi si vous y comprenez quelque chose ? A moins d’être un expert ou d’être passionné par le sujet, c’est juste IMPOSSIBLE de comprendre quoi que ce soit. De là à dire que cela est fait exprès…

Tout a été conçu pour éloigner le citoyen du débat et faire passer la pilule en douceur et surtout en toute discrétion.

Et la presse locale dans tout ça ? elle en a pourtant parlé régulièrement du SCOT. Mais jamais de véritable article de fond, pas d’enquête, pas d’investigation… comme d’habitude quoi ! résultat le sujet est passé totalement inaperçu.

Quelles seront les conséquences ?

Si le SCOT est validé, ce sera irrévocable.

Vous imaginez bien que les grands groupes de promoteurs immobiliers sont déjà prêts à faire couler le béton. Les projets sont dans les tiroirs et n’attendent que le feu vert. Alors, les buldozers viendront labourer les jardins et les espaces boisés, feront tomber les petites villas arcachonaises, les grues pousseront comme des champignons et les immeubles sortiront de terre. Il faudra de nouvelles routes, de nouveaux ronds-points, des nouvelles écoles, des nouvelles salles de sport, bref de nouvelles infrastructures. Le territoire deviendra pendant 10 ans un vaste chantier tel que les habitants et les commerçants d’Arcachon l’ont connu pendant les travaux de la fameuse ZAC (vous savez, ce que certains appellent: Disneyland !). Les embouteillages seront permanents et ce que nous appelons tous « Notre petit Paradis » deviendra juste un ENFER !

Une fois la la pompe à fric lancée il sera impossible de l’arrêter.

Comme prévu, une nouvelle population viendra donc s’installer autour de ce magnifique plan d’eau. Des gens qui viendront de Bordeaux et de la CUB, de Paris , d’un peu partout. Car qui ne rêve pas d’habiter au bord de la mer ? qui ne rêve pas d’avoir sa maison, son bateau ? d’aller surfer quelques vagues le matin avant d’aller au boulot, ou de se donner rendez-vous avec quelques amis pour un petit apéro sur la plage après le boulot ? qui ne rêve pas d’aller en famille ramasser les cèpes en automne dans la forêt ? n’est-ce pas égoïste de dire à ceux qui n’ont pas encore accomplit ce rêve que c’est trop tard, qu’il n’y a plus de place, qu’il fallait venir avant ! ?

Vivre sur le Bassin, comme partout en Europe est un DROIT. Nul besoin de visa ou d’autorisation des « locaux » pour s’y installer. Et heureusement.

En revanche, ce n’est pas pour autant un acquit ! comme tous les endroits prisés, il se mérite. Et être né sur le Bassin, y avoir eu une famille installée depuis toujours ne donne pas plus de droits qu’aux autres. Il va falloir la mériter sa place au « Paradis » ! Personne n’échappe à la règle, ni ici, ni ailleurs.

Ceux qui affirment qu’en construisant 38 000 logements en plus les prix vont baisser, se trompent complètement. Car il y aura toujours plus de demandes que d’offres. Donc non seulement cela ne résoudra en rien les difficultés de logement pour les plus modestes mais cela aura des conséquences irréversibles sur l’environnement et la qualité de vie.

S’engager dans un processus de développement qui fera passer la population du Bassin et du Val de l’Eyre de 140 000 à plus de 300 000 habitants c’est mener le Bassin tout droit à son asphyxie ! C’est détruire à petit feu un environnement extraordinaire qui est la base de son succès. C’est mettre en danger les activités économiques qui dépendent directement de cette nature généreuse, et en particulier l’ostréiculture, c’est dégrader la qualité de vie de ceux qui sont déjà là… et de ceux qui vont arriver. Au final, nous sommes tous perdants !

Savez vous par exemple qu’il faudra changer les 80 km de collecteurs des eaux usées pour un coût de 1 million d’euros du Km ?! qu’il faudra une ou deux nouvelles stations d’épuration à 50 Millions d’euros l’unité ?!

Arriverons nous à fournir suffisamment d’électricité, d’eau potable, de réseau internet, de produits frais ? arriverons nous à gérer les déchets d’une population qui aura plus que doublé ? et croyez vous vraiment que nous pourrons continuer à jouir de notre liberté de déplacement sur des des lieux naturels remarquables ? Savez-vous que chaque été, l’air de la ville d’Arcachon est plus pollué par les particules fines des gaz d’échappement que celui de Bordeaux ?

Chaque été j’entends les locaux se plaindre de la période estivale :  » ah vivement qu’ils s’en aillent les touristes, on n’en peu plus ! » . Imaginez juste que si le scénario proposé (pour ne pas dire imposé) par nos élus est mis en application, ce seront les mêmes nuisances… TOUTE L’ANNEE !

Comme vous pouvez le ressentir, je suis très en colère.

Il reste encore un espoir d’empêcher ce massacre : exprimer notre avis défavorable au commissaire enquêteur de l’Enquête Publique. Car figurez-vous que nous sommes en plein dedans ! comment ? vous ne le saviez pas ? c’est normal puisque là encore nos élus n’ont pas souhaité vous en informer !

Vous avez donc jusqu’au 4 février pour exprimer votre avis sur le registre du SCOT dans l’une des 17 mairies du Bassin d’Arcachon et du Val de l’Eyre.

Si vous avez la flemme de vous déplacer, où tout simplement pas le temps. Vous pouvez m’envoyer votre lettre et je me chargerais de la remettre au commissaire enquêteur le 31 janvier au siège de la COBAS à Arcachon.

Cela ne vous prendra que 5 minutes pour lire le modèle, l’adapter avec vos mots à vous, coller un timbre sur l’enveloppe et me l’envoyer. 5 minutes de votre précieux temps pour participer à sauver le Bassin. Vous lui devez bien ça non ?

Dîtes vous bien que chaque avis va compter !

Tous les renseignements et le modèle de lettre sont sur ce lien :

www.sentinellesdubassin.org 




Projection de mon documentaire « Le Bassin d’Arcachon, un paradis menacé »

18032011

Depuis 2006 je m’intéresse aux problèmes environnementaux du Bassin.

J’ai suivi la crise ostréicole en 2007 et 2008 et j’ai cherché à comprendre…

Mon enquête ma emmené au Wharf, à l’usine Smurfit, au CET d’Audenge, mais ce ne sont pas les seules causes de pollution qui menacent l’équilibre de notre plan d’eau, sur lequel repose toute notre économie…
Ce soir, je termine le montage de ce documentaire de 25 minutes que je repoussais depuis plus d’un an.

Suite aux « fouloneries » dont j’ai été victime et qui ont entraîné la fermeture de ma galerie, j’ai enfin pu trouver le temps nécessaire à organiser toutes ces images vidéos que j’avais accumulé.

Je vous propose donc de venir assister à la première projection de :

« Le Bassin d’Arcachon, un paradis menacé »

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demain vendredi 18 mars à 20h30 à l’Olympia d’Arcachon (entrée gratuite).

Ce film sera projeté en introduction du meeting de Vital Baude, candidat Europe Ecologie aux cantonales d’Arcachon, que je soutiens pour son honnêteté, ses convictions et l’action qu’il mène depuis déjà quelques années pour la sauvegarde de notre patrimoine naturel et historique.

Néanmoins, si vous ne souhaitez pas ou ne pouvez pas assister au meeting, vous pourrez bien entendu quitter la salle après la diffusion. Personne ne vous le reprochera.

J’espère que vous serez nombreux à pouvoir venir.
Pour les autres, il y a aura des séances de rattrapages…

à bientôt




Biographie

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Je suis né à Paris en 1971

Après de courtes études de cinéma, j’ai démarré ma carrière professionnelle dès l’âge de 19 ans, par la réalisation de films institutionnels et de tournages multicaméras de concerts.

A 22 ans, en soif d’aventure et de grands espaces, j’ai signé un contrat de 2 ans pour un poste de photographe dans l’Armée de l’Air au Détachement-Air français de Dakar (Sénégal).
C’est à cette occasion que je me suis forgé une solide expérience de la photographie aérienne et que j’ai pris goût aux voyages.

Au terme de mon contrat militaire, je suis resté en Afrique de l’Ouest où j’ai exercé la spécialité de photographe publicitaire.

4 ans plus tard, je suis rentré en France et j’ai posé mes valises sur le Bassin d’Arcachon, un endroit que  j’ affectionnais depuis mon enfance.
Dans ce contexte idyllique, je me suis découvert une passion pour la photographie de paysages marins.
J’ai ouvert ma première galerie à Arcachon dans laquelle j’ai exposé et vendu avec succès mes tirages grands formats limités à 30 exemplaires pendant 12 ans.  

Durant cette période, j’ai exploré toutes les subtilités et les techniques du format panoramique.

En 2005,  j’ai édité mon premier livre « Rencontre avec la Lumière » , qui s’est vendu à plus de 5000 exemplaires.

C’est aussi cette année là que j’ai réalisé avec le pilote d’ULM Michel Boudigues, la Plus Longue Photo Aérienne du Monde.

Puis, j’ai élargi mon champ de vision à la Côte Basque, édité un deuxième livre de photographies aériennes « Balade en Altitude » et consacré une partie de mon temps à la défense environnementale du Bassin d’Arcachon, notamment en réalisant un documentaire très largement visionné. 

Dans le même temps, j’ai démarré une exploration photographique des Etats-Unis et je me rend chaque année sur la magnifique baie de Cape-Cod en Nouvelle Angleterre.
J’ai aussi entamé une longue série de road trip et d’errances solitaires au milieu des grands espaces de l’Ouest Américain.

En juillet 2011,  après deux années de pressions et d’abus de pouvoir du député-Maire d’Arcachon, j’ai décidé de me séparer de ma petite galerie photo et de prendre un peu de distance avec le Bassin. J’ai donc commencé à photographier les Antilles et particulièrement l’archipel de Guadeloupe et l’ile de St Barthélémy. En 2012, j’édite tout de même mon troisième ouvrage consacré au Bassin : « Mon Petit Paradis » .

Tout en continuant à explorer la caraïbe, je poursuit mes prises de vues de mon sujet de prédilection et en décembre 2015, j’édite mon 5 ème livre  : « J’ai Rêvé du Bassin ». Ce n’est qu’en décembre 2016 que je décide de créer un nouvel espace d’exposition. J’ouvre donc une nouvelle galerie d’exposition au coeur du joli village de La Hume à Gujan-Mestras. 

Au fil des années, je me suis forgé un certain regard sur les paysages. J’aime les grands espaces sauvages et j’évite en général toute trace humaine. Le ciel prend une place prépondérante dans mes cadrages et je m’affranchi volontiers des règles académiques de la composition.

Je suis représenté par l’agence PixPalace.

De tous les photographes, c’est Raymond Depardon qui m’inspire le plus. J’admire également le travail accompli et le combat mené par Yann Arthus Bertrand, l’oeuvre dédié à la mer de Philip Plisson, le talent et l’enthousiasme de Peter Lik, et bien sûr l’incroyable travail patrimonial et historique laissé par le légendaire Ansel Adams.

Je travaille essentiellement en moyen-format numérique avec un Pentax 645 Z et en panoramique à objectif rotatif 5×14  sur du film inversible Fuji Velvia. Depuis peu, un fuji XT2 m’accompagne dans tous mes déplacements.

Mon travail photographique consacré au Bassin d’Arcachon a été le sujet de plusieurs reportages télévisés (M6, TV7, France3, TF1, Thalassa).

N’hésitez pas à participer à ce blog en laissant vos commentaires.

 

www.stephanescotto.com

Galerie d’exposition permanente:

Galerie de Stéphane Scotto

13 avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny – 33470 La Hume (Gujan-Mestras) France.

Pour me joindre :

Tel :

(France): (+33) 6 61 63 52 62

email: scottophotographe@mac.com

 

 







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